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Incontournable Wikipedia

18 mai, 2010 par Pierre Croizet

Dans la galaxie du Web 2.0, Wikipedia occupe une place à part.
L’encyclopédie en ligne est une des marques les plus fortes, à l’instar de Facebook et de Twitter. Et, loin de la vacuité du livre des visages et de l’instantanéité des tweets, elle accumule lentement les contenus, en toute gratuité et sans pub.
Quelles que soient les critiques qu’elle reçoit de temps à autre, elle demeure une oeuvre universelle de grande portée.

Au fil des ans, Wikipedia est devenue une source d’informations incontournable.
Chacun en fait l’expérience. La plupart des dizaines de requêtes que nous effectuons tous quotidiennement, conduit les moteurs de recherche à nous proposer, en tête de résultats, les pages de l’encyclopédie.

Pour le tourisme, l’enjeu est bien connu. Il s’agit d‘être présent à travers le plus grand nombre d’articles possibles avec comme objectif, de capter une audience très qualifiée.
Wikipedia attire chaque mois, en France, 9 millions de visiteurs uniques (source : Google Ad Planner) qui consultent 250 millions de pages.
Y être c’est assurément :

  • Promouvoir son offre : elle sera vue, c’est sûr. Vous obtiendrez un nombre significatif de clics, c’est certain ;
  • Capter une audience très qualifiée : les requêtes encyclopédiques sont précises et correspondent souvent à des passions personnelles de l’internaute. De ce fait le micro traffic de wikipedia est synonyme de prospects : quelqu’un qui s’intéresse au foie gras ou à la pêche à la mouche est forcément plus réceptif à vos bons plans de stages gastronomiques et de séjours pêches qu’un internaute sollicité via Adwords.

Aujourd’hui, très peu d’offices et d’acteurs touristiques sont présents sur l’encyclopédie. On sait pourquoi : primo, cela demande du temps (et vous n’en avez pas assez : entre l’alimentation de la base de données régionale et les tentatives de maîtrise de gadgets gratuits et souvent inutiles, il n’y a même plus de pause café); secundo, il faut ne pas avoir peur d‘écrire.
Ce que je vous suggère : faites écrire pour vous, soit par des pros, soit par d’autres, comme l’a fait l’UDOTSI 33 l’an dernier.

Mais les intérêts de Wikipedia se dessinent aussi plus largement.

En effet, de nombreux sites récupèrent ses informations selon des protocoles et des requêtes issues du web sémantique.
De nombreux exemples existent, correspondant à divers types de valorisation : – Evènements web 2.0, comme le Wikifestival du Kerala en Inde, qui permet à tout un chacun de partager ses contributions liées au festival de la destination sur un wiki ; – Reprise d’articles dans Facebook, comme ici ; – Applications mobiles, comme Around Me, qui récupère ses infos sur… Wikipedia, bien sûr ; – Applications de réalité augmentée, qui utilisent des calques (c’est-à-dire des couches d’informations) issues, notamment, de l’encyclopédie. Voir ainsi Wikitude ; – Il existe même des solutions de guidage repérant les articles Wikipedia à proximité de vous et les lisant via une synthèse vocale (voir, entre autres, geolives.com) ; – Etc.

De quoi ces systèmes ont-ils besoin ?
D’informations textuelles, géolocalisées, éventuellement d’images.
Pour peu que certains éléments leur permettent de relier ces données entre elles (c’est le principe de base du web sémantique : donner du sens aux informations en identifiant les points communs qui les relient), il est possible de faire à peu près tout ce qu’on veut. Voir cet article, pour ceux que ça intéresse.

Web sémantique, wikipedia, etourisme, e-tourisme, etourisme.info
Source : Linking OpenData, W3C, SEO Community project

Le schéma ci-dessus n’est pas là pour faire peur, il est là pour faire comprendre les enjeux : toute information publiée sur l’encyclopédie est susceptible d‘être reprise et amplifiée sur l’ensemble du Web. C’est silencieux et moins visible a priori qu’une campagne d’affichage dans le chef-lieu de canton, mais c’est d’une efficacité stupéfiante.

Et si cela vous paraît trop compliqué, retenez simplement ceci : le point commun évident entre toutes les informations qui vous concernent sur le web, c’est le nom de celui qui les a produites.
Il ne tient qu‘à vous de le faire commencer par “Office de tourisme de…”.

Ca vous paraît stratégique ou complètement abstrait ?

tags : audience, référencement, visibilité, web éditorial, web 2.0, wikipedia image tags

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Bien optimiser ses vidéos pour le référencement

13 jan, 2010 par Stéphanie Giraud

La vidéo s’étant largement démocratisée, Pierre le rappelait récemment : « 1 milliard de vidéos visionnées chaque jour sur Facebook, 79 vidéos vues par mois et par internaute sur Youtube en septembre 2009 (source ZDnet/comScore)…, la vidéo est un support incontournable pour apporter une information vivante et humanisée à nos touristonautes », un support clé en termes de stratégie de contenu et de référencement.

Jean Luc évoquait ainsi les nombreuses réalisations qui ont vu le jour ces derniers mois. Les organismes locaux de tourisme qui ont créé des chaines sur Youtube ou Dailymotion sont nombreux, avec des styles différents.

Aux Etats-Unis, You Tube est le 2ème moteur de recherche le plus utilisé, devant Yahoo ou Bing (comScore). Une stratégie de présence n’y est donc pas à négliger.

Ce billet est une synthèse de l’article 10 SEO tips for YouTube.

L’optimisation de vos pages You Tube/Dailymotion nécessite de suivre les mêmes règles que pour n’importe quel autre projet d’amélioration du référencement naturel ; En se basant sur les 3 éléments essentiels : contenu / lien / structure du site.

Même si vous n’avez pas d’emprise sur l’architecture de la plateforme qui héberge vos vidéos, des opportunités existent pour optimiser votre contenu, améliorer la popularité vos pages.

Les conseils à venir vous aideront à optimiser vos pages pour les rendre les plus faciles à trouver, ce qui vous ne dispense pas de proposer des vidéos de qualité, suffisamment réussies pour que les internautes aient envie et plaisir à les visionner ;-).

Le texte accompagnant la vidéo est capital, les mots clefs caractérisant votre film doivent y être disséminés.
You Tube/Dailymotion génèrent automatiquement des meta tags pour chaque page. Le nom de la vidéo fait ainsi office de balise titre.

Les conseils :

  • Incluez des liens vers votre site dans les pages (chaine et profil) partout où cela est possible tout en réfléchissant où vous souhaitez conduire le trafic. Orientez aussi les membres vers votre profil Facebook et Twitter ou sur des landings pages.
  • Ajoutez les mots clés pertinents dans le titre de la vidéo, le titre est très important pour les moteurs, il est à considérer que la plupart des internautes utilisent le mot clé “vidéo” lors de leur recherche.
  • Pour chaque vidéo, rédigez une unique description incluant une URL qui sera placée au début : le lien sera donc visible même si la description n’apparait pas entièrement. Les mots clés doivent être aussi ici particulièrement bien choisis.
  • Donnez à disposition, si possible, une retranscription de la vidéo. Située dans la description, elle aidera les moteurs à appréhender le contenu de la vidéo (puisque le contenu en lui-même de la vidéo est invisible pour les moteurs).
  • Employez à bon escient l’espace disponible au dessus de la vidéo : insérez liens, notes, descriptions… par exemple une incitation à devenir fan de votre page sur Facebook.
  • Taguez la vidéo avec les mots clés appropriés.
  • Encouragez la participation. Pour chaque vidéo, des options de partage sont offertes, ne les désactivez pas !
  • Ajoutez votre logo sur vos vidéos.
  • Personnalisez les vignettes miniatures, cela en impactera le taux de lecture, de clic.
  • Restez informé grâce à YouTube Insights permettant d’obtenir des statistiques sur les vidéos mises en ligne (informations sur la localisation géographique des internautes ayant consulté une vidéo, popularité de cette dernière en fonction de la zone géographique et de la période de consultation).

Un exemple de bonne pratique : College Humor

A lire, pour compléter, cet article du blog Kinoa accompagné d’une infographie résumant les différents points abordés.

tags : boite a outils, communication, consultation, contenu, dailymotion, moteurs de recherche, mots clés, promotion, référencement, video, visibilité, youtube image tags

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Vidéos immersives pour Marrakech

01 déc, 2009 par Philippe Fabry

Un des enjeux dans l’etourisme est d’enrichir l’expérience des utilisateurs. Les internautes sont zappeurs, il faut donner envie en donnant à voir. La vidéo fait partie des ressorts pour faire découvrir une destination ou une offre. Il est toujours bon de rappeler que le touriste potentiel n’achète pas un produit, mais une expérience, une émotion.

