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Petite boite à outils Google

18 heures auparavant par Jean-Luc Boulin


Pour tous ceux qui cherchent des outils de vulgarisation des outils Internet et webservices, mis en ligne gratuitement, voici quelques tutoriels trouvés sur l’excellent blog des espaces publics numériques de Wallonie.
Le premier en provenance de Guérande, concerne Picasa, le logiciel gratuit de gestion des photos fourni par Google. Le tutoriel de 12 pages, téléchargeable ici est très complet et facilitera la prise en main de l’outil, depuis l’installation jusqu’aux différentes fonctionnalités.
Le deuxième est un mode d’emploi de création de blog sur Blogger, le service de blogging de Google, toujours. En provenance de la ville de Nanterre, il est téléchargeable ici
Et le troisième, développé par l’académie de Grenoble et téléchargeable ici, concerne les fonctionnalités de base de Google : Gmail, agenda, Documents, photo, vidéo, et même Google Sites.

Trois outils extrêmement pratiques, qui peuvent accompagner la montée en puissance numérique de socioprofessionnels, voire de collègues.
Animer un réseau numérique, sensibiliser et former ses partenaires, une nouvelle mission pour les offices de tourisme, et autres institutionnels du tourisme?

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E-Marketing : 1% de 0, ça fait combien ?

2 jours auparavant par Pierre Croizet

Petit pavé dans la mare : on parle beaucoup, notamment ici, de web 2.0, de développement des réseaux sociaux, de visibilité, de e-marketing…

L’objectif de fond, en matière de tourisme, est économique. Si les destinations créent du “buzz” sur facebook, ce n’est pas uniquement par fierté identitaire, c’est aussi, et surtout, pour conquérir quelques “prospects”, éventuellement transformables en “clients”.

Prospects, clients : les deux grands oubliés du web 2.0 et du e-marketing. Je suis vache, donc je m’explique…

Toute la problématique d’une opération de e-marketing tient au volume de prospects à générer. La raison en est que le taux de concrétisation, c’est-à-dire le rapport entre le nombre de clients (ceux qui achètent) et le nombre de prospects (ceux qui s’intéressent au produit mais qui ne l’ont pas encore acheté), est de l’ordre de 1%.
Si on sait que, par ailleurs, le taux de clic, c’est-à-dire le rapport entre le nombre de personnes qui ont vu s’afficher la pub et le nombre de personnes qui ont cliqué dessus (ce sont eux les prospects), est de l’ordre, lui aussi, de 1%, on comprend que :

10 000 affichages de pub génèrent 100 prospects qui génèrent 1 client.

C’est une moyenne bien sûr, mais regardez les performances des campagnes AdWords par exemple et vous vérifierez aisément cette règle.
C’est la même chose sur le web 2.0, quand on parle de commentaires : 1% des lecteurs va contribuer activement à un blog en postant des commentaires. C’est ce ratio qu’on observe régulièrement dans cette colonne.

E-marketing, emarketing, E-tourisme, ROI
Illustration tirée d’une étude de Sherpa Marketing : où l’on voit que les budgets sont affectés en priorité aux achats de mots clés, qui ont le meilleur retour sur investissement, et aux bannières, finalement beaucoup moins efficaces.

Que faut-il en déduire ?

  • Si l’on veut parler de performance économique sur le web, il faut parler de volume d’audience, ou de volume de prospection ou de volume d’affichage. Une newsletter diffusée à 20 000 ex., avec un taux d’ouverture de 30% (6000 mails ouverts), 10 à 20% de taux de clic, génère 600 à 1200 prospects, donc 6 à 12 clients…
  • Une page facebook avec 500 inscrits, c’est un nombre très faible de prospects, donc un nombre encore plus faible de clients… Voir ce site, pour quelques conseils sur Facebook
  • Un site web qui fait 100 000 visiteurs uniques par an, avec un taux de rebond à 30%, c’est 70 000 prospects, donc 700 clients possibles…
  • J’ajouterais qu’aujourd’hui, selon moi, l’achat de mots clés offre le meilleur R.O.I (Return On Investment), puisque l’on paye au prospect et qu’une bonne annonce et une bonne optimisation du budget permettent de générer des volumes d’affichage massifs.

