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//Etourisme.info : toute l'information sur l'etourisme institutionnel, plus de 1000 articles en quatre ans
Cahier des charges site Internet (7)
41 minutes auparavant par Pierre Croizet
[… Suite]
Voir aussi les articles précédents : 1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5 ; 6

Parmi les questions les plus abordées en matière de e-tourisme, figurent tout ce qui touche au choix du nom de domaine, au référencement et aux statistiques.
Les trois sujets sont liés.
Voilà comment je propose de les évoquer dans le cahier des charges de votre site Internet.
7.1 – Nom de domaine
Trois cas de figure se présentent :
a) Nom de domaine à créer
Beaucoup de choses sont possibles. Ce n’est pas parce que votre nom de domaine est génial que vous serez mieux vus par Google. Ce n’est pas parce qu’il est nul que vous serez invisible.
Regardez les comportements des internautes : la plupart des gens passent par un moteur de recherche pour accéder à un site. La part de ceux qui tapent directement l’adresse dans la barre d’url est faible…
Par conséquent les recommandations à faire sont assez limitées :
- Essayez d’introduire le mot “tourisme” dans votre nom de domaine, pour signifier votre appartenance au secteur et suivre le mouvement engagé par les institutionnels ;
- S’il s’agit d’un site thématique, essayez de mettre en avant le mot clé le plus important : “randonnée”, “golf”, “familles”…
- N’hésitez pas à déposer plusieurs noms de domaine : cela ne coûte que 12 € HT par an par nom de domaine et votre prestataire organisera des re-directions. Veillez à protéger votre nom en le réservant dans la plupart des extensions (.com, .fr, .eu, .net, etc.) et attention aux orthographes multiples (mont-st-michel, montstmichel, montsaintmichel…)
- Tirets ou pas tirets : peu importe, les moteurs savent interpréter.
- Disponibilité des noms de domaine : allez voir sur gandi.net ou who.is.
b) Nom de domaine à transférer
C’est le cas de figure où vous comptez changer de prestataire ou d’hébergeur : vous transférez la gestion du nom de domaine.
Indiquez le simplement dans le cahier des charges. Votre prestataire comprendra qu’il aura à effectuer les formalités d’usage.
c) Nom de domaine à récupérer
Un tiers a acquis LE nom de domaine qu’il vous faut.
Une seule solution : négocier avec lui pour récupérer le nom de domaine.
Les organismes gérant les noms de domaine peuvent servir d’intermédiaire. Il arrive d’ailleurs que des noms de domaine soient affichés comme étant “en vente” pour un prix déterminé.
7.2 – Référencement
7.2.1 – Référencement naturel
Le prestataire web que vous allez choisir aura pour mission d’optimiser les codes de développement pour faciliter l’indexation de vos pages web.
C’est la base de votre commande.
Si vous souhaitez qu’il aille plus loin, indiquez clairement que vous attendez un accompagnement : conseils sur les mots clés à valoriser, techniques de rédaction, suivi du référencement. Cette compétence est assez spécifique : peut-être vous faudrait-il consulter des sociétés spécialisées ?
Dans le cahier des charges, votre commande peut se focaliser sur les points suivants, pour démarrer :
a) Optimisation du code
Le prestataire devra prévoir à minima qu‘à travers le code html des pages (statiques ou dynamiques) le code soit “SEO friendly” c’est-à-dire facilement compréhensible par les moteurs de recherche : respect des balises de hiérarchie pour les différents niveaux de lecture, création de textes alternatifs pour les images, construction de liens hypertexte optimisés, présence de meta balises etc.
b) Optimisation des url
Une page web est unique et ce qui la définit c’est un contenu, un titre et une adresse. Cette adresse, partiellement composée du nom de domaine peut contenir des expressions qui deviendront des mots clefs. Ex. : http://monsite.com/hebergements/hotels/liste.html vs http://monsite.com/heb.php?type=2&tri=liste
c) Indication des dispositions prises pour faciliter la gestion des mots clés par le client
Si le site internet doit disposer d’un gestionnaire de contenu, il doit vous permettre d’interagir le plus possible avec les optimisation du code effectuée au point a). C’est le moyen de garder, par l‘éditorial, le contrôle sur le message à faire passer aux moteurs au moment de leurs passages.
7.2.2 – Déclaration du site auprès des moteurs de recherche
Il est souhaitable pour accélérer le référencement, de déclarer le plan de son site auprès des moteurs de recherche (Google, Yahoo, Bing). Normalement, tous les prestataires sérieux le font. Indiquez le quand même dans le cahier des charges.
