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Mon Finistère en photo au fil des quatre saisons
02 sep, 2010 par Stéphanie Giraud
Les concours photos ont le vent en poupe ! Il n’y a qu’à taper "concours photo tourisme" dans Google pour s’en rendre compte… Après le CRT Midi-Pyrénées, le muséum de Toulouse ou l'établissement Public du Musée et du Domaine national de Versailles déjà évoqués sur ce blog, c’est au tour du Comité départemental du Finistère de se lancer !
Annoncé depuis le 21 juin dernier, ce concours vise à élire les plus belles photos illustrant les attraits touristiques du département (patrimoine culturel ou naturel, gastronomie ou activités). Sa particularité est qu’il couvre une période assez longue : les 4 saisons, été – automne – hiver – printemps ; fin du concours le 21 juin 2011.
Pour participer, il suffit de se rendre sur le site wwww.monfinistere.fr et de déposer ses clichés (5 maximum par personne) illustrant une ou plusieurs des quatre saisons. Un lauréat de la plus belle photo sera désigné pour chaque saison. Celui-ci gagnera un séjour en Finistère. Les 3 autres participants les plus talentueux recevront divers lots (initiations au golf, entrées dans les musées…)
Au final, les 4 meilleures photos été-automne-hiver-printemps seront mises en compétition pour que le jury (de professionnels de l'image et du tourisme) sélectionne "la plus belle photo de l’année". (Le grand vainqueur se verra offrir un appareil photo et des objectifs d’une valeur de 1 300 euros). L’opération se poursuivra par l’organisation d’une exposition itinérante dans le Finistère et quelques villes française.
Sur www.finisteretourisme.com, le concours est annoncé en page d’accueil et renvoie l’internaute sur une page dédiée explicative. Plusieurs onglets permettent de naviguer simplement entre « accueil », « participer », « photos » et « partage » sur les réseaux sociaux. Rien de compliqué, tout est clair excepté la rubrique « photos » permettant de consulter les contributions et apparemment selon son titre "trompeur" de voter, … comment ? Cela m’échappe !
Finistère Tourisme relaie également le concours sur facebook.com/finisteretourisme et twitter.com/finisterecdt.
Le volet « vidéo » (un moyen d’optimiser ses chances de gagner en déposant une vidéo sur la page Youtube du CDT) ne semble pas soulever beaucoup d'enthousiasme, dommage ! Ceci dit, plus de 400 photos sont d’ores et déjà en ligne pour la saison été, les contributions sont de belle qualité, aucun gilet de sécurité ne vient ternir un cliché de cette belle région, ... un début prometteur !
tags : communication,
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Les outils de communication web 2.0 dans la stratégie marketing d’un territoire - Ruralitic
01 sep, 2010 par Philippe Fabry
Dans le cadre de RuraliTic, l’Université d‘été des territoires, j’ai eu le plaisir d’animer un atelier. Le thème retenu était “les outils de communication web 2.0 dans la stratégie marketing d’un territoire”.
J’avais proposé comme accroche les éléments suivants :
Les internautes sont de plus en plus acteurs sur Internet. Ils se sont progressivement emparés de ce nouvel instrument. De simples consommateurs de l’information, ils sont devenus des créateurs d’informations. C’est le passage d’un média de masse a un média des masses. Le tourisme est fortement impacté par les réseaux sociaux et le mouvement dit du « web 2.0 ». Cela se traduit par une profonde évolution dans la relation entre producteurs et consommateurs. Le web 2.0 bouleverse ainsi les relations entre les marques et leurs clients. Aujourd’hui, les internautes peuvent influencer des comportements, de même qu’ils peuvent contribuer à faire fructifier ou à anéantir les efforts de commercialisation.
Les professionnels du tourisme, opérateurs, institutionnels du tourisme, n’ont d’autre choix que de repenser profondément leurs stratégies marketing et de communication pour intégrer cette nouvelle relation avec les touristes. Quels sont les nouveaux services à proposer aux consommateurs dans le cadre de cette nouvelle relation ? Quels sont les nouveaux leviers marketing en matière de promotion ? Quelle est l’incidence sur l’organisation ? Comment gérer sa présence en ligne ?
Pour cette séance de partage j’ai demandé à Michel Lalanne, Directeur du Comité Départemental du Tourisme des Landes, à notre bloggeur en chef Jean-Luc Jean-Luc BOULIN, Directeur de la MOPA (Il est pas chef pour rien d’etourisme.info), et enfin à Stéphane Canarias, Directeur de l’ Office de tourisme de Brive. Devant un tel aréopage de directeurs, les échanges ne pouvaient être que de qualité, et ils le furent !