Les internautes sont friands de vidéos. Chaque jour, c’est un milliard de vidéos vues sur Youtube ! C’est d’autant plus important avec les nouvelles clientèles. Si on se base par exemple sur la dernière étude de Universal McCann Power to the People, social media tracker de juillet 2009, c’est 83 % de la Génération Y, c’est-à-dire ceux nés à la fin des années 70, qui regarde des vidéos sur le Web.

Le tourisme n’échappe bien entendu pas à cette tendance, les nombreux exemples sur ce blog tendent à le montrer. Les videos sont un élément de choix pour faire rêver, le fameux déclic et donc participent au choix d’une destination.

Le Maroc n’est pas à sa première incursion dans ce domaine. Je pense à la campagne décalée l’an dernier Marocothérapie. Cette fois-ci, c’est beaucoup plus abouti avec la ville de Marrakech. C’est une véritable experience immersive qui n’est pas sans rappeler l’exemple de Montréal. On vous propose différentes découvertes de la cité. Toutes les vidéos sont contextualisées ; elles sont toujours associées à des offres et à des descriptifs. Un exemple inspirant pour valoriser et faire découvrir un territoire et ses offres !

Vidéo Marrakech

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Les blogos testeurs stakhanovistes du Limousin

06 nov, 2009 par Jean-Luc Boulin

Rendons à César ce qui est à César : c’est le Québec qui a commencé, dès l’hiver dernier, à recruter des bloggueurs en France et aux Etats-Unis. Photo et vidéo contre séjour, le tout permettant de faire la promotion de la destination. Nous avions présenté cela ici
Quelques semaines plus tard, Maison de la France lançait “Espadrilles et champagne” sur le même principe (le post du blog ici).
Et aujourd’hui c’est le CRT du Limousin avec le site bien connu balado.fr qui vient de nous faire passer les vacances de Toussaint en compagnie d’une sympathique famille de ch’timis de Touraine (si, si, c’est bien ce que j’ai compris). Le blog des blogs-trotteurs présente les volontaires et relate leur séjour photos et vidéos à l’appui.

Le tout est bien sympa, la réalisation des films est bien faite (il y avait un caméraman tout au long du séjour).
Mais, sinon, que le programme est effrayant! Durant les 8 journées de séjour de la famille, je n’ai vu que deux demi-journées de liberté. Sinon, entre le stage four à pain, la course au trésor, le chantier de fouilles, le centre aqualudique, le monde des chauve-souris, les dix visites patrimoniales, et les repas gastronomiques, je vous dis pas dans quel état ils sont rentrés en Touraine, nos blogs-trotteurs!
Si c’est comme ça le Limousin, je suivrai un entrainement adapté avant d’y partir en vacances…
Je milite donc pour un peu plus de repos pour les prochains blogo-testeurs qui ne manqueront pas de concourir si d’autres destinations adoptent cette stratégie.
Laissez aussi penser qu’on peut bulller pendant les vacances chez vous… C’est vrai ça, quelques vidéos de sieste à l’ombre d’un pommier creusois, ça donnerait envie aussi, non?

tags : blog, etourisme 2.0, vidéo, visibilité image tags

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Etourisme.info, bonjour !

07 oct, 2009 par Pierre Croizet

Il est 6h30. Il aurait pu être 23h. Comme chaque jour, depuis 3 ans, un blogueur de etourisme.info “s’y colle”, en plus de son activité professionnelle et familiale.
C’est la loi du genre. Le web 2.0 comme le web éditorial, c’est l‘économie du don.

Elle conduit parfois, comme l‘écrivait François, hier, à une lassitude bien compréhensible. Mais l’excitation l’emporte le plus souvent, et le plaisir. Plaisir de se sentir en pleine R-E-volution :-)

L’audience de ce blog, environ 5 à 600 visiteurs uniques par jour en moyenne, auxquels il faut ajouter tous ceux qui nous lisent via la revue-espaces, les flux RSS, et nos nombreux sites référents, viennent chercher, apparemment, des infos de veille, des réflexions que l’on espère originales et une indépendance de ton.

Même si nous sommes une dizaine de contributeurs, et que nous pratiquons tous le web à haute dose, nous avons besoin de vous (là, j’en vois qui commencent à se dire : “Ca y est, ils nous font le coup de Wikipédia; ils vont nous demander du fric”, mais non, pas du tout).

Chaque semaine nous recevons de nombreux communiqués nous informant de la sortie de telle ou telle nouveauté, tel ou tel site, telle ou telle action.

Nous privilégions les communiqués émanant des acteurs institutionnels du tourisme, et nous éliminons la plupart de ceux relevant de la pure promotion commerciale.
Le choix, collectif, se fait uniquement sur l’intérêt que nous trouvons à la démarche dont on nous informe. Nos sources d’information sont citées dans les articles. Exemple, récemment : le site en anglais du CDT du Doubs, le site de vente de séjours aux enchères de 52we.com.

Merci, par conséquent, chers OT, CDT, CRT et opérateurs du etourisme, de continuer à nous faire part de vos initatives.

Envoyez vos communiqués à :

redaction@etourisme.info

Vous nous aiderez à toujours renouveler nos investigations et, en retour, vous bénéficierez d’une petite parcelle de visibilité sur le World Wide Web.

La photo des bloggeurs d'etourisme.info
La photo commence à dater, mais on la garde, parce que l’irradiation aux écrans d’ordi et au Wifi a tendance à ne pas nous arranger… Sébastien, tu sais que tu étais pas mal avec une moustache ?

tags : etourisme.info, visibilité image tags

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Nouvelles technologies, voyage et tourisme

05 aoû, 2009 par Stéphanie Giraud

Top ten des vacances : article publié la première fois le 25 juillet 2008

Comme l’annonçait dernièrement Eric, Joël de Rosnay est intervenu le 11 juin dernier, à la Cité des Sciences et de l’Industrie, sur le thème de l’e-tourisme. J’étais présente, je vous fais donc part de ses réflexions au travers d’un compte-rendu synthétique.

Joël de Rosnay a abordé des thématiques évoquées régulièrement sur ce blog. De part son éloquence et la qualité de son discours, j’ai pris un réel plaisir à l’écouter.

M. de Rosnay a débuté sa conférence en rappelant l’importance du développement du tourisme sur Internet, le passage de l’ère de la possession vers celle du partage (d’expériences, d’émotions…) Cette “possession s’est ainsi complémentée par le plaisir de l’émotion partagée : le voyage, le plaisir de l’expérience”.

Son discours s’est structuré autour de 5 parties :

1/ Quels sont les outils permettant cette révolution dans le tourisme ?

L’outil essentiel est Internet que Joël de Rosnay qualifie d’“ecosysteme informationnel” nous englobant mondialement. Internet n’est plus une TIC : Technologie de l’Information et de la Communication mais une TR : Technologie de la Relation.
Le mail, les forums, les tchats, Facebook,… constituent des médias de liaison. Ils ont toute leur importance dans le domaine du tourisme où il est fondamental d’être en groupe, en relation, de discuter avec son agence de voyage…

2/ Ces outils créent de nouveaux voyageurs

Ces nouveaux voyageurs deviennent plus exigeants.
Le cycle de vie du voyageurs auparavant classique via la situation linéaire : client > agence de voyages > hôtellerie > ligne aérienne > location de voiture > tour opérateur n’est plus le seul schéma. Désormais, le client a accès à tout, et se situe au centre de tous ces prestataires, services, outils.
Ces voyageurs deviennent créateurs de contenus, consommateurs de services, contrôleurs de leur environnement, la plupart de ces services étant gratuits au départ. Les voyageurs sont des accélérateurs de communication, de bouche à oreille, ils suscitent du « buzz ». Ils veulent pouvoir consommer tout de suite ce qu’ils veulent où ils veulent et visualiser en permanence leur futur cadre de vacances.
Ces voyageurs sont informés, documentés, compétents pour utiliser des services tels que Google Maps, Flickr, You Tube…
Les agences utilisent ce marketing intelligent qui ne coûte rien : par exemple, un e-touriste poste sur You Tube une vidéo de ses vacances qui va donner envie à d’autres voyageurs de partir assurant un effet boule de neige, d’amplification. Le voyage devient partagé et incite d’autre internautes à aller plutôt à tel endroit qu’à un autre. Ce phénomène incite les professionnels à effectuer “une publicité indirecte par l’utilisation de ses voyageurs qui deviennent leur représentant de commerce”.