Plus que la déclaration d’existence du site, il s’agit d’indiquer l’adresse de la page de plan du site au format sitemap (page qui liste et classe l’ensemble des urls d’un site).
Voyez ce site, riche en informations sur le sujet.
7.2.3 – Indexation de données syndiquées (webservices)
Vous avez des flux xml à faire gérer (au format Tourinfrance par exemple), alors signalez-le au futur prestataire.
Et demandez à ce qu’une procédure de référencement des données syndiquées soit mise en place. Prévoyez que la donnée ne soit pas accessible uniquement à travers un moteur de recherche interne (= un barrage pour les robots en charge de l’indexation)
7.2.4 – Plan de nommage des pages
Cela rejoint l’optimisation des url.
Prévoyez, dés le cahier des charges, un moment, dans le planning de réalisation, à consacrer à l‘écriture du nom/titre de chaque page.
Idéalement, chaque nom doit être soigneusement choisi, en partant, par exemple, d’un travail basé sur les résultats du générateur de mots clés de Google Adwords.
L’objectif est de placer, dans les noms des pages, des mots correspondant à des requêtes fortes, c’est-à-dire très régulièrement tapées dans le moteur de recherche.
7.2.5 – Organisation du référencement
Le référencement naturel concerne autant le prestataire que vous.
Une fois le site lancé, la progression de votre site dans le “SERP” dépendra très fortement de votre capacité à animer votre site : à travers le contenu éditorial (choix des textes, légendes des images, utilisation des sites communautaires), à travers les échanges de liens avec d’autres sites (liens entrants) et à travers la maîtrise de votre CMS (titrage, liens internes & navigation transversale…).
Il faudra donc s’assurer que le maintien du référencement initial est possible et à votre portée une fois le site livré.
Cependant, avant le lancement du site il est nécessaire de planifier avec le prestataire une liste de mots clefs et expressions qui devront êtres mis en avant pour le référencement naturel.
Dites-vous que, pour la grande majorité des sites du tourisme institutionnel (dont les audiences sont faibles à moyenne), un “simple” travail de rédaction rigoureux axé sur la densité de certains mots clés suffit à enregistrer de belles percées en termes de référencement…
Enfin, prévoyez l’installation d’outils statistiques pour connaître la provenance de vos visiteurs (via quels moteurs ? et quelles expressions ?) et pourquoi pas des outils d’alerte ou de suivi automatique sur le positionnement hebdomadaire de vos pages sur une liste de mots clefs stratégiques pour vous.
8 – Statistiques
A minima, la solution proposée devra proposer :
- nombre d’accès visiteurs uniques,
- mots clés tapés par les internautes,
- moteurs et annuaires de provenance,
- nombre de visites,
- pages visitées,
- provenance géographique des internautes,
- jours et tranches horaires des visites,
- types de navigateurs utilisés,
- fournisseurs d’accès d’origine…
Autrement dit, exigez Google Analytics ou AnalyzerNX (anciennement Xiti) ou Estat, ou tout autre système fiable et efficace.
N’oubliez pas cet outil dans votre commande : sans statistiques votre site ne sert rigoureusement à rien !
[A suivre][Plus que 2 articles]
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Bornes Internet : des solutions pas chères pour les OT
1 jour auparavant par Jean-Luc Boulin
L’Ipad d’Apple à peine sorti, je connais nombre de directeurs d’Offices de Tourisme qui se sont demandés comment installer ce bijou technologique dans leur local d’accueil. Car finalement, l’Ipad peut facilement se transformer en une borne d’accès Internet pour les clients, et ce à un prix très abordable!
Outre le navigateur Safari installé de série dans la tablette Apple, de très nombreuses applications diverses peuvent être rajoutées. Le produit a un design très sympa, et deux ou trois Ipad devant le comptoir, ça jette!
Mais pour un accueil d’Office de tourisme, l’Ipad a aussi ses limites :
- Les applications accessibles sont uniquement celles de l’Appstore. Donc, si le territoire dispose d’une applicaiton Iphone, c’est très bien. Mais sinon, pas facile d’installer une vidéo ou un diaporama accessible depuis l‘écran d’accueil
- La seconde limité de l’outil est la taille de l‘écran : avec un peu moins de 10 pouces de diagonale, cela reste petit.
- Enfin, il faudra prévoir un système assez sécurisé qui protège l’Ipad pour l’accrocher au mur de l’office sans que le premier visiteur ne l’emporte…
Au niveau du prix, l’Ipad démarre à 500 euros, ce qui est très abordable.