Tout d’abord une rapide introduction de ma part pour cadrer les contexte et les enjeux. Je vous épargne les chiffres clés sur l’etourisme largement diffusés et de toute façon, ils sont disponibles dans la présentation powerpoint ci-dessous. Internet est bien entendu désormais un incontournable, et les touristes préparent massivement leurs vacances sur Internet. A ce sujet la commercialisation sur Internet est excessivement concurrentielle, et le secteur est dominé par quelques agences en ligne (Pour le marché français, voyages-sncf, lastminute, et j’en passe et des meilleurs).
Les consommateurs sont devenus des experts, et ont pris le « pouvoir ». Il faut désormais tenir compte de leurs avis. De plus la désintermédiation favorisée par Internet oblige à innover et à valoriser son expertise par rapport à d’autres. Ce point est essentiel pour les organismes touristiques. Quel est mon cœur de métier à l‘ère du numérique (économie du savoir) ? Quel est ma valeur ajoutée par rapport à d’autres acteurs. L’irruption des réseaux sociaux il y a quelques années a encore compliqué la donne. Le partage n’a jamais autant été facilité. Facebook avec plus de 500 millions est l’acteur le plus emblématique de cette tendance.
Enfin les avis des internautes participe également aux choix des prestations touristiques. On peut citer comme exemple Tripadvisor pour l’hébergement. Je ne développerai pas plus ce point encore bien chatouilleux pour de nombreux prestataires, qui, me forcerait, à revêtir un joli gilet jaune de sécurité afin d‘éviter les collisions avec nos amis fâchés par les vilains internautes osant juger les offres…
Les réseaux sociaux sont désormais des acteurs de poids et s’intègrent désormais dans l’arsenal d’un professionnel du tourisme, mais encore faut-il avoir une stratégie, et éviter le saupoudrage, ou encore le fameux c’est à la monde, alors j’y vais. Un site internet n’est plus l’unique porte d’entrée. Aux Etats-Unis, environ 40 % de l’audience concerne Facebook ! Il est indéniable dans ces conditions que les internautes veulent vous trouver sur les réseaux sociaux. Il faut être là où sont les internautes. En outre, les internautes veulent interagir avec vous dans ces médias sociaux et désirent :
- Proposer des avis, des conseils pour améliorer vos produits
- Renseigner sur une destination
- Vous promouvoir sans avoir à les payer (génial non ?)
L‘évolution du comportement et des attentes des clientèles forcent également à revoir les stratégies. Les touristes sont à la recherche d’authenticité et de contact humain. Ils cherchent à donner du sens à leurs vacances et à comprendre leur environnement. Bref il s’agit de proposer une expérience. En même temps le voyageur est à la recherche d’un accompagnement. A ce sujet, comment lier le réel et le virtuel ? Comment ne pas les opposer ? Internet et les réseaux sociaux permettent déjà de répondre à ces besoins latents.
Comment faire ? Ce n’est surtout pas une problématique technologique. Il s’agit avant tout de repenser nos métiers et surtout d’intégrer le numérique au cœur de nos stratégies et d’inscrire également cette problématique dans le génome des organismes. Ce n’est pas simple car il s’agit de de revoir l’organisation, de mettre en place un programme de formation, mais également de revoir le management. Vis-à-vis des acteurs des territoires et des touristes, cela induit de développer une politique de promotion autour d’ Internet et de nouer des partenariats avec les acteurs en place. Mutualiser ou bien coopétition ne doivent pas simplement être des concepts mais des réalités tangibles. Une nouvelle politique en termes d’information et de communication doit se matérialiser. Ce n’est pas simple, car cela suppose qu’il faut animer ce réseau d’acteurs.
Le cas du CDT des Landes est un bon exemple de réorientation d’un organisme touristique. Michel Lalanne a bien montré en quoi la prise en compte du numérique a totalement chamboulé l’organisation. On peut retenir quelques idées fortes. Un accompagnement au changement est essentiel. Tout changement est par essence anxiogène. Il faut donc convaincre, expliquer et être présent pendant toute l‘évolution. Internet n’est plus la chasse gardée d’une direction et encore moins d’un individu. C’est désormais au cœur du fonctionnement. Cela induit un travail en mode projet et une approche très transversale des problèmes. Le leadership change selon les problématiques.