3 / Le tourisme ce sont aussi des sports incitant au voyage

M. de Rosnay (pionnier du surf) s’est servi de l’exemple des sports de glisse pour illustrer cette partie. On ne peut nier que le surf est un sport incitant au voyage de part sa pratique. Un site comme viewsurf.com donne des renseignements très utiles pour préparer son séjour. Il renseigne sur les prévisions de surf dans le monde entier, sur les simulations des vagues (les prévisions des vagues en hauteur), il est possible d’interroger des bouées dans l’Atlantique en temps réel pour connaître le courant, la direction du vent, les conditions météo…

4/ Le futur : quels sont tendance du tourisme de demain (le tourisme en 2012) ?

  • L’eco-tourisme ou le tourisme vert : des sites permettent de calculer sa dépense en carbone et la compenser.
  • Un voyage moins “égoiste” : des touristes cherchent à ce que leur voyage dans un pays ne soit pas seulement “‘égoïste” mais devienne aussi un voyage où l’on donne, où l’on rend quelque chose au pays où l’on va.
  • Le tourisme en P2P “pear to pear” : les surfeurs s’échangent des informations sur surfshelter.com, des internautes s’échangent leur maison le temps des vacances…
  • Les Medias sociaux : les marques ont compris que, sur ces espaces, il y a resserrement du lien entre elles et leur clientèle. Une statistique intéressante montre d’ailleurs que les utilisateurs de médias sociaux achètent plus de voyages en ligne. Les grandes agences acquièrent donc une présence sur les médias sociaux.

5/ Quels nouveaux services les gens vont demander de plus en plus ?

  • Des systèmes d’avertissement des dangers et des risques (les tsunamis).
  • “Ne plus bronzer idiot” mais apprendre sur le pays. : utiliser les écrans présents dans l’avion pour proposer des atlas des pays que l’on survole.
  • La mise en relation de personnes partageant les mêmes valeurs, idées : le “social networking”.
  • Davantage de prestations en libre service : le billet électronique, la réservation sur Internet, choisir ou changer son siège dans l’avion…

En conclusion, Joël de Rosnay a rappelé l’importance de la socialisation en regard de la présence croissante des technologies dans notre vie.
Le lien social, le contact humain, la discussion sont aussi très importants : il est nécessaire de conserver l’équilibre entre le réel et le virtuel. Le voyage de demain doit rester un plaisir partagé entre humains et pas seulement entre “zombies électroniques”.

Le podcast et la vidéo de la conférence sont disponibles sur le site de la Cité des Sciences et de l’Industrie.

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Stockholm dans la saga Millenium et sur le Web

20 mai, 2009 par Stéphanie Giraud

Nous avions évoqué l’exploitation du phénomène Ch’ti sur la Toile e-touristique, l’adaptation au cinéma du premier tome de la trilogie Millénium, au succès mondial, nous permet de faire un petit tour sur le Web suédois et les agences de voyages spécialisées dans cette destination.

Cette trilogie de romans policiers, écrite par l‘écrivain suédois Stieg Larsson, suscite en effet un véritable engouement : depuis sa diffusion en 2005, elle a été vendue à plus de 20 millions d’exemplaires dans le monde et traduite en 25 langues.

Stockholm (où se déroule principalement l’intrigue du deuxième tome) est donc naturellement mise à l’honneur au travers de diverses offres touristiques : visites et week-end sur les pas des lieux fréquentés par les héros des romans.

Depuis l’été 2008, à l’initiative du musée municipal, des “Millénium Tours” sont ainsi organisés : “Nous cherchions un nouveau circuit thématique qui attirerait un public plus jeune. Le phénomène Millénium a été une aubaine” explique Sara Claesson, directrice de la communication.

Sur le site officiel du tourisme et du voyage en Suède, une page spéciale est dédiée au film. Stockholm sur les traces de Millénium présente des photos des lieux des romans ainsi que les infos pratiques concernant le Millénium Tour.
Je regrette seulement que cette page ne soit pas plus mise en avant à l’arrivée sur le site. Pour la trouver, 3 clics sont nécessaires (Stockholm > Culture > Stockholm sur les traces de Millénium). Personnellement, j’ai appris son existence par un article de la presse magazine et nullement en me rendant sur le site… Sur le site du musée en revanche, l’information est présente dès la page d’accueil (mais en bas de celle-ci).

Associés à la sortie du film, et présentés depuis cette page, plusieurs tours opérateurs proposent des week-ends Millénium, en avril et mai, à Stockholm :

Nord Espaces surfe efficacement sur la vague initiée par le succès des livres en présentant son offre clairement sur sa page d’accueil : Le Stockholm du Millénium. Devenez détective à Stockholm le temps d’un week-end !

Voyageurs du Monde propose également son week-end : Stockholm dans la saga Millenium. Par contre, si l’on n’a pas l’adresse de la page, il faut savoir où chercher !

Comptoir des Pays Scandinaves va aussi de son offre avec Millenium 1,2,3 Stockholm, encore une fois, rien n’est annoncé en page d’accueil.

Enfin, la compagnie aérienne SAS Scandinavian Airlines a crée aussi, une page spéciale, pour vendre une offre promo dont le lien est assez évident dès l’accueil.

Bilan, des produits et une bonne réactivité par rapport à l’actualité mais la visibilité de ces offres reste à améliorer !

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Communication décalée : le Québec aussi !

12 déc, 2008 par Stéphanie Giraud

Cet exemple de communication décalée ne nous vient pas, cette fois, de nos voisins belges mais de nos amis québécois ! Il s’agit d’une publicité humoristique de Tourisme Montréal.

L’objectif : promouvoir Montréal comme une destination gay. La vidéo de 45 secondes intitulée “Dave Does Montreal” présente la ville comme une destination “torride”, tolérante et propice au tourisme entre hommes tout en vantant également son architecture et ses restaurants.

“Montréal a cette réputation où tout est permis. Si vous me demandez ce que j’en pense, j’estime que c’est un peu exagéré” conclut Dave à la toute fin du clip alors que deux hommes émergent d’une calèche du vieux Montréal.

Bien qu’ayant été jugée “choquante” par certains, elle a été vue sur You Tube (depuis son lancement en octobre dernier) plus de 17 000 fois ! Elle s’inscrit dans une démarche initiée, depuis une dizaine d’année, visant à promouvoir Montréal chez les gays et lesbiennes.

Pour défendre ce parti pris, Stéphane Alozy, Service Conseil – Tourisme Montréal – a donné l’explication suivante : “nous avons voulu démontrer que le Montréal gay ne se limite pas au Village, mais que l’ensemble de la ville est non conformiste. Nous nous adressons à cette cible avec une stratégie de marketing par communauté”.

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Le web qui a bon esprit en Picardie

21 aoû, 2008 par Jean-Luc Boulin

Olivier, fidèle lecteur du CDT de La Somme, réagit au papier d’hier sur le site collaboratif du Grand Bornand, Mongrandbo, et nous signale l’expérience picarde (décidément, les cousins font fort cette année!). Il nous propose d’aller jeter un oeil sur www.espritdepicardie.com, site communautaire créé par le CRT Picardie il y a déjà 2 ou 3 mois. Le principe est un peu différent, nous dit Olivier, il s’agit ici de transmettre ses bons plans, coups de coeurs, etc…mais chaque visiteur est bien identifié (habitant, visiteur ou professionnel du tourisme).
A priori, d’autres CRT ou CDT pourraient s’inspirer de cet exemple assez abouti, avec pas mal de participations, que ce soit pour des photos ou vidéos. L’avantage de l’identification du visiteur est de conforter l’impression d’authenticité des témoignages. Il manquerait juste, à mon avis, des compteurs permettant de voir le nombre de visionnages, pour être tout à fait dans l’esprit du site contributif.

A noter, également deux rubriques : “Esprit de Picardie sur Flickr”, et “Esprit de Picardie sur YouTube”. Une application concrète de ce qui est préconisé depuis longtemps dans ce blog : utiliser les sites de partages de photos et de vidéos pour stocker son matèriau pour le site Internet, et en même temps pour accroitre la visibilité de la destination.

tags : etourisme 2.0, flickr, video, visibilité, web 2.0, youtube image tags

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Lancement de site communautaire, comment attirer des membres

21 jui, 2008 par Stéphanie Giraud

Voici un intitulé qui a attiré mon attention lors de la lecture d’une récente newsletter de WebRankInfo (portail communautaire sur le référencement et les moteurs de recherche).