Mais d’autres solutions existent : ainsi Patrice, du Pays Touristique des Bastides, en Dordogne, nous explique comment, après avoir longuement réfléchi à la meilleure solution pour équiper ses OT de bornes internet (bornes internet intégrées, PC dédié…) il a opté pour la solution la plus simple et la plus économique, et à mes yeux la plus efficace : le petit dernier d’Asus, l’EEE Top, à voir ici http://www.asus.fr/eeetop.
Il s’agit d’un PC tactile tout en un a design plutôt sympa. Tout est dans l‘écran, pas d’unité centrale à caser donc. . L’ordi fonctionne soit avec le clavier et une souris, soit de façon tactile (au doigt ou au stylet). Il est en plus équipé d’une webcam.
Nous avons acheté les nôtres cet été et il n’y avait qu’un format (15 pouces). Nous les avons donc installé dans les OT en wifi avec un coût d’utilisation au 1/4 d’heure. Les touristes les ont utilisés sans problème cet été et certains OT ont été surpris car ils ne pensaient pas en avoir la demande… Quand l’offre crée le besoin…
Le coût des bornes était cet été de 520 €. Pour le moment tout le monde en est satisfait.
Un nouveau modèle 21 pouces est sorti depuis au prix de 750 euros.
tags : accueil,
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borne internet,
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Commentaire [5]
Cahier des charges site Internet (6)
4 jours auparavant par Pierre Croizet
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Voir aussi les articles précédents : 1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5

Aaahhh ! Enfin !
Je vais vous parler de webdesign (ouais !), d’ergonomie (mouais…), d’accessibilité (bof).
Généralement c’est LE sujet qui préoccupe le plus les conseils d’administration et les rédacteurs de cahier des charges : le graphisme.
Il faut les comprendre : lire une offre de services Web est extrêmement fastidieux. On n’y comprend goutte ; c’est austère et les prestataires Internet ne savent pas écrire deux lignes sans placer un mot en anglais. Bref, on s’ennuie.
Alors que, si l’on a pris soin de demander une maquette de site (voire plusieurs !), tout s‘éclaire !
La couleur envahit les pages; on peut se livrer au petit jeu du “j’aime, j’aime pas”, casser du sucre sur les “moches”, les “farfelues”, les “non, non, ça ne nous correspond pas du tout” et marcher joyeusement sur la tête des trames fonctionnelles et autres rugosités méthodologiques.
Et c’est ainsi qu’on accède à ce dont on rêve : un site barbouillé en rose foncé, truffé de bannières clignotantes et de photos moches, nombriliste et immobile, à l‘étroit dans un gabarit en cinq colonnes à la une.
Au secours !
Soyons sérieux. Car l’interfaçage c’est sérieux. Il en va du plaisir de l’internaute et du niveau des ventes à la sortie.
Je propose d’organiser les choses en quatre parties, dans le cahier des charges.
6.1 – Interface et charte graphique
Hypothèse 1 : vous n’avez pas de charte.
Laissez un peu de liberté au prestataire. Mais aidez-le. Comment ?
En dessinant (oui, vous avez bien lu !) votre idée de l’interface.
Normalement, si vous avez bien organisé votre trame fonctionnelle, cela ne présente aucune difficulté.
Essayez de proposer un schéma pour la page d’accueil, pour la page hébergement et pour une page de détail.
Hypothèse 2 : vous avez déjà une charte graphique.
Communiquez-la dans votre CCTP, surtout si vous attendez des maquettes.
En revanche, veillez à ce que votre charte, si elle a été dessinée pour du papier, ne soit pas “bloquante”. Je m’explique : les codes couleurs du papier ou certaines polices de caractère, par exemple, ne sont pas forcément duplicables sur le Web.
Par ailleurs, si possible, essayez d’alléger vos gabarits : l’animation de l’interface viendra des photos et vidéos que vous posterez et pas des aplats en fond d‘écran.
Hypothèse 3: vous avez une agence de com.
Alors ne demandez pas de maquette dans le cahier des charges. Le prestataire web et l’agence se mettront en relation une fois l’affaire signée.
Et veillez à ce que le prestataire web ait le dernier mot, en cas de choix d’interfaçage difficiles, car il aura naturellement tendance à privilégier la fluidité de la navigation.