Jean-Luc Boulin avec ses animateurs numériques du territoire a rappelé l’impérieuse nécessité de former les professionnels. La formation continue est essentielle dans ce domaine. On voit l‘émergence de nouveaux métiers comme les animateurs de communautés en ligne. L’ensemble de la chaîne touristique est impactée par internet et cela force à mettre en place des formations spécifiques pour l’etourisme.
Un animateur numérique du territoire c’est à la fois quelqu’un qui fait de la gestion de communauté, qui réalise de la veille et surtout qui fait preuve de beaucoup, beaucoup, de pédagogie, voire d‘énormément de patience…
Stéphane Canarias a clôturé les interventions. Il a exposé la stratégie mise en place pour animer une communauté en ligne. Dans la présentation, vous trouverez les principales étapes. Brive cherche ainsi à fédérer une communauté d’intérêt autour de cette destination. Cela permet ainsi d’offrir aux aficionados un espace d‘échange impulsé par l’office de tourisme. Bref il s’agit d’animer cette communauté d’intérêt pour en faire les ambassadeurs de la destination. C’est également un exemple de stratégie multicanal car la communication “print” a également repris les valeurs, les codes de cette communauté.
Stéphane souligne qu’il est important de valoriser sa communauté et ses membres. Les marques de reconnaissance même si elles sont symboliques sont essentielles. Brive dispose désormais d’un animateur de la communauté.
Enfin pour le journal La Tribune, j’avais écrit les éléments suivants. C’est très généraliste, mais comme cela existe, autant le diffuser ! :-)
La communication touristique est-elle passée à l’heure du numérique ?
e tourisme a pris le virage de l’internet dès les années 2000, et les territoires et les opérateurs en ligne ont massivement investi sur la communication en ligne. Internet est en effet un outil de conquête et de fidélisation. Il offre à la fois une approche plus personnalisée, ludique et interactive.
Si oui, quel est l’enjeu pour les territoires ruraux ?
Un des enjeux pour les territoires ruraux est de disposer d’une visibilité sur Internet. La concurrence est rude et les consommateurs sont sensibles aux phénomènes de marque, et à la recherche d’offres personnalisées. Ils sont en attente de liens et de sens pendant leur séjour.
Ces derniers se lancent-ils dans la promotion de leurs atouts touristiques sur le Net ?
Chaque territoire s’est lancé dans la promotion de ses atouts touristiques par le biais des organismes de promotion touristiques : offices de tourisme et syndicats d’initiatives, comités départementaux du tourisme ou bien comités régionaux du tourisme.
Auriez-vous quelques exemples à nous donner ?
Les exemples sont légions. On peut citer l’exemple de la Bretagne avec ses vidéos décalées Osez la Bretagne. La tendance est à un marketing plus participatif où les consommateurs deviennent acteurs du territoire. Le site communautaire Esprit de Picardie est un bon exemple de cette tendance en faisant à la fois participer les acteurs locaux et les habitants à la promotion du territoire. Il s’agit ainsi d’inspirer le touriste potentiel pour une destination. Ce type de stratégie vise à développer une proximité entre une destination et ses clients potentiels. L’enjeu est d’inciter les individus à échanger pour en faire les ambassadeurs d’un territoire. Pour l’étranger on peut citer la stratégie de la ville de Philadelphie aux Etats-Unis qui promeut à la fois le territoire en tant que destination touristique mais aussi fait découvrir la ville pour inciter les Américains à venir s’y installer.
De quoi ont-ils besoin pour se faire connaître sur la toile ?
Les territoires ont besoin pour se faire connaître sur Internet de définir une stratégie pertinente de promotion et de développement touristiques, tout en montrant les atouts de la destination. Cela induit donc que les destinations consacrent une part significative de leur budget à la promotion en ligne.
Et qui peut les aider dans cette mission ?
Les organismes locaux, départementaux, régionaux, et au niveau national ATOUT France, sont à la disposition des territoires pour les aider, les accompagner et les conseiller dans leur démarche de promotion touristique.
Quels conseils donneriez-vous à des élus ruraux qui souhaiteraient lancer une campagne de promotion touristique sur Internet ?