En conclusion, premier point, vu sous l’angle économique, il y a une corrélation évidente entre audience et retours sur investissements.
Deuxième point, il y a des effets de seuil. Par rapport à l’article de François, publié hier, les vidéos de communication de la Suisse ne rapportent rien : 650 visionnages, c’est 0 clients probables (les visionnages c’est de l’affichage, donc pas encore du prospect : pour qu’il y ait prospect il faut qu’il y ait clic). La logique de com a été privilégiée, mais il aurait fallu coupler les vidéos avec de l’achat de mots clés ou de l’e.mailing.
Troisième point : la performance d’un site doit être appréciée à l’aune de l’audience de chacune de ses pages et du taux de clics…

Tout ça vous paraît évident ? Ou vous vous posez des questions ?

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Des professeurs Nimbus ou Trifon sur vos sites Web

3 jours auparavant par François Perroy

Toujours à la pointe du progrès, l’office du tourisme de Suisse a parfaitement compris l’intérêt du pédagogue pour mieux faire découvrir les atouts de son pays. M.eHeinz en est à son 52 ème épisode de sa série, assez marrante, de La Suisse en 60 secondes

C’est en allemand et traduit en français pour nous, agréable à regarder car bref et simple : on y découvre une randonnée dans un parc naturel et le professeur eHeinz nous donne une recette locale pour se remettra d’applomb. La voix est guillerette, légèrement haut perchée. Le tout paraît désué, mais c’est ce qui fait son intérêt.

J’ai coutume de dire à propos du Web éditorial : il faut séduire, puis informer et seulement convaincre à la fin. Il me semble que la série est séduisante, informative et convaincante. Moi je suis partant pour écrire une web série de la sorte avec un berger pyrénéen qui nous donnerait ses bons coins à champignons, ou pour donner la parole à un vieux bénévole d’un office de tourisme du Sundgau nous évoquant les différentes manières de pêcher la carpe. Chiche ?

Comme toujours sur MySwitzerland.com le contenu est vraiment chouette mais on se demande pourquoi il n’a pas plus de succès : 405 lectures pour l‘épisode 16 par exemple sur Soleure ou seulement 642 pour Montreux et la Riviera Suisse. A l‘échelle d’un pays c’est peu. Pourtant le partage avec Facebook est enfantin. A voir si la série de David Lynch connaît un meilleur succès. Vous ne connaissez pas ? On en est au 10 épisode, avec Jim Carter, paysan. Passionnant !

Pour conclure dans le tourisme, j’avais bien aimé, quoique moins humaine et en tous les cas moins empreinte d’humour, la série de Eric Hastings sur le site Web de l’office de tourisme du Mississippi.

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Leucate en ligne

4 jours auparavant par Sébastien Gonzalez

Nicolas Jabaudon, Directeur de l’OT de Leucate, m’a contacté pour décortiquer son tout nouveau tout beau site web : www.leucate-tourisme.fr
C’est parti !
En arrivant sur la page d’accueil, je suis séduit par le graphisme et les couleurs choisies. Premier bon point.

Le bandeau supérieur fait défiler des photos de la destination en mettant en scène des activités, la ville, le port… c’est plutôt réussi.
Ensuite, toujours sur la page d’accueil, on trouve une web TV ! C’est super sympa ! Les vidéos diffusées n’ont pas été mises en ligne par l’OT… il s’agit d’une simple playlist de vidéos sélectionnées sur Dailymotion par l’OT ! Je trouve l’idée géniale, surtout que quand on n’a pas les moyens ou le temps de faire des vidéos… pourquoi ne pas afficher celles des autres sur son site ? A mon avis on va vite retrouver cette fonctionnalité sur d’autres sites institutionnels…
Continuons la visite : on a également accès à une rubrique météo, la célèbre carto Google Maps, un flux RSS, le carnet de voyages… bref des services facilement accessibles et pratiques. A noter que le carnet de voyage peut-être envoyé par email.
Dans les rubriques hébergements, activités, restauration, événements… la structure des bases de données est assez présente, mais après tout on a accès aux infos pratiques rapidement.
Parmi les déceptions, je trouve dommage que l’impression des pages n’ait pas été optimisée (du moins avec Firefox, sous Linux), que les versions anglaises et allemandes ne soient pas encore en ligne (malgré la présence des petits drapeaux) et enfin que certains liens cités dans le site ne soient pas actifs (notamment dans la rubrique bienvenue). Mais ce sont des petites bricoles qui peuvent être facilement modifiées !
En conclusion, je trouve le site bien fait, et vous qu’en pensez-vous ?

