…ou pas, bien entendu 🙃

C’est officiel, après des années d’hésitations, des années d’échecs et de temps perdu, Google a annoncé en décembre dernier son souhait d’arrêter définitivement son service Google+.

Cette annonce, qui n’a surpris personne, devient réalité. En effet, cette semaine, Google communique et explique la procédure, étape par étape, qui aboutira à l’extinction de son réseau social.

L’email reçu par Google pour annoncer l’arrêt de Google+

Il faut dire qu’après avoir tenté d’imposer son réseau en créant systématiquement un compte Google+ à tout utilisateur des services de Google, après avoir migré la plupart de ses services au sein de Google+, copié Facebook, poussé les entreprises à communiquer dessus, tenté de convaincre les pros de discuter à travers des « cercles »… la mayonnaise n’a pas pris. Il est donc sage et raisonnable pour Google de prendre cette décision, lourde de conséquences pour le géant du web, car elle symbolise un échec, une stratégie complète, de l’énergie, des équipes entières dédiées, des millions de dollars d’investissements… pour rien.

J’en tirerai deux conclusions, la première c’est de vous dépêcher à télécharger vos contenus publiés sur le réseau Google+, avant le 2 avril, date à partir de laquelle les infos commenceront à être effacées. La deuxième c’est une excellente leçon à garder en mémoire : foncez, et n’ayez pas peur de l’échec !

Parce que même les plus grands font des erreurs, même avec des compétences +++ en interne, malgré des budgets de dingue, malgré l’image d’une icône incontournable du secteur, bien qu’il soit leader mondial du web, qu’il dicte ses propres lois du web et impose sa technologie, sa logique, sa vision… des fois, ça veut pas.

Ce qui importe, c’est d’essayer, de tenter des choses, de se planter, se relever et se lancer sur autre chose. N’ayez pas peur de vous planter, acceptez vos erreurs, osez, voilà le message de fond, voilà ce qu’il faut en retenir. C’est cette motivation et parfois cette audace qui vous fera sortir du lot, qui sera votre moteur et motivera vos équipes. Faites comme un boxeur, avancez, encaissez et progressez. On est toujours meilleur dans les difficultés. Et puis retenez qu’il vaut mieux essayer et se planter, plutôt que d’attendre ou de faire comme les autres.

Je terminerai par une belle phrase de Nelson Mandela, reprise par Michel Sarran, « je ne perds jamais, soit je gagne, soit j’apprends », une belle philosophie à garder en tête et à mettre en application !