Internet est devenu un univers excessivement concurrentiel. Il est donc important de mettre au point un positionnement pertinent pour la destination. L’heure est au multicanal. Il ne s’agit plus simplement de faire un site Internet mais de mettre en place un écosystème pertinent : disposer d’un site Internet, présence sur les réseaux sociaux ou bien être sur les sites web fréquentés par les internautes…
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Paper.li votre journal personnalisé sur Twitter
31 aoû, 2010 par Mathieu Bruc
Twitter continue d’attirer dans son écosystème toujours plus de nouvelles applications dont la durée de vie est générale proportionnelle à l’intérêt suscité des utilisateurs, le fameux seuil critique qui fait qu’un service dure ou trépasse. Certaines applications fonctionnent tellement bien qu’elles attirent les convoitises, les rachats (et les craintes?) de la marque au petit oiseau bleu comme Tweetie qui permet de twitter depuis son Iphone ou encore plus récemment TweetMeme qui permet de recommander un article sur Twitter. Pour certains c’est la mise en péril de l’écosystème et de l’innovation, pour les autres c’est finalement un moyen de pérenniser des services méritants et de leur donner un nouvel essor. Si l’on en juge par l’agitation autour de Paper.li depuis quelques jours sur Twitter, on a l’espoir de voir le service durer et c’est tant mieux !
Imaginer la possibilité de lire votre journal quotidien en fonction des rédacteurs ou mots-clés que vous aurez choisi par rapport à vos centres d’intérêts? C’est exactement ce que propose Paper.li en puissant dans le flux continu de Twitter dont la lecture peut être parfois paraître rebutante ou chronophage. Finalement, une belle rencontre entre un canard et un petit oiseau bleu.
Votre premier journal peut être publié en kiosque numérique en seulement quelques secondes. Il suffit de vous rendre sur Paper.li, vous connecter avec votre compte Twitter (authentification sécurisée) et choisir parmi les différentes possibilités offertes pour la publication de votre quotidien : soit avec un nom d’utilisateur, un mot-clé (hashtag) ou une Liste Twitter publique (la vôtre ou celle de n’importe quel utilisateur).
Par exemple, le quotidien du tourisme (avec le hashtag “tourisme”) ou bien encore le quotidien du etourisme (basé sur une de mes listes Twitter qui référencent des comptes qui twittent principalement sur l’etourisme). Les journaux sont mis à jour toutes les 24 heures (à partir de l’heure de création, petite astuce, il vaut mieux donc “créer” votre quotidien à l’heure où vous souhaiterez le lire dès le lendemain). Que vous soyez amateurs de voyage, de sport, de politique ou bien de gilets de sécurité Odit France, vous trouverez sans doute votre bonheur et même une façon ludique de mesurer la réputation en ligne de votre destination, de votre marque sur Twitter.
Reste à savoir comment l’algorithme est conçu pour le choix des publications (certaines s’affichent en encarts texte, d’autres en photos ou vidéos) un secret de fabrication bien gardé, mais le résultat tant sur la mise en page que sur le contenu est plutôt convaincant, c’est bien là l’essentiel.
Actuellement en version alpha (c’est à dire que le site va connaître d’autres évolutions notamment la traduction dans d’autres langues dont le français) vous pouvez créer jusqu’à 10 quotidiens différents. Je ne vous conseille pas forcément d’utiliser l’option qui permet d’envoyer quotidiemment un tweet automatique de votre journal (au risque de lasser vos abonnés) mais plutôt de mettre l’adresse de vos différents journaux en favoris pour les consulter quand bon vous semble et pourquoi pas de partager sur Twitter celui qui sort vraiment du lot quand l’actualité est riche.
Parmi les fonctionnalités intéressantes, vous pouvez même interagir sur Twitter directement depuis votre quotidien Paper.li et excellente nouvelle pour les fans des nouvelles technologies, à l’heure de la propulsion commerciale des tablettes graphiques portatives (ou quand le produit crée la demande) Paper.li est compatible avec l’Ipad, raison de plus pour l’emporter avec soi en vacances connectées.
Dans le même esprit, vous pouvez aussi tester twittertim.es qui existe déjà depuis plusieurs mois mais dont l’ergonomie et les possibilités semblent réduites. Ou pour les plus nostalgiques, quand le papier rejoint le numérique c’est Twitario comme votre journal intime sur Twitter.
Alors, quelle va être la Une de votre prochain quotidien sur Paper.li ?
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En direct de RuralTIC
30 aoû, 2010 par Jean-Luc Boulin
A partir d’aujourd’hui, à Aurillac RuralTIC rassemble tous les acteurs des TIC en rural et présente de nombreuses initiatives et expériences.