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Google City Tours

5 jours auparavant par Benjamin Bastien

Google teste un nouveau service de proposition d’itinéraire dans les grandes villes : Google City Tours.
Comme souvent avec Google Labs c’est un mélange de pas mal de services déjà mis en place par Google : sur un fond carto Google Maps s’affichent un certain nombre de lieux de visites et équipements touristiques issus de Google Local Business Center (ce qui permet notamment de reprendre les horaires d’ouvertures). Tout ça donne un programme sur 3 jours avec une proposition d’itinéraire chronométré entre différents points d’intérêts parfois biens vus parfois moins : est-ce intéressant de voir plusieurs hôtels dans la même journée ? ou de visiter 4 musées d’affilée ?
Au bout du compte, le programme du 1er jour est plutôt léger, celui du 2ème très chargé et celui du 3ème permet de visiter les alentours (1 heure de route).

Bien entendu, l’ensemble des points d’intérêts sont modifiables pour se faire un programme à la carte mais aucune fonction d’impression ou d’export ne sont proposées pour sauvegarder ou emporter l’itinéraire.

Google City Tours

Pour le moment, je trouve Google Mes Cartes bien plus pertinent d’autant que ce sont des itinéraires proposés par des internautes.

On a déjà eu l’occasion d‘évoquer un système similaire chez Yahoo : Yahoo Travel Blog.

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Twitter, on en parle toujours

8 jours auparavant par Jean-Luc Boulin

Il y a un mois, Ludovic faisait le point sur l’utilisation de Twitter dans le tourisme avec pas mal de références sur le thème.
Il est à noter que Claude Peloquin, qui fait partie du réseau de Veille en Tourisme au Québec vient de publier deux intéressants articles sur le sujet.

Parmi les trouvailles de Claude Peloquin, j’ai particulièrement aimé l’exemple de Portland, aux Usa, qui a développé son centre d’information touristique virtuel, le Twisitor Center. Toute question publiée avec le hashtag #inpdx sur twitter bénéficie d’une réponse des agents de l’office de tourisme.

Une initiative intéressante, et qui semble déjà pas mal fonctionner, à voir le nombre de requêtes sur le twit de l’office, avec près de 9000 personnes qui suivent ce fil d’information…

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Le mixeur de voyage automatique

9 jours auparavant par Jean-Luc Boulin

Le site yourtour.com est bien pratique : il remplace gratuitement (presque) l’agence de voyage, l’office de tourisme et la centrale de réservation hôtelière.
Présenté dans le communiqué de presse que nous avons reçu comme un “tour opérateur personnel”, le site est une belle réalisation technique : l’internaute entre sa date de départ, sa ville de départ et la région qu’il veut visiter. La machine calcule les hôtels disponibles, épluche quelques guides touristiques et propose un circuit tout fait, tout chaud, tout prêt : la carte montre le trajet, hôtels et musées sont présentés : il ne reste qu‘à réserver! (c’est là je pense que Yourtour gagne un peu sa vie quand même)
L’internaute pourra même affiner son choix en conservant ou non telle activité, ou en demandant à changer d’hôtel.

Bien sur, le système a ses limites : construit avec les guides Lonely Planet pour la partie activités et Booking pour la réservation hôtelière, il ne vous proposera pas la visite de la chapelle romane égarée, ou la chambre d’hôtes de charme.
Mais, finalement il permet à l’internaute pressé de se construire un circuit des “incontournables” à visiter dans une région. Et en allant piocher dans une base de données actualisée, il donne les heures d’ouverture, prix des visites, et disponibilité des hébergements.
Base de données accessible et partagée, avec réservation en ligne, ce n‘était donc pas le job des institutionnels?