De manière générale, je serais tenté de vous déconseiller de demander une maquette dans le cahier des charges. Vous ne pouvez pas en effet être sûrs que votre commande va être parfaitement comprise, donc que le prestataire va partir sur des bases stables. D’autant plus qu’il n’est pas possible d’envisager tous les cas de figures à développer, lors de la rédaction de l’offre de services. Vous risquez donc, et le prestataire avec vous, de vous embarquer dans des choix d’interface inadaptés dont il sera difficile de sortir.
6-2 – Navigation
Les règles d’or dont il faut demander le respect, sont, à mon avis, les suivantes :
- Présence d’un fil d’Ariane) ;
- Trois clics maxi, pour accéder à l’information recherchée ;
- Recours minimal aux menus déroulants : opinion purement personnelle, mais à l’usage, je finis par me dire que ces menus permettent de régler trop facilement les problèmes d’arborescence qui se posent au maître d’ouvrage, au détriment du confort de navigation de l’internaute (qui ne voit pas l’info au premier coup d’oeil, qui pourra avoir du mal à positionner son pointeur, qui pourra être confronté à des problèmes de compatibilité avec son navigateur…).
6-3 – Accessibilité
Lancée par le W3C (World Wide Web Consortium) en 1997, l’initiative sur l’accessibilité du Web WAI a pour mission de proposer des solutions techniques pour rendre le Web accessible aux personnes handicapées et, de manière plus générale, à toute personne, sans nécessiter de pré-requis particulier.
Ces recommandations sont rassemblées dans un document : le W.C.A.G 2.0.
En France, la labellisation est assuré par des experts regroupés dans le Groupe de Travail Accessiweb.
La labellisation argent (ou AA) est facilement accessible. Il s’agit de respecter des 92 conseils de manière plus ou moins forte.
La plupart de ces conseils sont déjà inscrits dans les normes comme le HTML 4 mais elles n’ont pas dans ce cadre de caractère obligatoire.
Donc WAI ou ne pas WAI, telle est la question.
Sur le principe c’est sympa, en pratique c’est plus cher.
A vous de voir.
6-4 – Les sites que vous aimez bien
On en apprend souvent beaucoup plus sur vos souhaits réels, à travers des exemples de sites que vous aimez bien, qu’au moyen d’explications laborieuses.
De plus, l’identification de sites “de référence” ne peut être faite par une seule personne.
C’est donc l’occasion d’animer un petit groupe (élus, prestataires locaux, membres de l‘équipe) pour partager la vision commune que l’on peut avoir de son site.
Par ailleurs, ce petit exercice permet de concrétiser l’idée de chacun sur le résultat final à produire, autrement qu’avec des “j’aime, j’aime pas” ou “ma couleur préférée à moi, c’est vert améthyste, avec des reflets dorés”.
Dans mon prochain article, j’aborderai la question du nom de domaine et du référencement…
[A suivre][Plus que 3 articles]
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Commentaire [3]
Panorama des sites communautaires de voyageurs : mise à jour 2010
5 jours auparavant par Stéphanie Giraud
Retrouvez ici les anciennes éditions :
5) Panorama des sites communautaires de voyageurs : synthèse et mise à jour (juillet 2009)
4) Panorama des sites communautaires de voyageurs : 4ème partie ! (octobre 2008)
3) 3ème édition du panorama des sites communautaires de voyageurs (décembre 2007)
2) Suite du panorama de sites communautaires de voyageurs (mars 2007)
1) Vers l'etourisme 2.0 : panorama de sites communautaires de voyageurs (novembre 2006)
Le "social Travel" est toujours très riche et foisonnant d’acteurs !
Signalons notamment la mise en ligne de la plateforme Destination Québec que nous attendions avec impatience depuis son annonce par Julien Cormier lors de précédentes Rencontres du e-tourisme institutionnel à Toulouse.
Dans les services mobiles, Foursquare (service de localisation sociale) buzze beaucoup sur Twitter.
A venir aussi très prochainement, le lancement de TonTrip !
Pour finir et pour accompagner ce panorama, je vous invite à consulter l’analyse de Clément Vouillon sur l’écosystème de ces réseaux et sites sociaux de voyage.