Philippe Fabry animera un atelier autour du etourisme : les outils de communication web 2.0 dans la stratégie marketing d’un territoire ce lundi après-midi.
Les blogueurs d’etourisme.info participants (Jean-Luc Boulin) ou dans la salle (Mathieu Bruc) vous twitteront sur le compte @etourismeinfo pour vous faire vivre au plus près cet épisode.
Le hashtag consacré sera #ruraltic
Embauchez un Iphone à l'observatoire du tourisme!
27 aoû, 2010 par Jean-Luc Boulin
Jusqu‘à l’an dernier, l’office de tourisme de Besançon utilisait un questionnaire papier pour interroger les touristes sur leur origine géographique, l’objet de leur séjour, la durée du séjour… jusqu’au budget qui y est consacré.
Un type d’enquête relativement classique dont les directeurs d’office de tourisme connaissent la difficulté de traitement. Quant aux agents en charge de remplir les précieux papiers, ils se souviennent eux des jours de pluie ou de grand vent…
Innovation à Besançon cette année avec l’utilisation d’Iphone ou d’Ipod pour saisir les questionnaires!
La brigade « Accueil Eté », composé de jeunes étudiants et étudiantes qui ont décroché un job d’été est équipée d’Iphones ou d’Ipod, et peut ainsi rentrer directement dans l’appareil l’ensemble des données. La passation est ainsi simplifiée et surtout le rapatriement des données est automatique, en wifi. On évite la longue tache de dépouillement et l’analyse peut débuter immédiatemment.
Evidemment, vous ne trouverez pas cette application sur l’appstore puisqu’elle a été développée en local.
Une sacrée bonne idée, qui nous a été communiquée par Frédéric, webmaster de l’OT de Besançon.
Commentaire [3]
Suivez le guide... mais avant il faut le créer !
26 aoû, 2010 par Pierre Eloy
Everytrail.com
Nous vous avons déjà parlé d’outils en ligne permettant de créer des traces GPS accompagnées de photos comme Everytrail. Depuis cet été, Everytrail propose à ses membres "Experts de destination" de créer de véritables guides de voyages géolocalisés et illustrés… et rémunérés en plus… ne vous emballez pas, le paiement en cash, c’est uniquement aux USA pour l’instant, mais si l’expérience se développe, de nouveaux partenariats internationaux seront annoncés. Découvrez un tour de Londres ci-dessous, celui-ci est vendu pour une utilisation mobile à 1.99$ :

Ce qui est intéressant, c’est que vous pouvez proposer de véritables guides de voyages au rendu très "touristique" et agréable pour vos internautes et vos mobinautes. Car ces guides sont prévus pour être utilisés, avant votre séjour en consultation sur le site web, mais ensuite en situation, sur votre lieu de balade avec votre smartphone. Laissez vous tenter et créez votre premier guide touristique sur Everytrail… Je suis sûr que etourisme.info vous trouvera un super cadeau si vous êtes le premier à nous le communiquer… pourquoi pas un gilet jaune de sécurité collector Odit France ?
Evaway.fr
Everytrail n’est pas le seul à proposer la création de parcours touristiques géolocalisés et illustrés, mais certainement l’un des plus sympas à utiliser sur son mobile pour réaliser des randos, circuits de ville et autres trajets touristiques agrémentés de photos ou vidéos ! Si vous voulez découvrir des solutions de guide touristique personnalisés en français, n’hésitez pas à découvrir et tester Evaway.fr.

Vous allez donc pouvoir réaliser des circuits touristiques que vous pourrez ensuite proposer à vos internautes, en profitant du trafic de ces 2 sites, Everytrail en anglais et Evaway.fr en français… mais en plus, nous vous rappelons que vous pouvez les intégrer dans vos sites Internet. Et voici ce que ca pourrait donner :
Créez vos circuits touristiques sur Evaway
Collioure to Banyuls-sur-Mer, France at EveryTrail
Plan your trips with EveryTrail Mobile Travel Guides
Liens pratiques :
- Site Everytrail.com, une fois sur le site, créez un compte pour accéder à tout le menu "GUIDES", vous pourrez alors créer un premier guide
- Tutoriel en anglais pour réaliser un bon "guide everytrail"
- Site Evaway.fr, créez votre compte et lancez-vous
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Mes vacances simplifiées
25 aoû, 2010 par François Perroy
Je pars rarement en été et en général, j’improvise. Là, j’ai décidé la veille pour le lendemain. J’ai pris la fuite par des chemins de contrebande pour aller visiter quelques caves en Rioja et pour séjourner dans la ville de Zaragoza (Espagne). Comment fait-on en août pour effectuer ses choix au dernier moment ? Le plus simplement du monde !