Cette question doit souvent tarauder les créateurs de sites estampillés etourisme 2.0, voici donc quelques pistes / réponses apportées par des WRInautes :

  • Avoir un concept fort et novateur pour motiver une communauté à se constituer, à se retrouver, à discuter… L’idéal étant de proposer un service autour de ce concept ;
  • Utiliser, pour le lancement et dans les premiers temps, un groupe de connaissances (famille, amis… voir payer des personnes) qui produiront du contenu, maintiendront une activité sur le site de manière à attirer d’autres contributions. Plus il y aura d’internautes, plus cela en incitera d’autres à s’inscrire. Ce premier noyau est essentiel à l’animation du site car il est important d’avoir des membres mais il est encore plus pertinent de les voir revenir, il faut donc les fidéliser ;
  • En parallèle, mettre en place une campagne de communication et de référencement pour créer un “effet d’appel” ;
  • Faire de la publicité (Google Adwords) et établir des partenariats avec des sites de la même thématique mais qui n’ont pas de forum et d’outils communautaires ;
  • Effectuer une veille sur les communautés existantes et analyser ce qui les rapproche ;
  • Offrir des cadeaux, des bons d’achats aux membres (actifs) ;
  • Faire preuve de patience : une communauté se créée dans la durée !

Pour finir, je reprends le témoignage éclairant d’Oniris :

Mon expérience en la matière est la suivante : j’ai mis sur pied un site d’une communauté de plus de 500 membres actifs, une bonne centaine venant quotidiennement, et ce avec un an et demi d’existence. Au départ, ce site a principalement été créé par un petit groupe d’une quinzaine de personnes. Même si c’est moi qui ai programmé, j’ai assemblé le plus de monde possible parmi des connaissances virtuelles intéressées par le sujet, et j’ai commencé à construire la communauté et le contenu avec eux (et y’a rien à faire, l’avis d’un groupe apporte souvent beaucoup plus que l’avis de simplement soi-même). Puis petit à petit, la communauté s’est construite, principalement au début par à coup et ‘bouche à oreille’ (un tel contacte un ami qui en parle sur son blog et amène 4/5 personnes, etc.). Après je dirais 6 mois d’existence, référencement et contenu aidant, la communauté s’est mise à augmenter et se renouveler d’elle-même, et du petit groupe de 15 au début il ne doit en rester que 3 ou 4, les autres étant partis pour d’autres occupations. Bref, pour moi une communauté n’a de chance de se construire qu‘à partir d’un embryon de communauté déjà existante (virtuellement ou physiquement).

Si ces questions vous intéresse, j’en profite aussi pour vous signaler le nouveau blog de Frédéric Cavazza consacré aux médias sociaux : MediasSociaux.com. L’objectif de ce blog est de décrypter les rouages des médias sociaux, d’analyser les tendances de fonds et de suivre l’actualité quotidienne.

Si certains d’entre vous ont une expérience dans la création de communautés, n’hésitez pas à intervenir pour enrichir ces réflexions.

tags : communautaire, etourisme 2.0, promotion, viral, visibilité, web 2.0 image tags

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Le nouveau "plus" de Google Maps

19 mai, 2008 par Jean-Luc Boulin

J’ai découvert une nouvelle fonctionnalité sympathique dans Google Maps : le bouton plus situé à coté des modes d’affichage de la carte. Il permet de cocher photos et Wikipédia; en activant ces fonctions, on permet l’affichage direct des articles de Wikipédia correspondant aux communes recherchées, ainsi que les photos Panoramio géolocalisées par les internautes.

Si on est pessimiste à la lecture de cette nouvelle, on dira : voici une manière de plus pour Google d’utiliser le contenu collaboratif, qui ne lui coute pas cher.
Mais on peut aussi positiver quant à une possibilité supplémentaire de créer du trafic vers son territoire en ayant une bonne couverture photographique et des articles Wikipedia à jour et bien renseignés.
Quand on imagine que toutes les communes d’une même destination peuvent bénéficier de ce contenu, on se dit que l’on peut disposer gratuitement d’un site Internet cartographique local généré par Google… Il suffit de renseigner les informations.

tags : cartographie, google maps, visibilité image tags

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Mais où habitez-vous donc?

18 oct, 2007 par Jean-Luc Boulin

J‘étais content de cette information de Sophianet : “Le nouveau site Internet de l’Office du tourisme des Coteaux d’Azur (Le Broc, Carros, Gattières) est en ligne” : www.otiazur.fr.

C’est vrai pour un bloggeur spécialisé dans l’etourisme institutionnel, un nouveau site d’office de tourisme, ça fait toujours plaisir! Mais comme je ne connais pas les 3500 OTSI de France, je me suis juste demandé : “mais où ça peut bien être, les coteaux d’azur?.
Et que le lecteur de ce billet qui sans tricher, arrive à situer sans se tromper cette destination charmante me fasse signe!

Je me dis : facile, le site va tout me dire! Mais malheureusement, la page d’accueil de l’office de tourisme en question m’informe juste que les communes de Le Broc, Carros et Gattières sont heureuses de vous accueillir. Je ne connais pas non plus les 36000 communes françaises et cela m’apprend peu de choses supplémentaires! Heureusement, il y a une rubrique “plans du territoire”. Las! Cela ne reproduit que des cartes de chaque commune ou de la zone industrielle…
Je tente ma chance sur la rubrique “nous rejoindre”. Deux indications de sortie d’autoroute mentionnent Nice et Digne, et me permettent par déduction, d’imaginer que le territoire est situé en PACA. Et le plan d’accès ne m’indique pas grand chose en plus. C’est juste en me rendant dans la rubrique “crédits” que je trouve l’adresse de l’office, situé donc (profitez de ma recherche) dans le département des Alpes Maritimes.
J’imagine donc l’internaute wallon ou québecois surfant sur un site Internet de ce type. Les photos y sont séduisantes, et le ton sympathique, mais encore faudrait-il savoir où c’est pour y aller en vacances!
Comme quoi, une bonne carte de situation en page d’accueil reste la meilleure méthode pour la majorité des destinations qui n’ont pas la notoriété de Versailles ou de Lourdes!

tags : cartographie, visibilité image tags

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Retour sur les contenus générés par les consommateurs

02 mai, 2007 par Stéphanie Giraud

La société américaine Compete, Inc a récemment dévoilé les conclusions de l’une de ses dernières études sur les contenus générés par les consommateurs dans le domaine du tourisme. Ces résultats confirment nettement la tendance actuelle, à savoir que les internautes tiennent de plus en plus compte des avis de leurs pairs afin de choisir une destination, une prestation touristique. Mais, cela est moins connu : ils attendent également des professionnels une présence et l‘établissement d’un dialogue sur le web 2.0. Plus précisément, trois exemples (les hôtels Sheraton, Southwest Airlines et TripAdvisor) ont été analysés dans le but d’aider les professionnels à comprendre comment mettre en place des fonctionnalités communautaires tout en gardant un certain contrôle sur celles-ci.

  • Fin 2006, Sheraton a transformé son site en plate forme communautaire pour les voyageurs. 50 % des utilisateurs estiment que les recommandations des touristes leur ont été utiles. L’intégration d’outils permettant aux internautes de déposer leurs avis peut ainsi être reliée aux bénéfices réalisés sur le site : 57 % des utilisateurs reconnaissant leur influence positive au moment de réserver.
  • Southwest Airlines a tiré parti des internautes, en organisant un concours via le mini-site Wanna Get Away Sweepstakes, afin de créer du buzz et promouvoir la compagnie. Les internautes ont, en effet, été invité à envoyer leurs vidéos sur le thème : ”Wanna Get Away”…résultat : 20 % des visiteurs de southwest.com disent se rappeler de cette opération de promotion. Les clients ont acquis une bonne image de la marque notamment en termes d’approche marketing innovante et disent apprécient ce type de démarche.
  • TripAdvisor donne aujourd’hui la possibilité aux professionnels de répondre directement à leurs clients, de réagir à des critiques relatives à leur établissement. Les opinions des voyageurs sont fortement estimées : 82 % des consommateurs préfèrent les consulter plutôt que le simple descriptif d’un hôtel. Ceux-ci souhaitent que les professionnels jouent un rôle et s’impliquent dans ces espaces participatifs … êtes-vous prêt ?

Via HotelMarketing

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Centers Parcs en 3D

21 fév, 2007 par Stéphanie Giraud

Center Parcs est en train de faire construire dans l’Aisne un nouveau centre de loisirs qui accueillera ses premiers visiteurs en juillet 2007. Mais d’ores et déjà, nous sommes inviter à découvrir le domaine du lac d’Ailette via un site en 3D très réaliste, rappelant un monde virtuel.

