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J'aime réserver mes vacances sur Facebook
15 jun, 2010 par Mathieu Bruc
Depuis mars 2010 aux États-Unis, Facebook aurait généré plus de trafic que Google. L’étude publiée par Pingdom montre qu’une vingtaine d’autres pays dans le monde (dont la France) seraient aussi concernés par ce choc des titans. Une tendance qui risque bien de s’accentuer au vue des dernières fonctionnalités sociales et virales mises en place par Facebook malgré les polémiques soulevées autour de la confidentialité et de la vie privée, c’est un autre débat !
Le dernier rapport Comscore accorde une progression des recherches sur Facebook de +54% entre 2008 et 2009 soit 8 points au dessus de la moyenne des autres moteurs de recherche dans le monde évaluée à +46% et juste derrière Google avec ses 58% de progression. Avec un moteur de recherche limité en termes d’ergonomie et de fonctionnalités, Facebook reste (encore) loin derrière Google dans la recherche en ligne mais prends des parts d’audience dans un marché sur lequel on ne l’attendait pas à priori. Facebook pourrait même révolutionner la recherche par son approche sémantique (proche du langage) et non plus algorithmique (basé sur des calculs statistiques) comme celle de Google.
Aussi réserver ses vacances sur Facebook sera bientôt un acte presque banal, les technologies sur le site de réseautage sont déjà à portée de clic.
On aurait presque du mal à le croire mais certaines marques proposent déjà des applications e-commerce assez étonnantes comme la boutique de fleurs 1800 Flowers qui permet depuis sa page Facebook d’acheter son bouquet de fleurs en paiement sécurisé par carte bancaire. Le marchand n’oublie évidemment pas de jouer sur la viralité du support : message personnalisé pour un anniversaire, invitations d’amis à offrir un bouquet pour la fête des mères, etc.
À propos de paiement en ligne sécurisé, une alternative à la carte bancaire pourrait être facilement apportée par la monnaie virtuelle : les crédits Facebook utilisés aujourd’hui principalement pour offrir des cadeaux virtuels (!?) à ses amis.
Revenons dans le monde du tourisme, avec notamment l’initiative de CyberAndorra (agence de voyage virtuelle spécialiste de la Principauté d’Andorre) qui intègre un moteur de recherche de disponibilités sur sa Page Facebook avec pour principal écueil de renvoyer sur son site web officiel pour compléter la réservation. Un système encore perfectible mais qui montre certaines potentialités quant à l’arrivée de la réservation hôtelière sur Facebook.
Quant à la compagnie aérienne EasyJet, elle risque bien de frapper un grand coup dans le marché du tourisme en ligne. Son application Holiday Planner permet déjà aux voyageurs (uniquement Britanniques pour le moment) d’organiser un voyage vers une destination desservie par EasyJet avec l’aide de ses amis sur Facebook. En substance, la compagnie prévoit de lancer une application complémentaire pour la réservation de billets d’avion directement depuis Facebook, sans être redirigé vers le site officiel de la compagnie !
Vous l’aurez compris, « j’ai réservé mes vacances sur Facebook » relève partiellement de l’utopie, les pure-players ont encore de beaux jours devant eux. Mais devant l’évolution exponentielle des réseaux sociaux, il faudra sans doute prêter attention et suivre notamment les initiatives des voyagistes comme EasyJet et autres opérateurs privés qui ne se laisseront certainement pas distancer sur les médias sociaux (en référence au flambant neuf Trip Friend de TripAdvisor par exemple). D’autant qu’une récente étude de eMarketer montre que la conquête de Fans pour un organisme public ou privé n’est pas vaine car ces Fans seraient beaucoup plus enclins à acheter après avoir « aimé » la Page Facebook de la marque.
Alors prêts à réserver vos vacances directement sur Facebook ?
tags : faceboook,
résa en ligne,
réseaux sociaux,
réservation ![]()
Paiement en ligne : du nouveau chez PayPal
09 avr, 2010 par Pierre Croizet
Tous ceux qui ont eu l’occasion d’acheter sur Internet connaissent PayPal, le système de paiement en ligne sans rentrer son code de carte bleue.
PayPal nous a informés très récemment du lancement d’une nouvelle solution censée “cibler particulièrement les professionnels du tourisme” : PayPal Terminal.
Je précise tout de suite que je n’ai pas encore testé ce système. Cet article est une répercussion d’un communiqué, complété par des informations recueillies sur le site de PayPal et sur le web (les sources sont en lien).
Quel est le principe ?