D’abord, il faut se dire qu‘à l’exception des spots touristiques, il y a de la place partout. J’ai séjourné dans des **** à 60 € la nuit ! Il suffit de chercher quelques minutes sur le web, de lire les commentaires sur Trip Advisor (de très loin le plus fourni sur l’Espagne urbaine), et hop, le tour est joué. Wifi gratuit garanti pour 24 h. Si si, je vous assure, j’ai décroché cet été ! Une vraie vie de rentier pendant ces vacances !.
Et pour visiter les caves ? Là, c’est plus classique : le portail touristique officiel remplit parfaitement sa mission. Déjà, il m’informe plusieurs fois par semaine via Twitter et Facebook des événements de la région et notamment de son concours qui offre une année sabbatique à la meilleure initiative. Puis il me recommande les bonnes adresses par un rubricage assez convaincant. Le seul hic, c’est le fameux découpage territorial : d’un côté La Rioja Comunidad et de l’autre La Rioja Alavesa. Les deux se touchent, les paysages sont similaires, les distances sont hyper-réduites, mais chaque organisation ne promeut que son offre ! Vous connaissez le pitch ? Alors en touriste simplet, on s’y perd un peu. Ensuite, par mail (vive les smartphones !), j’ai réservé mes visites au fur et à mesure de mon avancée (la veille pour le lendemain) et finalement tout s’est bien déroulé. C’est sûr, il faut penser à désactiver régulièrement les données à l‘étranger pour éviter les flux continus qui peuvent charger la facture. Mais en contrôlant sa consommation par intermittences et en bénéficiant d’un crédit offert par Orange, j’ai géré toutes mes résas en mobilité au moindre coût. Il y a encore du boulot du côté des bodegas pour qu’elles soient bien présentes dans l’univers numérique, mais globalement ça marche.
Bon, après dans les caves, j’ai souvent été l’objet d’attentions particulières, d’abord des guides, puis des autres visiteurs (groupes) qui s‘étonnait de mes prises de notes, photos, films et préparation des autres visites. A noter : seul dans ce cas de figure parmi les divers groupes de 10 à 20 personnes où je me suis greffé (majorité d’Espagnols, quelques Français, Belges et Américains). A croire que les mobinautes n’aiment pas le tourisme oenologique ?
De là, je suis parti à Zaragoza, ciudad movil : la ville a installé des zones wifi gratuites dans le vieux centre. Ce qui ne l’empêche pas de disposer de bureaux physiques. Là, on promet des écrans tactiles que l’on n’a pas trouvé. Le site de l’office de tourisme est assez bien fichu. Sa présence dans les réseaux sociaux est indéniable (quoi que faible sur Twitter) et un OT virtuel a été mis en place avec Eva qui répond parfaitement bien à nos questions. Un soir, j’ai croisé une geek (une vraie, si ça existe dans la vraie vie !), francophone de surcroît, guidant sa tribu avec son Iphone : “c’est par là” (une jolie expression que je me propose d’utiliser un jour pour un service numérique : le produit Cestparla…).
Franchement, c’est la deuxième fois que je pars sans guide papier cette année (Baja California d’abord, un pur oubli de ma part) et ça marche presque aussi bien. Sauf pour lire tranquillement quelques pages fortement documentées. Vivement l’Ipad ! En tous les cas, c’est sûr, pour des séjours de proximité et à l’exception des grandes villes courues, je ne réserve plus rien à l’avance : voilà l’un des effets majeurs des outils mobiles, l’instantanéité. Ce qui oblige les opérateurs à concevoir produits, services et arguments marketing en fonction de cette nouvelle donne. Pas trop compliqué quand on s’en tient à de la promo, plus difficile quand on a 50 chambres ou 500 emplacements de camping à remplir tous les soirs !
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On se presse sur Google Adresses!
24 aoû, 2010 par Jean-Luc Boulin
Google Adresses est le nouveau nom de Google Places, un service gratuit de Google, permettant de référencer son entreprise sur Google Maps et dans le moteur de recherche Google. Nous avions déjà parle de ce service dans cet article il s’appelait alors le Local Business Center.