Center Parcs “avait besoin d’un support attractif pour convaincre ses clients de réserver des cottages pour la première saison du domaine. [...] La 3 D permet [...] une immersion totale dans le paysage et permet de se projeter”. En effet, l’internaute peut, selon son envie, découvrir l’un ou l’autre des attraits du parc (la plage, le jardin d’hiver, les cottages…) en cliquant sur le plan interactif ou s’engager au côté du jardinier dans une visite virtuelle du complexe. Des saynètes humoristiques (21 au total), jouées par des acteurs, des vues 360° ou des films 3D animent ces visites.

Center Parcs en 3D

Jouant sur l’interactivité, voici donc un outil intéressant qui propose aussi tous les services annexes traditionnels : “s’inscrire à la newsletter”, “commander la brochure”, “le jeu concours”... et surtout “réservez votre séjour”. Notons d’ailleurs que les ventes en ligne de la société représentent 35 % du total des réservations.

Enfin, Center Parcs annonce la création pour le printemps d’un site web 2.0 pour “dialoguer sur ses valeurs avec ses clients et prospects”... à suivre.

Pour en savoir plus : Center Parcs présente son futur parc de loisirs en 3D

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Achat de mots clés

30 jan, 2007 par Sébastien Gonzalez

On parle souvent d’achat de mots clés et de liens sponsorisés sur Google ou Yahoo… faire la promotion d’un produit touristique, générer du trafic sur son site… rien de plus simple !

Mais avant tout, essayons d’y voir un peu plus clair.
Tout d’abord, petite explication. L’achat de mots clés ou liens commerciaux, c’est quoi. Il s’agit d’un référencement publicitaire, c’est-à-dire que votre site sera présent en haut de la première page des résultats d’un moteur de recherche et / ou dans la colonne de droite, en fonction de la requête émise par les internautes. Google et Yahoo proposent ces services, respectivement sous le nom de Google AdWords et Yahoo Search Marketing. Récemment, Microsoft s’est également positionné sur ce marché juteux avec son Microsoft adCenter.

Après la théorie, la pratique !
Comment opérer ? Petit tutoriel…

Il vous faut tout d’abord vous inscrire, créer un compte sur l’un des services et le créditer. Le gros avantage c’est que la mise de départ est de 50 € seulement, autant dire que c’est un investissement si faible qu’il peut intéresser de très petits offices de tourisme. Ensuite, vous payez au nombre de clic que les internautes feront sur votre annonce. Vous pouvez déterminer un budget journalier ou mensuel à ne pas dépenser.
Mais attention, investissement faible ne veut pas dire pas cher… C’est en effet le revers de la médaille !
Car les mots clés que vous allez choisir déterminent le prix que vous paierez par clic. Habituellement, le coût au clic est d’environ 0,15 €. Mais par exemple, si vous choisissez le mot « tourisme », vous paierez très cher au clic et votre visibilité sera très faible. La solution est donc de cibler des mots clés qui correspondent à votre territoire, activité, animation… de manière à ce que cette annonce ciblée capte l’attention de l’internaute qui a effectué une requête sur ce mot clé.
Par exemple, en tant que CDT de la Charente, si je souhaite générer du trafic sur mon site et valoriser mes offres produits, je vais choisir des mots clés ciblés comme « festival bande dessinée », « cuisiner canard »... et je ne choisirai pas le mot « tourisme », beaucoup trop généraliste et où mon annonce serait complètement noyée au milieu de sites marchands.
Un autre écueil à éviter, il ne sert à rien d’acheter les mots clés où votre site apparaît parmi les premiers résultats sur le moteur de recherche grâce au référencement naturel. Par exemple, si vous tapez « tourisme charente » sur Google, le site du CDT de la Charente est le 1er résultat… inutile d’acheter ce mot clé !
Bien ces explications étant dites, à présent à vous de jouer !
Pour vous y aider, voici quelques liens qui vous permettront de bénéficier d’offres spéciales… Merci qui ?

50 € offerts chez Google AdWords :
Allez sur ce lien puis créez un compte et sur la page « préférence de facturation » du compte entrez le code 453117408453.

50 € offerts chez Yahoo Search Mareketing :
Cliquez ici

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Cestsoparis.com : petit manuel de survie à Paris pour touristes anglophones

21 jan, 2007 par Stéphanie Giraud

Le Comité Régional de Tourisme Ile de France peut se féliciter : sa campagne web, lancée en décembre 2006, reposant sur le site www.cestsoparis.com est un franc succès.

En effet, celle-ci a non seulement séduit un grand nombre de londoniens, la cible d’origine, mais aussi des américains, des canadiens et même des japonais.

Les clés du succès reposent sur l’usage de l’humour et de l’autodérision : “le principe consistait à dire que nous autres français, nous étions conscients que nous avons la réputation d‘être mal polis et jugés très peu accueillants. Mais qu’il fallait quand même venir à Paris”.

Ainsi, par exemple, est expliqué dans le détail comment décoder et reproduire des gestes typiquement parisiens tels que “faire la moue” ou “dire son ras-le-bol”. Les internautes ont été invité à envoyer des photos où ils imitaient une des ces attitudes “pittoresques”. Plus de 200 ont joué le jeu afin de tenter de gagner un week-end de luxe dans la Capitale. La possibilité d‘élire la meilleure photo ou d’en envoyer à ses amis est également donnée. “Notre objectif est de démontrer aux Anglais, qui nous taxent souvent d’arrogants que nous sommes capables de tourner en dérision nos propres mimiques, voire faire preuve d’humour britannique”, résume Jean-Pierre Blat, directeur du Comité régional du tourisme Ile-de-France.

Cestsoparis

Avec un aussi bon trafic, le site événementiel s’est étoffé : des contenus, des idées de balades et des offres spéciales sont venus compléter le tout.

A venir pour avril-mai 2007 : une seconde campagne consacrée à la coupe du monde de Rugby.

Source : Cestsoparis.com : du buzz pour séduire les touristes anglais

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Mon Office de etourisme sur Second Life ?!

17 jan, 2007 par Ludovic Dublanchet

Allez, il paraît que c’est le grand buzz de ce début d’année, vous avez donc sûrement entendu parler de Second Life.
C’est un monde virtuel, en 3D, que chacun va contribuer à construire, faire vivre et fonctionner.
“Ah mais c’est un jeu ?” Ben non justement, ici, pas de missions, d’objectifs, de monstres à zigouiller !

Vous créez un avatar et vous vivez votre vie dans ce nouvel environnement, d’où le nom “Second Life”.
Ceux qui prennent ça à la rigolade iront assouvir leur phantasmes en choisissant un avatar délirant, et leur feront faire tout et n’importe quoi, ce qui ne restera probablement pas drôle très longtemps.
Les puristes vous diront qu’il doit vous ressembler, avoir les mêmes types de comportements que vous, et cette vie virtuelle peut/doit vous permettre un travail sur vous, tester des choses, se faire de nouveaux amis, avoir un nouveau travail…ah oui, parce que dans Second Life, il y a aussi une économie, avec des Linden Dollars (du nom du Créateur), que l’on peut échanger contre de vrais dollars (allez voir les chiffres de la Place de Marché, c’est surprenant) !

C’est bien d’ailleurs ce qu’a compris le FN en montant sa permanence sur Second life (le prix du terrain est encore un peu moins cher qu’à Saint-Cloud), et en récupérant des oboles qui paraissent difficilement contrôlables, ou en convertissant des avatars…qui pourraient convertir quelques votants dans la vraie vie !!! Manifs virtuelles se sont succédées, entraînant le battage médiatique qui a réellement fait décoller ce nouveau monde auprès du grand public. Depuis, Ségolène Royal s’y est mise également, il faut dire que Second Life cumule plus de 855 000 résidents connectés dans les 60 derniers jours !

Alors évidemment, la question est : est-ce que ça vaut le coup que je construise mon Office de Tourisme sur Second Life ? Le prix des 4×3 est-il moins cher dans Second Life que dans le métro parisien ? Evidemment, il faudra y passer un peu de temps, avoir quelques compétences graphiques à disposition, mais vous ne serez pas, loin s’en faut, le premier à venir annoncer dans ce monde virtuel…

D’aucuns affirment qu’il pourrait d’ailleurs s’agir des prémisses du Web 3.0 : on ne se baladerait plus sur des pages html pour trouver un renseignements, on ne poserait plus de questions sur un Forum, mais on interrogerait directement les avatars rencontrés, on irait directement voir l’avatar de l’agent d’accueil de l’OT pour lui poser notre question, ...

Tiens d’ailleurs, demain, j’envoie mon avatar faire les courses !

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Accessibilité ou frein... ?