Réseaux communautaires
Généralistes
VirtualTourist | Real Travel | WAYN | Travellerspoint | IgoUgo | TripConnect | Tripwiser | VCarious | Matador | Mobissimo | Bootsnall | GeckoGo | Iloho | TrekCafe | EveryTrail | Travel Blog | TravelPod | Club Med Insider | Travel Buddy
Thématisés
Spotted by Locals | Uwishunu.com | VisitMyBaltimore | Voice of a city | Eurostar New London Community
IvisitU | STA TRAVEL | Couch Surfing | Pink Choice | Staynomad | FlyerTalk | Cruise Critic | Family Vacation Critic
En français
Vacancéo | Tripwolf | Mon Voyageur | Be Noot | Trivago | Voix Nomades | Visoterra | OhMyGlobe | Nomad Sphere | Marmarafit | Mon Nuage | Globonautes | beGlob | Neomarco | Uniterre.com | CpourNous
Nouveautés panorama
Mybestaddressbook | Simonseeks | Ruba | Travel Mills | addictedtotravel.com | accessible.travel Community | 2AdventureTravel.com | Exploroo | dodo.com | GLOBOsapiens | Driftr | Netglobers | Voyage au Québec | Fou de voyage | GuideVillage | Globe2Share | Hejorama | Evaway | Trip Teaser | Enroutes | Everlater | here or there ? | addictrip | Galileo Opinions par Vinivi | TripSay | Adventure Drop | Joobili | GoAbroad | Trippert | myTripBook
Réseaux communautaires du e-tourisme institutionnel
Community of Sweden | Esprit de Picardie | Mon Grand-Bo | Plus d’un tour dans la Manche
Nouveauté panorama
Sites d’avis et de notations
Trip Advisor | Trusted Places | MytravelGuide | Traveldodo | TravelPost | eezeer | Gusto!
Vinivi | Avis-voyages.fr | Easy Opinions | Sprice | Zoover | VoxPopVacances | Qype | Toprural
Nouveautés panorama
Vozavi | boo | HolidayCheck
Guides de voyages
Nouveautés panorama
Sites de partage de photos ou vidéos
Travelistic | Tripr.tv | The Compulsive Traveler | RTravel | Hotels by City : Bed Jump / Hotel Beds / Hotel Spash / Hotel Drink / Hotel Throne | EpicTrip | Woophy | Zoom and Go |
TV Trip | Toorist TV | VoyagEmotion | Navigaia | MüvMédia
Services de planification et d’organisation de voyages
Dopplr | Yahoo Trip Planner | TriptoYou | Travel Muse | Groople | Triporama
Nouveautés panorama
Zipalong | Tripess | TripCart | Tripbase
Wikis
Wikitravel | Wikia Travel | Hoteliwiki
M-Tourisme
Nouveautés panorama
Sites de publication et partage de documents, brochures en ligne
Nouveautés panorama
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communauté,
communautaire,
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Commentaire [7]
Cahier des charges site Internet (5)
6 jours auparavant par Pierre Croizet
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Voir aussi les articles précédents : 1 ; 2 ; 3 ; 4

Indiquer à un prestataire qu’on veut tel ou tel CMS, selon telle ou telle trame de fonctionnalités, c’est bien.
Mais, dés la rédaction du cahier des charges, il faut penser à la suite. Autrement dit : qui va animer le site ? Comment ? Avec quels contenus ?
Ce point là aussi concerne votre futur prestataire, ne serait-ce que pour des questions de souplesse de la charte graphique, de gestion des droits d’administration des contenus, et de mise en place d’un partenariat longue durée.
5.1 – Organisation de l’administration des contenus : qui fait quoi ?
On ne conçoit pas forcément un site de la même manière selon que l’on a affaire à une équipe dynamique ou à un seul webmaster éditorial perdu dans son coin.
De même, il est parfois bon, avant qu’il ne soit trop tard, d’anticiper la puissance de l’outil dont on va s‘équiper.
A quoi cela sert-il de financer lourdement un CMS armé pour faire de la Web TV, des articles quotidiens, des interrogations de bases de données, que sais-je encore ?, si on est deux agents à pouvoir l’alimenter, à mi-temps ?
Remplissez donc la grille ci-dessous, pour y voir plus clair, sur vos capacités réelles :

Bien sûr, vous n‘êtes pas obligés de remplir les cases avec les noms de personne appartenant à votre structure. La maintenance du site échoit ainsi en général au prestataire Web. La gestion des bases de données peut très bien être de son ressort, ou de celui du CDT.
Retenez simplement ceci : des ressources humaines suffisantes sont-elles mobilisables pour faire vivre le site de manière pérenne ? Les rôles des uns et des autres sont-ils clairement établis ?
Et pensez à cela : les rédacteurs multimédias peuvent aussi être vos internautes. C’est le fameux web 2.0 ou CGU (Contenu Généré par les utilisateurs)
5.2 – Type de contenus et rythme de mise à jour
Cela fait aussi partie de la commande que de préciser ce qu’on entend placer comme contenus dans son site : vidéos, textes, bannières, photos, sondages, jeux…
Là encore, si vous avez correctement établi votre trame fonctionnelle, pas de surprise pour les développeurs.