Outre le changement de nom, plus simple quand même, Google Adresses a de nouvelles fonctionnalités intéressantes.
La saisie d’une fiche sur Google Adresses est simple : il suffit de s’inscrire au service à l’aide de son compte Google, ou en se créant un compte spécifique. Le tutoriel est très bien fait, et en quelques clics on peut établir sur le site sa fiche détaillée. La validation se fait par téléphone ou par courrier.
Ce qui est nouveau :
- la possibilité de fournir de l’actualité sur sa fiche. 160 caractères sont disponibles pour une annonce d‘évènement ou une promotion. ils resteront en ligne 30 jours.
- les statistiques : en allant sur son compte Google Adresses, on peut connaitre le nombre d’impressions, c’est à dire le nombre de fois que les utilisateurs ont vu votre fiche d’entreprise dans les résultats de recherche locale et le nombre d’actions, c’est à dire le nombre de consultations de votre fiche d’entreprise. On connait également l’origine de l’impression de votre fiche : quels mots clés ont été saisis par les internautes pour vous trouver. Intéressant pour orienter votre contenu ou améliorer votre fiche.
- à partir du 25 août, ces statistiques vous seront adressées par email si vous le souhaitez.
Autant de nouvelles fonctionnalités qui rendent encore plus utile la gestion de son entreprise touristique sur Google Adresses. Chaque Office de Tourisme a intérêt à faire de la pédagogie auprès de ses professionnels afin qu’ils y soient présents!

la fonctionnalité “actualité” sur Google Adresses
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Mes vacances connectées
23 aoû, 2010 par Jean-Luc Boulin
Débutons la semaine aussi sur du léger : après Ludo, qui vendredi nous parlait de ses vacances déconnectées, je vous raconte mes deux semaines de vacances “connectées”, du point de vue du mobinaute.
Direction l’Italie, en voiture. Le premier arrêt dans une aire d’autoroute transalpine remplit d’aise les deux possesseurs d’Iphone de la famille. il y a le wifi en accès libre et gratuit. Mais le code de confirmation doit être envoyé sur un téléphone portable… italien. Raté pour l’international, là!
Arrivés dans la location sur une toute petite ile du Sud de l’Italie, joie pour tout le monde : il y a une box avec le wifi en accès libre, et un bon débit. Même sur la terrasse! Les deux Iphone, l’Ipad, l’Ibook et le Netbook sortent derechef des valises. Nous sommes évidemment moqués par les amis partageant la location sur le mode :
“-cinq terminaux pour trois, vous allez pas bien!
-faut décrocher un peu, nous on range les téléphones
-les geek en vacances, c’est terrible!”
Il n’empêche : l’avantage du wifi se fit vite sentir. Ainsi l’app Isip : elle permet de passer ses appels téléphonique par internet en Wifi en passant par le compte de sa box (notamment lorsqu’on a une freebox). Idéal pour appeler gratuitement en France sur tous les fixes depuis l‘étranger. Les autres familles utiliseront rapidement le système!
Petit tour dans l‘île. Les italiens n’ont à priori pas de loi antiterroriste obligeant à identifier l’utilisateur de wifi. La grande majorité des wifi sont ouverts, et dans la rue, ou au café, on trouve très vite une connexion. Super branchés, d’ailleurs les italiens : à la boucherie la dame qui trône derrière la caisse est branchée en permanence sur Facebook!

Même la bouchère est connectée à Facebook…
Episode cartes postales. L’application Oopost permet d’envoyer ses propres photos, directement depuis l’Iphone ou l’ordinateur. Elles arriveront imprimées à leur destinataire en trois jours. Les anti-connectés ont bien acheté leurs vraies cartes postales en début de séjour, les écriront la veille du départ et ne trouveront des timbres que le dernier jour. Ils seront revenus en France avant que n’arrivent les cartes postales…
La vie s‘écoule tranquillement dans la maison de vacances jusqu‘à ce qu’un des locataires découvre que le journal “l‘équipe” n’est absolument pas disponible à la maison de la presse locale! Il n’y a que Libé et Le Figaro! En plein championnats d’Europe d’athlétisme, c’en est trop pour ce partisan de la déconnexion estivale; il emprunte l’Ipad et y installe l’application dédiée du quotidien sportif. Livré chaque matin à l’heure, pour 79 centimes, moins cher que l‘édition papier en France…
Et vous me croirez si vous voulez : à la fin du séjour, tous les occupants de la location utilisaient quotidiennement un ordinateur pour organiser la suite de leur voyage, regarder leur facebook, voire les mails professionnels…
Ah, univers numérique, quand tu nous tiens…
tags : connecté ![]()
Commentaire [4]
Mes vacances déconnectées
20 aoû, 2010 par Ludovic Dublanchet
Allez, on finit la semaine sur du léger, je vais vous raconter mes deux premières semaines de vacances… enfin, du point de vue du mobinaute !