05 déc, 2006 par Sébastien Gonzalez

Retour sur une expérience de CDT concernant une pratique et une attitude que tous les institutionnels du tourisme devraient adopter sur le net… l’accessibilité.
En deux mots, il s’agit de « mettre le Web et ses services à la disposition de tous les individus, quel que soit leur matériel ou logiciel, leur infrastructure réseau, leur langue maternelle, leur culture, leur localisation géographique, ou leurs aptitudes physiques ou mentales » nous indique Tim Berners-Lee, Directeur du W3C1.
Je rappelle par ailleurs que l’article 47 de la loi du 11 février 2005 impose aux sites de l’administration en ligne de devenir accessibles à tous en prenant en compte les handicaps visuels, auditifs ou moteurs.

Désireux de rendre le territoire accessible au plus grand nombre, le CDT Charente, a pris le parti dès sa conception de permettre l’accessibilité de son site britannique www.visitcharente.com à tous type de personnes, supports et navigateurs.
L’association BrailleNet qui développe le label AccessiWeb certifiant l’accessibilité des sites, semblait le mieux indiqué. La prestation nous semblait être un accompagnement et du conseil afin d’atteindre un objectif qui est, rappelons-le, totalement volontaire…
Las, nous avons été... sanctionnés et recalés. Le motif ? Un alt de photo qui dépasse les 80 caractères2, comme stipulé dans la grille de critères… C’est fâcheux. Mais pas de panique, il est possible de rattraper cela : nous avons été invités à effectuer les corrections nécessaires, ce qui nous a pris moins de 2 minutes, et demander une réévaluation. Mais voilà, la « contre-visite », bien que gratuite la plupart du temps pour notre chère auto, est payante pour le label AccessiWeb… compte tenu des investissements déjà consentis pour l’obtention dudit label, nous nous sommes refusés à effectuer cette réévaluation… adieu label !

Il est dommage que l’association BrailleNet, pour qui « Internet constitue un formidable outil au service de l’intégration des personnes aveugles ou malvoyantes, comme des personnes handicapées en général » et qui « vise à encourager le développement de ce potentiel dans les domaines de l’information, de l‘éducation et de la culture », soit dans une logique de sanction. Si son but est de rendre Internet accessible au plus grand nombre, pourquoi un tel agissement ? Nous espérions une relation de conseil et d’accompagnement, comme stipulé dans l’article 4.4 des conditions générales du contrat « Label Accessiweb », qui prévoit que « si en cours de la labellisation une difficulté apparaît, la collaboration nécessaire des parties les engagent à alerter l’autre partie le plus rapidement possible et à se concerter pour mettre en place la meilleure solution dans les meilleurs délais »... Dans les faits, la réalité a été toute autre, puisque finalement nous nous sommes retrouvés dans une relation de client à fournisseur, voire comme un administré, redevable face à une procédure. L’accessibilité doit et devrait être l’affaire et la préoccupation de tous. Notre seul but, outre la labellisation, est de permettre au plus grand nombre d’accéder à notre site. Aujourd’hui, c’est chose faite, nous respectons les critères que préconise AccessiWeb, ainsi que ceux du World Wide Web Corsortium (W3C, WCAG) et nos pages sont valides... alors que, sans vouloir polémiquer, certains sites labellisés AccessiWeb ne passent pas la validation W3C – je vous invite à tenter l’expérience – pourtant critère 3.2 du WCAG3 qu’AccessiWeb recommande…
Mais finalement, label ou pas, l’essentiel c’est que le site soit accessible… ;-)

———————————————

1 Le W3C, World Wide Web Consortium, est un consortium fondé en 1994 pour promouvoir la compatibilité des technologies du web. Le W3C n‘émet pas des normes au sens européen, mais des recommandations à valeur de standards industriels.

2 Un “alt” est un texte alternatif qui définit l’image. Très important en matière de référencement, c’est en quelque sorte la légende de la photo. Il s’affiche lors d’un survol de la souris.

3 Le WCAG, Web Content Accessiblity Guidelines sont des recommandations publiées par la WAI (Web Accessibility Initiative) expliquant comment créer des sites Internet accessibles.

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Bonnes pratiques aquitaines

12 nov, 2006 par Jean-Luc Boulin

La MOPA a mené cet été une étude diagnostic sur vingt cinq sites Internet d’offices de tourisme aquitains. Ces offices de tourisme volontaires ont vu leur site décortiqué à l’aide d’une grille d’analyse actuellement en version béta.
Cette grille a été élaborée par plusieurs agences régionales comme ARTESI Ile de France ou ARDESI Midi Pyrénées.
Elle porte sur quatre grands thèmes principaux : la visibilité, l’ergonomie, la navigation, le contenu général et le contenu marketing du site. Un rendu personnel de l’audit a été fait pour chaque office de tourisme participant à l’opération. Les retours ont été unanimes de la part des audités : grand intérêt pour l’opération qui permettra de faire progresser son site.

Mais, cerise sur le gateau, Marion Oudenot, en stage à la MOPA et en charge de ce suivi d’audit a produit un guide des bonnes pratiques qui reprend, pour chacun des thèmes étudiés, quelques exemples pertinents et intéressants.
Pour que ces bonnes idées puissent profiter, voici donc, sur ce blog, la publication de ce guide des bonnes pratiques.
Premier article aujourd’hui, avec la visibilité du site.
Ce premier module permet d’évaluer la visibilité du site en termes de présence sur Internet et en termes de perceptibilité de l’identité du site. Ont donc été étudiés l’identification du site, et le plan de nommage.

Bonne pratique retenue pour l’identification du site : l’office de tourisme de Lège-cap Ferret qui dispose d’une page d’accueil très séduisante. L’identité de l’organisme y est tout à fait perceptible et le choix du code couleur pour les rubriques du menu est intéressant. Par ailleurs, les noms des concepteurs du site apparaissent en bas de page.

Pour le nommage,tourisme de Soulac sur Mer associe à la fois l’identité de l’organisme et les mots clés du menu sur chaque page. Le premier élément permet de rappeler sur quel site internet on se trouve et le deuxième élément permet de préciser sur quelles pages on se situe exactement dans le site.

Dans un prochain article, les bonnes pratiques en terme d’ergonomie et de navigation.

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Ouvrez le portail!

24 sep, 2006 par Jean-Luc Boulin

Plusieurs audits régionaux sur les sites Internet des offices de tourisme, dont les résultats seront proposés lors des journées de l’ARDESI les 27 et 28 novembre prochain viennent d‘être conduits. A la lecture des résultats, une même question revient : quelle est la taille nécessaire de la structure office de tourisme ou syndicat d’initative pour que le site Internet soit de qualité (règles des trois clics, traduction, design, contenu marketing, etc.) et visible? Et force est de constater qu’une grande part de la production web de nos structures n’est pas au niveau dans ces domaines.
On se pose donc la question du portail tourisme du territoire touristique. Un portail est en fait un site Internet mutualisé, proposant les services demandés par les internautes et relayant les initiatives et sites locaux.
Des expèriences existent, bien sûr, avec des résultats divers.

L’exemple du Pays d’accueil touristique du Périgord Noir en Dordogne est intéressant. Regroupant 17 OTSI dans une zone à fort potentiel touristique, il a ouvert son site portail. Etiquetté site officiel, ce qui lui permet de sortir dans la jungle des sites consacrés à sa destination, il rappelle sur les premières pages son rôle de relais et de hub virtuel permettant un renvoi sur les offices de tourisme. Un positionnemment têtu mais utile : cela lui vaut d‘être bien identifié par l’internaute.
Son agencement est clair, entre un menu thématique en haut de page, et des accès pratiques (téléchargement, lien vers les offices de tourisme, espace pro) sur la colonne de gauche. Les objets touristiques viennet d’une base de données locales alimentée par tous les OTSI. Même si le portail apporte quelques plus, comme les vues panoramiques ou l’agenda des manifestations, le site permet surtout de rerouter l’internaute sur les sites locaux. Sans doute une bonne solution dans cette configuration territoriale, où existent encore nombre de petits OTSI.
Par contre, la traduction en anglais n’existe pas encore, et nous semble d’une urgence absolue, surtout en Périgord!

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Centre Google pour les webmasters

06 sep, 2006 par Ludovic Dublanchet

On a déjà eu l’occasion d’aborder ici la problématique du référencement.
Google vient vous donner un coup de main supplémentaire avec la sortie de son nouveau Centre d’aide pour les webmasters.

Vous y retrouverez notamment l’assistant d’état du site, qui vous permettra de savoir où en est l’indexation de votre site, de consulter les principales statistiques, de connaître votre classement moyen sur les recherches d’internautes dans lesquelles votre site figure…
Vous pourrez également envoyer à Google un plan plus clair de votre site, afin d’améliorer son référencement.