En revanche, les webdesigners auront besoin d’anticiper votre manière d’alimenter l’interface, qui, en conséquence, sera plus ou moins contrainte.
Allez donc voir l’interface du site I love New-York : elle est minimaliste (encore que beaucoup plus travaillée qu’il n’y paraît) parce que ce sont les contenus (des bannières très souvent mises à jour) qui animent le site.
5.3 – Accompagnement éditorial
L’accompagnement éditorial est un nouveau service qui vise à aider les clients insuffisamment dotés en ressources humaines à :
- Rédiger des articles ;
- Réaliser des reportages et des contenus multimédias ;
- Monter des opérations de communication et de buzz ;
- Animer des communautés d’utilisateurs…
A vous d’indiquer vos besoins !
[A suivre][Plus que 4 articles]
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_Crédits photos bannière chapitre 5 : dreamstine.com
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Ce qui sera important dans le Etourisme en 2010.
7 jours auparavant par Jean-Luc Boulin
Nous avons lancé un premier sondage sur ce blog il y a dix jours, avec comme thème les tendances 2010 du etourisme. Vous avez 75 à y participer.
Le résultat est sans équivoque : pour les lecteurs d’etourisme.info, la tendance 2010 sera dans le développement du m-tourisme. 35% des répondants au sondage pensent que c’est autour d’Iphone, Google Nexus, et autres smartphones que nous aurons à plancher cette année. Les premiers sujets traités dans ce blog, mais aussi l’actualité des DMO ne leur donne pas tort.
Combien êtes-vous en ce début d’année, à plancher sur le cahier des charges d’un site mobile? Ou d’une app Iphone?
Ci-dessous, les résultats du sondage

En numéro deux de ce sondage, la question de la réorganisation des ressources humaines dans les DMO (Destination management Organization) recueille 20% des suffrages. Spécialisation des fonctions au sein de l‘équipe? Mutualisation des moyens entre plusieurs offices de tourisme? Apparition de nouveaux métiers? Autant de questions qui seront posées cette année.
Si on rajoute le vote “Passage au 100% web de beaucoup d’offices de tourisme”, on arrive à 15% de plus de votes. Donc, cette année, serait-on dans un changement culturel profond?
Et curieusement dans ce sondage, le thème des réseaux sociaux ne passionne pas les répondants puisque vous êtes moins de 10% à penser qu’ils seront “matures” en 2010.
Enfin, l’arrêt du SNR (serveur national de réservation) ne traumatise pas les foules puisque ce ne sont que 6% des sondés qui s’en émeuvent!
Le Mtourisme, justement parlons-en. C’est le sujet du sondage de cette semaine : n’hésitez pas à nous dire tout ce que vous faites dans le tourisme en mobilité sur votre destination.
De l'importance des outils d'aide à la décision...
8 jours auparavant par Paul Fabing
Je vous faisais part dans ce billet de mon désarroi devant un site remarquable par ses fonctionnalités et son érudition... mais qui m'avait obligé à prendre un guide papier pour préparer mon périple au Québec faute de propositions simples et claires.
C'est vrai qu'on oublie trop souvent qu'une part significative des touristonautes ne connait pas nos destinations. Les "accroches" concrètes sous forme de propositions de circuits ou de séjours correspondant à leurs centres d'intérêt ou leurs contraintes constituent à l'évidence un atout pour déclencher la décision de venir.
Cette approche est systématique dans les guides papier, car bien souvent c'est à partir d'un des itinéraires proposés que l'on construit son séjour... Pourtant, sur les sites officiels du tourisme, on présente la destination avec un foisonnement d'informations et d'illustrations qui donne souvent un sentiment de confusion et d'égarement. "L'annuaire" ou "la vitrine de l'offre" l'emporte sur "le guide de voyage", comme si cette fonction était réservée au papier... ou aux sites communautaires.
Certains institutionnels ont bien compris l'intérêt de proposer des circuits thématisés et utilisent les avantages d'Internet pour offrir des outils à la fois ludiques et efficaces pour répondre aux demandes variées des touristonautes. En voici trois pour illustrer le propos :
- l'Irlande : une approche simple avec 18 circuits de durées variables, bien décrits et illustrés. On peut regretter la difficulté pour trouver l'outil (retournez sur la page d'accueil et cherchez... pas facile !), l'impossibilité de se créer un doc imprimable, et la rigidité pour l'utilisateur car on ne peut pas composer son circuit personnalisé. On est finalement assez proche d'une version papier... et c'est déjà bien !