Vous allez me dire, quand on loue une bergerie dans les Pyrénées, au milieu d’un col, à 4 km du premier village, il faut bien s’attendre à ce que la connexion soit légère ! Je confirme, Orange, Bouygues, SFR, zéro signal, ni 3G, ni edge, bref, déconnexion totale, ce qui n’est pas pour déplaire à ma femme ! Quinze jours sans mail, sans consulter de sites internet, juste à randonner, profiter du calme et de la quiétude des montagnes, c’est bien non ?

Même déconnecté, l’iPhone peut faire office d’appareil photo…
Sauf que le quotidien et ses habitudes reprennent vite le dessus.
Quelques nuages matinaux sur la crête qu’on envisage d’aller explorer, que prévoit la météo ? Pas possible d’aller voir en ligne. Pas même envisageable d’appeler le n° météo des montagnes, ou l’office de tourisme, on a pas le choix, il faut redescendre dans la vallée pour aller consulter le panneau d’affichage à la Maison du Tourisme… qui est mis à jour tous les deux jours !
Heureusement, on tombe sur une charmante jeune fille, qui se connecte, nous donne l’info fraîche (car hors de question d’acheter un forfait 30mn de wifi à 8€, et l’edge s’avère bien trop lent), et nous propose même d’appeler éventuellement pour notre balade du lendemain le refuge en altitude pour savoir ce que cela donne au plus près du terrain ! Comme quoi, on en revient aux fondamentaux, et ça marche pas plus mal, même s’il faut faire 8km aller-retour.
Mais le lendemain, ce n’est pas le même accueil à l’OT. La personne a changé, et pas possible de consulter la météo sur le net : – “Votre réseau est en rade ?” – “Non non, c’est la souris qui ne marche plus, on ne peut plus rien faire, on a même carrément éteint l’ordinateur !”. – “Ah, et on peut appeler le refuge ?” – “Non, je n’ai pas le n°, et puis je ne suis pas sûr qu’il y ait du monde à cette heure-ci pour nous répondre.” – “Bon, pas d’infos météo fiables alors, en dehors de la prévision affichée il y a deux jours prévoyant des risques d’orages ?”. – “Non mais…” Elle se dirige vers la fenêtre, scrute les montagne et le ciel… “Il y a des nuages en altitude, ça peut se dégager, mais je ne promets rien”. – “OK, merci…”.
Surlendemain, les enfants veulent envoyer des cartes postales aux copains, mais qu’elles soient réelles ou virtuelles (Oopost), il faut l’adresse ! – Le grand : “Ben t’as qu‘à la chercher sur ton iPhone !!” – “C’est pas possible, il n’y a pas de réseau ici”. – “Et ton iPad, tu peux pas avec ?” – “Et non, ça passe par le même réseau !”. – La moyenne : “et y’a pas de wii-fit ?” (déformation Nintendo !) – “Non, il n’y a pas de wifi non plus.” – La petite : “Ben t’as qu‘à envoyer un message à sa maman pour demander l’adresse !!”. – “Oui, ça, on pourra le faire…quand on descendra au village pour le marché”. – En choeur : “Mais non, c’est tout de suite qu’on veut le faire !!!”.
Le soir, à la fraîche, petit footing, grimpette jusqu’au col en écoutant de la musique sur l’iPhone. Presqu’arrivé en haut (arrgghhh !), les XX se voient interrompus dans leur mélodie par un concert d’alertes : les mails, le Monde, l’Equipe, et j’en passe, tous ont des tonnes de choses à me dire. C’est là, à 1450m d’altitude, avec une vue à 360° que l’on peut utiliser tout son arsenal et renouer avec le monde grâce à la 3G. Mais finalement, est-ce que tout ça ne peut pas attendre encore 10 jours ?
Et vous, vos vacances, c’est connecté ou déconnecté ?
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