A travers la FAQ assez complète, le blog Google, et le groupe de discussion, c’est l’occasion de glâner des informations intéressantes et d’échanger sur ses pratiques. On trouvera notamment une bonne partie des conseils que nous vous avions prodigués sur cette page.

Alors bien sûr, cela s’adresse à un public de spécialistes, mais rien ne vous empêche de demander à votre webmaster préféré un petit point régulier, et de lire les conseils donnés par Monsieur ou Madame Google afin de vérifier l’adéquation de votre site aux principaux préceptes énumérés…
Bonne lecture, et bon courage !

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Où l'on reparle de l'accessibilité...

24 jui, 2006 par Sébastien Gonzalez

La communauté Clubic nous informe d’une nouvelle initiative du géant Google.
Le célèbre moteur de recherche souhaite lancer une nouvelle version de son moteur, centrée sur l’accessibilité des sites.

Il est vrai que l’accessibilité – on en a déjà parlé à de nombreuses reprises sur ce blog – peut être problématique pour certains handicaps, notamment les déficients visuels, qui utilisent des lecteurs d‘écran ou lecteurs braille. Google veut donc leur faciliter la vie et intègre dans cette version test l’accessibilité des pages web aux critères de classement des résultats.

Pour ce faire, le moteur analyse la composition des pages, la hiérarchisation des contenus, la présence de balise alternative et la complexité de la mise en page afin de déterminer le niveau d’accessibilité.

L’initiative est louable, espérons qu’elle permettra de “motiver” davantage les créateurs de sites à respecter les normes pour que les sites soient accessibles. Vous pouvez consulter la version test de cette nouvelle mouture de Google accessibililté ici (en anglais).

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Consulter l'avis des voyageurs

18 jui, 2006 par Ludovic Dublanchet

Le fait est que l’on peut de moins en moins se fier aux classements hôteliers, aux descriptifs trouvés chez les voyagistes, et que finalement, l’avis le plus neutre est bien celui des autres voyageurs !
Restait évidemment à les fédérer.
On connaissait déjà les forums du Routard, à l’ergonomie et la consultation compliquées mais aux bons plans certains, les cityguides, qui eux font une trop belle part à la pub, les comparateurs avec avis, du style Ciao qui ressortent bien dans les moteurs mais avec trop peu de critiques exprimées.

L’un des phénomènes majeurs du Web 2.0, dont nous avons déjà parlé, est de rendre le pouvoir aux internautes, et certains l’ont bien compris.
Le site français Avis-voyages.fr recense donc les opinions des touristes sur de nombreux hôtels, par destinations, même si les plus commentés restent de loin les plus fréquentés (c’est-à-dire les hôtels clubs marocains et dominicains).
Encore mieux, Trip Advisor, qui constitue une véritable bibliothèque, extrêmement fournie, notamment avec les photos des voyageurs qui n’hésiteront pas à mettre en ligne le cafard déniché dans la salle de bain, ou la fuite du radiateur sur la moquette tâchée !
Certains opérateurs l’ont bien compris, et LastMinute, au-delà des commentaires éclairés d’une équipe de journalistes indépendants, s’engage à mettre en ligne l’ensemble des questionnaires de satisfaction de ses clients sur leurs séjours !!

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Le Google du tourisme

17 jui, 2006 par Jean-Luc Boulin

J’ai trouvé un article intéressant dans le Quotidien du tourisme. Sans
prétention aucune, un site se propose de devenir le « Google du tourisme »...
Le site www.liligo.fr veut proposer un moteur de recherche de voyages. Accès dans un premier temps sur les vols secs, il intégrera toutes les compagnies low cost… une première ! Ensuite, les hôtels, séjours, circuits, location de voitures… seront recensés. Le but étant de proposer à l’internaute l’exhaustivité et les meilleures offres possibles, le tout à la Google, c’est-à-dire que seule la pertinence des résultats compte.
Ouvert depuis quelques jours en version beta, le site n’est accessible qu‘à certains privilégiés et sera ouvert au public d’ici la fin août. En attendant, il est possible de s’inscrire pour obtenir une invitation ou être prévenu de l’ouverture officielle du site. Une bonne initiative qui permettra peut-être d‘éviter de consulter dix sites différents avant de trouver un séjour au meilleur rapport qualité / prix… du moins espérons le !

Merci à Sébastien Gonzalez, du CDT des Charentes, pour cet article qui permet de découvrir la version béta de Liligo (qui est d’ailleurs dotéd’un graphisme trés agréable, avec des mentions simples, à la Goteborg)

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Les Rencontres Tourisme en France 2006 de la FNOTSI

07 jun, 2006 par Ludovic Dublanchet

« Capter, captiver, capturer » l’internaute, c’était le thème des rencontres FNOTSI, et l’on peut dire au global que les 180 participants, au niveau d’information très disparate, l’ont été par un plateau et des interventions fort intéressants !
Alors en attendant les compte-rendu qui nous serons fourni par la FNOTSI, je vous propose le mien, un peu dense…qui devient probablement le billet le plus long de notre blog !

Le 1er tiers de la journée s’intéressait donc à « capter » l’internaute. Je ne reviendrais pas sur les techniques de référencement d’un site et l’importance des liens, par ailleurs déjà détaillées sur notre blog dans ce billet.
Par contre il est intéressant d’insister, comme l’ont fait les intervenants, sur les notions d’image et de notoriété, sur le fait que cela se passe au moins autant off-line qu’on-line. Il est d’autant plus facile de communiquer et d’attirer sur son site lorsque votre « marque » est connue.
D’où l’intérêt de créer des sites sur des destinations conséquentes, connues et reconnues par l’internaute, plutôt que de multiplier les publications sur de petits territoires (je sais, je martèle un peu le discours…).

Enrinque Nalda, Head of Travel chez Google, insiste sur le contenu, sa richesse, sa structuration et sa popularité vis-à-vis des partenaires (les liens) que le moteur est capable d’analyser, et qui sont les leviers les plus importants à manier si l’on veut améliorer son référencement naturel. Il souligne aussi qu’il convient d’identifier trois ou quatre mots clés par page, évoque le « taux de densité de mots-clés » : si vous répétez trois fois tourisme dans un texte de 100 mots, c’est moins porteur que dans un texte de 30 mots ! Attention cependant à ne pas privilégier le référencement aux dépens de la lisibilité et du discours marketing pour l’internaute !

On souligne également que dans le cas des versions étrangères, il est plus pertinent de disposer d’une adresse www.monsite.es hébergée en Espagne que d’un www.monsite.com hébergeant l’ensemble des traductions (ou plutôt adaptations !) en France.

Enfin, une étude permettant d’analyser la capacité des médias à faire mémoriser un message classe internet en 3ème position (11%), loin derrière le cinéma (75%), mais pas loin de la télévision (15%).

La fin de matinée concernait la « captivation » de l’internaute.

Pour séduire l’internaute, on considère quatre facteurs :

  • la notoriété, sur laquelle internet n’a aucune, ou peu de prise ;
  • la considération (« en fonction de mes envies, quelles destinations je considère »), pour laquelle il faut absolument être présent, et dans de bonnes conditions sur internet ;
  • l’acquisition (« c’est décidé »), et il faut alors donner l’information pertinente, permettre la réservation ;
  • puis la fidélisation : le service après-vente, la newsletter et autres outils pour fidéliser.

Pour tout cela, c’est le contenu qui est important, mais sans notoriété, difficile d’être choisi sur internet.

La présence d’une ergonome a permis de faire le point sur cette discipline enseignée à l’université, mais trop peu souvent considérée, par les professionnels des sites internet comme par leurs clients.
Il s’agit de construire des logiciels et des sites adaptés aux fonctions du cerveau humain. L’arborescence d’un site est primordiale : rubriquage et sous-rubriquage fixes et rigides, avec un fil d’ariane. Pour le contenu, il s’agit de respecter des normes liées à la mémoire : 5 items plus ou moins 2. Un menu comprenant davantage de rubriques ne sera pas mémorisé par la plupart des internautes, et rendra ainsi la navigation plus compliquée. Il convient d’écrire des phrases courtes, simples à comprendre, un peu « choc ». D’ailleurs, les trois ou quatre premiers mots sont très importants pour décider si l’on poursuit la lecture du paragraphe. Pour plus d’infos sur le sujet, je vous propose un petit tour ici.