- Hong-Kong : outil de construction du séjour très complet, fonctionnel, ergonomique et efficace avec de vraies possibilités de composer son programme au gré de ses envies. Dommage que les "briques" de base correspondent à des journés entières. Là aussi, bizarrement, l'accès à l'outil est on ne peut plus confidentiel ("Préparez votre voyage" -> "Itinéraires interactifs") alors que c'est une fonctionnalité majeure pour l'attractivité du site... Bref un outil remarquable !
- l'Australie : sans conteste le plus beau ! Accessible dès la page d'accueil, le "walkaboutplanner" australien est vraiment impressionnant au niveau de sa réalisation : cartographie animée, galeries photos, rédactionnels sympas, etc. Puisqu'il faut critiquer un peu... notons que l'envoi d'un pdf se limite aux fiches descriptives des lieux (pas de carte, ni d'itinéraire...).
Une réalisation très aboutie et bien mise en valeur dans le site.
Sur la plupart de nos sites, on nous vante la nature, le patrimoine, l'art de vivre, le bien-être, etc., soit en nous montrant plein de châteaux, de musées, de sites naturels et j'en passe.., soit en essayant de nous vendre quelques séjours "tout compris"... qui ne correspondent que très rarement exactement à ce que l'on cherche...
Alors qu'avec de tels outils les touristes trouvent là de quoi se décider et commencer à préparer leurs séjours en toute connaissance de cause grâce une feuille de route convaincante. Et c'est bien là l'objectif central des sites institutionnels du tourisme... Qu'on se le dise et même se le répète !
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Commentaire [1]
Retour sur les codes 2D
11 jours auparavant par Ludovic Dublanchet
On a déjà eu l’occasion d’aborder le sujet, à travers les initiatives bordelaise et sarladaise notamment, ou plus récemment à propos des voeux du Doubs. L’actualité est à nouveau fortement marquée par les QRcodes (norme notamment utilisée en Asie), le Datametrix (la norme européenne), et chez nous les flashcodes (la norme dérivée de Datametrix mise en oeuvre conjointement par les trois opérateurs mobiles nationaux, cherchez l’erreur…). Les bugs qui peuvent survenir de cette multiplicité de normes sont d’ailleurs évoqués avec ironie dans ce billet.
A Toulouse, la société Connecthings a mis en oeuvre avec la Mairie le concept de Mobulles, avec plus de 3000 flashcodes disséminés dans la ville (abribus, stations vélo, horodateurs, …). Il suffit de télécharger l’application idoine soit par le biais de son AppStore et équivalents chez les concurrents de l’iPhone (OVI chez Nokia, Androïd chez Google, …) ou tout simplement en envoyant un sms. Cette application va lancer l’appareil photo de votre téléphone, puis interpréter le cliché du code 2D pour effectuer une action : envoyer un sms, passer un appel, se connecter à un site internet qui pourra délivrer une information, mais aussi éventuellement vous fournir un contenu multimédia.
L’intérêt est évidemment d‘éviter à l’internaute de saisir péniblement l’adresse d’un site pour accéder à un contenu, en l’incluant tout simplement dans ce code barre, facile à créer, puis à apposer. Pour l’instant, on obtient des infos cartographiques, transports publics et petites annonces locales, en attendant une extension vers des infos touristiques et patrimoniales.
La RATP est allée encore plus loin : 20 000 flashcodes sont positionnés sur l’ensemble des arêts, et vous permettent de connaître en temps réel l’heure prochaine d’arrivée du bus/tramway (ben oui, finalement, ce n’est qu’une adresse url renvoyant vers une donnée dynamique que possède la RATP). Evidemment, cela coûte bien moins cher que l’affichage digital, et pourquoi pas, relancera les discussions entre utilisateurs des transports publics ?