Il s’agit de proposer une solution permettant d’accepter des paiements par cartes bancaires, lorsqu’on ne dispose pas de solution de paiement en ligne.
En somme, c’est le vendeur qui utilise PayPal à la place de l’acheteur.
Comment ça marche ?
Vous prenez une commande au téléphone, par courrier ou par fax et, via votre compte PayPal Business, vous saisissez les informations liées à la commande et à la carte de l’acheteur (je simplifie).
La carte est débitée, la transaction validée, vous pouvez retourner au client un voucher ou une confirmation de réservation.
A priori, mais cela demande vérification, je pense qu’on peut aussi facilement appliquer ce système à des versements d’arrhes.
Combien ça coûte ?
20 € d’abonnement mensuel puis des commissions calculées selon une grille savante. Par exemple, en dessous de 2500 € de ventes mensuelles, c’est 3,4% de commission + 0,25€ par transaction. Si vous vendez une nuitée en chambre d’hôtes par ce moyen, soit environ 40 €, vous verserez 1,61 €.
Est-ce que c’est plus compétitif que les solutions bancaires ?
A vous de voir. Allez jeter un oeil sur cet article de Aisne Numérique, ultra récent et fort bien fait ;-)
Des tableaux comparatifs vous permettront de vous livrer à vos calculs personnels.
L’aspect relativement avantageux (tout au moins pour des petits prestataires) tient au fait qu’il ne s’agit pas d’un contrat de vente à distance (pas de face à face) mais d’une commande à distance. Nuance qui évite tout un tas de frais de mise en service, dont les banques se sont fait une spécialité.
A qui cela s’adresse-t-il ?
A ceux, prestataires ou OT, qui ne veulent pas (par choix ou manque de moyen) mettre en place un système de vente en ligne.
Et à ceux, clients, qui veulent pouvoir passer des commandes à distance avec leur CB mais sans lâcher leur numéro sur Internet.
A noter, pour ces derniers, qu’il existe aussi des systèmes permettant à l’acheteur de générer des numéros de carte différents à chaque achat pour éviter de divulguer celui de sa carte sur le Web. On citera, par exemple, le produit Virtualis du Crédit Mutuel. Ou encore, à l’instar du PayPal classique, d’utiliser un compte intermédiaire. C’est le cas, notamment, de Google Checkout.
Vous pratiquez résa et paiement en ligne ? Votre avis sur le sujet ?
tags : cartes bancaires,
paiement en ligne,
paypal,
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Pourquoi j'aime bien Homelidays...
29 mai, 2009 par Pierre Croizet
Homelidays est un des principaux sites d’annonces de location de vacances.
En chiffres, cela signifie : plus de 40 000 annonces, 400 000 réservations l’an dernier, environ 200 euros par an pour un propriétaire.
Le site annonce une audience de 140 000 visiteurs par jour. Ce chiffre est cohérent par rapport au volume de résa (sur la base d’un coeff de transformation d’environ 1%).

Son succès doit nous interpeller, car lui et ses concurrents (abritel et cie), ont tendance à rendre complètement inutiles les pages hébergements sur les sites institutionnels. Je m’explique : à quoi bon surfer sur les sites des OT, des CDt et des CRT, quand un seul site représente à lui seul quasiment toute l’offre ?
Quand on compare les niveaux d’audience, on pourrait presque considérer que le monopole est déjà en place : 42 000 000 de visites annuelles, si c’est avéré, c’est le cumul des 100 plus importants sites d’OT français, minimum.
A quoi tient cet engouement :
- Un positionnement et une fonctionnalité évidents : un site d’annonces de location, mondial, sur lequel on peut réserver.
- Un affichage ultra rapide : excellent moteur de recherche, simple et puissant, charte graphique ultra épurée pour alléger les temps de chargement, serveur surpuissant. A noter, on se tue à le dire, que l’esthétisme n’est pas synonyme de visibilité, n’est pas le facteur principal de séduction sur le Web, et peut nuire à la qualité du service d’information apporté aux touristes.
- Une remarquable richesse et clarté d’information sur les hébergements.
Pour autant, n’y aurait-il pas des complémentarités à trouver ?
Homelidays est faible sur certains types d’info, où, en revanche, les institutionnels proposent des choses vraiment intéressantes : webcams, évènements, vidéos (de plus en plus), jeux, contact humain…
Est-ce que des partenariats sont envisageables ? Avez-vous déjà tenté le coup ?
tags : homelidays,
locations de vacances,
résa en ligne ![]()