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Les institutionnels se lancent dans les applications sur iPhone

10 jours auparavant par Ludovic Dublanchet

Jusque là, on ne voyait guère que les gros acteurs (comme l’Office de Tourisme néerlandais) se lancer dans ce genre de produits.
Mais la démocratisation des “smartphones”, ainsi que de la programmation de ce genre d’applications, en font de plus en plus un produit commun.
En témoigne les récentes réalisations d’une société, Latitude Sedona, qui vient de développer plusieurs applications :

  • pour les guides Gallimard, sur Paris, Rome et Londres. Allez faire un tour sur le site de présentation de ces produits, qui seront payants.
  • pour l’Office de Tourisme de Clisson (qui récidive après son Mobivisit lancé en 2006), avec Mobil’iti, dont on peut voir une démo en ligne sur Youtube, en attendant de le télécharger. Le produit sera officiellement lancé le 3 juillet prochain, et la mise à disposition de terminaux est également envisagée.
  • pour Valcenis enfin, avec le concours des guides Gallimard, qui elle est téléchargeable gratuitement sur l’appstore.

Les développements sont multi plates-formes (iPhone mais aussi Androïd et Windows Mobile, manque plus que Symbian !), en tout cas pour Smartcity, ce qui permet de toucher un parc de terminaux plus conséquent que les seuls “pomme addicts”.

Par ailleurs, j’ai trouvé en farfouillant une boîte assez étonnante sur Hong-Kong qui développe de telles appli à partir du code html d’un site, apparemment, pour une bouchée de pain (ils parlent de 1000$) et dans des délais record. Encore faut-il que le code html du site correspondent à leurs exigences…
On trouve par ailleurs sur la place de marché Codeur de nombreux appels d’offres à des développeurs freelance ou sociétés pour la création de telles appli.

Enfin, sachez qu’un gros acteur du tourisme institutionnel français se lance dans une application iPhone…mais chhuuuttt, le buzz ne fait que commencer !

Et vous, vous lancez bientôt ?

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L'etourisme ne connait pas la crise

11 jours auparavant par Jean-Luc Boulin

Après la présentation la semaine dernière du baromètre annuel de Guy Raffour : ‘‘Nouveaux comportements et E-tourisme’‘, il est intéressant de faire un point sur les chiffres du secteur. Je vous renvoie pour cela à l’excellent repère du Journal du Net: les chiffres clés du tourisme

Je retire de cette avalanche d’informations trois chiffres majeurs :

  • Le premier, c’est 77% des français qui déclarent préparer leurs vacances sur Internet (selon une étude réalisée en ligne en janvier 2009 par le cabinet Protourisme, téléchargeable ici). A comparer avec le mode de renseignement par les offices de tourisme à 27%… D’où l’intérêt d’une présence accrue sur le web.

  • Deuxième chiffre : les achats de voyages et vacances sur Internet augmente toujours, de 18% en 2008. Il sont aujourd’hui 9,2 millions de français à réserver en ligne. Cela représente 1 partant sur 3…
  • Troisième chiffre, qui relativise : cinq sites de etourisme touchent à eux seuls 26% des internautes français qui les ont visité au moins une fois dans le trimestre : il sagit de Voyages SNCF, Lastminute.com, promovacances.com, expedia.fr et Nouvelles Frontières. Avec plus de 5 millions de visiteurs par mois pour Voyage SNCF

Pour en savoir plus : l’interview de Guy Raffour sur Tourmag

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La route des vins GPS

12 jours auparavant par Jean-Luc Boulin

Mobilité et tourisme, tel était le thème de la récente journée technique de la MOPA, organisée sur le secteur de Graves-Sauternes où vient de voir le jour une route des vins – GPS. Le principe est simple : l’amateur de la route des vins loue pour une journée un GPS dans un office de tourisme, et peut grâce à ce système suivre un circuit thématique, se rendre directement dans un château viticole, ou découvrir ce qui existe autour de lui.
Ainsi, finis les panneaux de signalisation tout azimut, et de plus, la réactualisation du contenu du GPS est évidemment facilitée.


Avec un GPS devant le château Caillou

Lors de cette même journée, plusieurs expériences de tourisme en mobilité ont été présentées, que ce soit les guides pour téléphones portables de Batura, les tags 2D de Venimecum, ou encore les audioguides GPS “open source” de BCMD
Je vous invite à découvrir le compte-rendu de cette journée, directement sur le site de la MOPA- où l’ensemble des présentations sont consultables et téléchargeables.

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