Autre exemple à Venise, qui a expérimenté le projet TagMyLagoon de juillet à novembre dernier. L’objectif, fournir des circuits et des informations hors des sentiers classiques, pour permettre à une partie des touristes de s‘écarter de la horde des 20 millions de visiteurs annuels de la Cité des Doges. Aspect très intéressant du projet, la ville a investi dans un réseau wifi couvrant l’ensemble du territoire, afin d‘éviter les problèmes de “roaming” pour la clientèle étrangère. La plupart ne disposant pas d’un forfait data international, l’utilisation de la connexion en mobilité coûte souvent très cher. En passant par le wifi, le mobinaute s’exonère de son opérateur, pour un coût ici relativement modique (5€ la journée, 15€ la semaine). Un principe intéressant. J’ai questionné par mail les promoteurs de l’opération pour connaître les suites données à l’expérimentation, le coût de l’investissement pour le wifi, est-il également disponible pour les habitants, mais sans réponse pour l’instant…Nombre d’observateurs pensent que les codes 2D, qui nécessitent une application et plusieurs manipulations ne sont qu’une phase transitoire vers l’usage généralisé de téléphones NFC (Near Field Communication), que nous évoquions dans ce billet il y a un peu plus d’un an. Il s’agit d’un dispositif intégré au téléphone portable permettant de communiquer avec des objets en passant à proximité : le téléphone devient ainsi un terminal de paiement, permet l’ouverture d’une chambre d’hôtel, d’une voiture, le ticketing, le délivrance d’informations diverses. Largement utilisée à Tokyo, la ville de Nice se veut être le premier terrain d’expérimentation grandeur nature de cette technologie en France, avec 3000 cobayes d’ici le printemps 2010. A suivre…
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Un guide de voyages communautaire imprimé
12 jours auparavant par Jean-Luc Boulin
Je relève plusieurs initiatives de guides de voyages réalisées par des plateformes privées ces derniers temps.
La plus intéressante, d’un point de vue communautaire est celle de Mon Nuage qui lance son guide communautaire de voyages, comme présenté sur ce diaporama.
L’idée est simple : imprimer en PDF un guide de voyage avec les commentaires des membres de la communauté en guise de critique des monuments, rues, lieux de visite, hôtels ou restaurants.
Sur le site ce n’est pas si simple de trouver le lien pour fabriquer son guide. Il faut ou bien chercher une destination couverte par ce service, ou bien aller tout à fait en bas dans la rubrique “guide de voyages.
Une quinzaine de destinations françaises et environ une cinquantaine dans le monde sont ainsi couvertes. Il suffit de choisir les thématiques (restaurants, rues, etc.) et en deux minutes un agréable guide en PDF est créé.
Si la destination choisie n’est pas couverte, l’internaute pourra construire son propre guide en picorant de ci, de là, sur le site des impressions d’internautes sur des lieux, et les enregistrer sur son profil. L’ensemble de ces lieux ainsi compilés permet d’imprimer son “guide de voyages personnalisé” comme l’exemple ci dessous :
La limite de l’exercice réside dans le nombre de destinations couvertes par le système. Hormis les grandes villes, peu de lieux ont été “scannés” par l‘équipe de Mon Nuage, et donc commenté par les internautes.
A quand un partenariat public-privé sur ce type de plateformes qui a déjà la visibilité et la technique?
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Les Ch'tis et les réseaux sociaux
13 jours auparavant par Ludovic Dublanchet
Le CRT du Nord Pas de Calais affiche désormais fièrement, en haut de sa page d’accueil, les logos Twitter et Facebook. On retrouve d’ailleurs en bas de page des invitations plus détaillées à rejoindre ceux deux réseaux, modestement composés de 548 fans et 212 abonnés pour l’instant.
On remarquera néanmoins un effort notable dans l’alimentation régulière de l’un et l’autre, Twitter alimentant par ailleurs la page Facebook, comme en attestent les “hashtags” dans les messages.
Alors vous me direz, OK, un de plus qui se lance dans le web social, rien de neuf sous le soleil. Mais ce qui a attiré mon attention, c’est le message invitant à rejoindre un autre groupe sous Facebook, sobrement intitulé “UN PARISIEN A DIT QUE JE POUVAIS PAS REUNIR 200 000 chtis EN MOINS DE 48H” et illustré par une canette de bière.
Créé mi-janvier, a priori par trois personnes cumulant à peine 500 amis, ce groupe n’a pas tenu toutes ses promesses, puisqu’il lui a presque fallu une semaine afin de réunir un peu plus de 205 000 membres !!! Evidemment, ça fait causer dans le landernau et dans le poste, et l’objectif est aujourd’hui de rassembler un million de Ch’ti et assimilés.
Cela montre encore une fois que les démarches “identitaires” sous FB (rien à voir avec le débat national…) rencontrent un succès particulièrement impressionnant, et pose aussi question quant à nos angles d’attaque, et/ou notre capacité à susciter l’expression des internautes dans nos espaces.
Qu’en pensez-vous ?
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