Laurent Roumani, de Maison de la France, s’est attaché à évoquer le problème des traductions. Il s’agit surtout en fait d’une problématique d’adaptation : par exemple, on ne s’adresse pas de la même façon aux australiens, américains ou britanniques, et pas seulement en ce qui concernent le vocabulaire, mais aussi sur l’organisation et le choix du contenu ; les japonais n’aiment pas les images, et la séduction doit donc passer par du texte. On pensait que les scandinaves se contentaient de l’anglais, mais le passage du site dans leur langue maternelle a généré +500% de visites en six mois. De plus, ce sont les résultats en langue maternelle qui remontent en premier dans les moteurs de recherche.
Selon Laurent Roumani, il faut flécher les parties les plus importantes et ne traduire que celles-ci. Par contre, il faut tout traduire (menu, BDD) car le mélange des langues est très mal perçu.

Simplifier l’accessibilité : Readspeaker est un produit qui synthétise vocalement le contenu textuel d’un site internet. Contrairement à d’autres solutions, l’énoncé est particulièrement fluide et ne produit pas une voix robotisée. De plus, le système brille par son ergonomie et sa simplicité d’utilisation. Enfin, on remarquera que l’avantage par rapport à la mise en ligne d’un fichier mp3 est la mise à jour instantanée si vous modifiez le contenu de votre site.

A ce niveau, il convenait d’aborder la question de la fidélisation, trop souvent négligée alors que le coût d’acquisition d’un client est pourtant beaucoup plus important.

Le principal enjeu : comment faire pour que les gens reviennent, pour rentabiliser mon investissement initial afin de les faire venir. Si on ne donne pas la possibilité à l’internaute de laisser son e-mail ou ses coordonnées, on rate forcément quelque chose. Une relation peut s’instaurer et permettre d’avoir un maximum d’informations qui donneront la possibilité de qualifier une cible.
Une solution intéressante, le parrainage : le premier intérêt est que c’est gratuit. Cela correspond à une logique communautaire, à la base même d’Internet

Les intervenants, comme l’avait rappelé Laurent Roumani en matinée, insistent sur le fait que l’on ne peut pas communiquer le même e-mail à l’ensemble de ses contacts, On doit créer des typologies de prospects/clients et adapter son discours, son offre (bon d’accord, c’est plus facile à dire qu’à faire, mais ce n’est pas pour rien qu’on vous dit qu’internet, c’est pas gratuit, et qu’il faut renforcer vos équipes !).

Un intervenant de France Télécom (oups, Orange !) vient nous vendre les produits maison, sur un ton fort sympathique.

  • Le n° vert tout d’abord, qui vous permet d’avoir des éléments sur l’appelant : domicile, âge, sexe, …
  • Le système de multidiffusion, pour envoyer des Sms d’alerte ou de messages vocaux (que nous projetons d’ailleurs de tester cet été avec les CDT du Tarn et du Lot). Par contre, il y a un côté encore plus intrusif que l’e-mail, et il convient alors de bien rester sur la notion de service rendu au client.
  • Et pour finir, la présentation de Mobivisit, guide sur PDA, qui n’est qu’une adaptation du site au format mobile. On prévoit d’ailleurs un taux d’équipement en PDAphone de 70% d’ici 3 ans, avec intégration du GPS.

Puis on termine sur un peu de Web 2.0 ! Il y avait déjà eu pas mal de « gros mots » dans la journée (bravo d’ailleurs aux animateurs pour avoir exigé toujours plus d’intelligibilité), mais là, cela demandait quelques explications. Comme on en a déjà pas mal parlé sur le blog, je vous laisse consulter des billets antérieurs sur le sujet, comme celui-ci ou cet autre.

L’Agence Pôle Nord conseille de transformer les sites plaquettes en blog, car on se concentre alors sur la production de contenus grâce notamment à l’information continue, qui peut coexister avec des informations plus statiques, et on dispose d’un flux RSS en natif (mais n’importe quel site avec une base de données peut facilement donner lieu à un flux). Attention néanmoins, comme le soulignent des représentantes du CRT PIDF, les institutionnels doivent délivrer une information, et non pas forcément ouvrir des commentaires sur l’ensemble de leurs contenus.
On insiste également sur le dimension des communautés virtuelles que cela peut participer à créer.

Sur les exemples proposés (CRT Bourgogne, OT de Nice et CT de l’Orne), je vous laisse aller consulter leur site dans la mesure où le retard pris et l’horaire de mon avion ne m’ont permis d’assister intégralement à leur présentation !

Et puis un petit satisfecit personnel, lorsque je me suis présenté pour poser une question, Enrique Nalda (vous savez, le « Head of Travel » de Google !!) a exhibé notre enquête sur les attentes et comportements des internautes européens, et en a conseillé la lecture à toute l’assemblée, avouant même y avoir piocher des éléments pour sa présentation !!! Alors on écoute les conseils de Mr Google, et ça se passe ici (surtout si on a le haut débit…).

tags : manifestation, marketing, office tourisme, référencement, visibilité image tags

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Quelques règles pour être bien référencé

09 mar, 2006 par Ludovic Dublanchet

La question n’est pas nouvelle, les réponses non plus, mais un petit rappel me paraissait bien justifié.
Si vous souhaitez obtenir un bon référencement naturel chez Google par exemple (81% des consultation de moteurs en France, le second, Yahoo étant…à 6% !), vous devez briefer votre prestataire sur les quelques règles à respecter, et vous évertuer à faire vivre et connaître votre site.

  • Obtenez un maximum de liens entrants (les sites qui renvoient vers le votre), ce qui nécessite une vraie politique de gestion des liens (vers les prestataires locaux, les acteurs supra-locaux). Sachez qu’un tiers du flux d’internautes provient directement des liens, et que cela compte beaucoup pour les moteurs (43% du flux) qui en déduisent votre pertinence par rapport à un sujet. Vous pouvez connaître les sites qui pointent vers le vôtre avec la fonction link:http://www.monsite.fr chez Yahoo, ou link:www.monsite.fr chez Google (la fonction chez Google semble donner moins de résultats…).
  • Faites vivre votre site, en mettant de l’actualité qui tourne régulièrement en première page. Les moteurs passent régulièrement sur vos sites (la fréquence dépend de son importance), et s’ils ne détectent pas de changement entre deux passage, c’est la dégringolade.
  • Définissez un plan de nommage pour l’ensemble des pages (en haut à gauhe du navigateur, en blanc sur fond bleu) ; chaque page doit contenir les mots-clés adaptés à son contenu, et susceptibles d’être recherchés par l’internaute ; de plus, cela permet à l’internaute d’aboutir directement à la l’information souhaitée, et d’augmenter le nombre de pages indexées (que l’on peut conaître grâce à la fonction site:www.monsite.fr dans Google).
  • Choisissez un nom de domaine intelligible, pouvant contenir encore une fois des mots-clés recherchés : www.tourisme-maville.fr par exemple (plutôt que “ot”, incompréhensible pour l’internaute comme pour le moteur), et les adapter aux éventuelles cibles étrangères visées (voir sur le sujet des noms de domaine le post de Pierre).
  • Demandez à votre prestataire de retravailler les adresses de chaque page pour les rendre là aussi intelligibles, évitant ainsi les requêtes vers des bases de données contenant ?, asp, =page371... C’est ce que l’on appelle l’URL rewriting.
  • Prenez garde à nommer et donner une balise alt (texte noir sur fond jaune qui apparaît lorsque l’on passe sur une image) à l’ensemble de vos images. En effet, les moteurs ne voient que le texte (d’où l’intérêt d’éviter les sites tout flash ou avec uniquement des images), mais identifie la présence d’une image de telle taille, avec tel nom de fichier et telle balise. Avouez que “montgolfière” et plus clair que DSCN461 !
  • Adoptez la rédaction web : pas trop long, pas trop petit, en répétant cinq à six fois les mots-clés importants (notamment en titre, les moteurs leur accordant une plus grande importance, surtout s’ils sont en gras avec une police plus importante). La difficulté est de travailler son texte pour le moteur, sans produire du charabia pour l’internaute.
  • Inscrivez-vous dans les annuaires thématiques (voir le moteur d’annuaires enfin.com), et surtout l’open directory. Cela n’est pas tant pour les internautes, qui ne les utilisent guère, que pour les moteurs qui scrutent l’ensemble du web, y compris les annuaires.

En suivant ces quelques recommandations, il n’y a pas de raison de ne pas figurer en bonne position dans les moteurs de recherche. Et si la concurrence est trop rude (il n’y a que 10 places en première page), il vous reste alors le référencement payant ! A suivre…

NB : vous trouverez plus d’informations sur le sujet dans la boîte à outils de la rubrique tourisme du site d’Ardesi Midi-Pyrénées, et notamment le powerpoint réalisé par Vincent Moreau de l’Agence Systonic Toulouse qui approfondit ces quelques points.

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