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Bornes Internet : des solutions pas chères pour les OT
fév 8, 06:00 par Jean-Luc Boulin
L’Ipad d’Apple à peine sorti, je connais nombre de directeurs d’Offices de Tourisme qui se sont demandés comment installer ce bijou technologique dans leur local d’accueil. Car finalement, l’Ipad peut facilement se transformer en une borne d’accès Internet pour les clients, et ce à un prix très abordable!
Outre le navigateur Safari installé de série dans la tablette Apple, de très nombreuses applications diverses peuvent être rajoutées. Le produit a un design très sympa, et deux ou trois Ipad devant le comptoir, ça jette!
Mais pour un accueil d’Office de tourisme, l’Ipad a aussi ses limites :
- Les applications accessibles sont uniquement celles de l’Appstore. Donc, si le territoire dispose d’une applicaiton Iphone, c’est très bien. Mais sinon, pas facile d’installer une vidéo ou un diaporama accessible depuis l‘écran d’accueil
- La seconde limité de l’outil est la taille de l‘écran : avec un peu moins de 10 pouces de diagonale, cela reste petit.
- Enfin, il faudra prévoir un système assez sécurisé qui protège l’Ipad pour l’accrocher au mur de l’office sans que le premier visiteur ne l’emporte…
Au niveau du prix, l’Ipad démarre à 500 euros, ce qui est très abordable.
Mais d’autres solutions existent : ainsi Patrice, du Pays Touristique des Bastides, en Dordogne, nous explique comment, après avoir longuement réfléchi à la meilleure solution pour équiper ses OT de bornes internet (bornes internet intégrées, PC dédié…) il a opté pour la solution la plus simple et la plus économique, et à mes yeux la plus efficace : le petit dernier d’Asus, l’EEE Top, à voir ici http://www.asus.fr/eeetop.
Il s’agit d’un PC tactile tout en un a design plutôt sympa. Tout est dans l‘écran, pas d’unité centrale à caser donc. . L’ordi fonctionne soit avec le clavier et une souris, soit de façon tactile (au doigt ou au stylet). Il est en plus équipé d’une webcam.
Nous avons acheté les nôtres cet été et il n’y avait qu’un format (15 pouces). Nous les avons donc installé dans les OT en wifi avec un coût d’utilisation au 1/4 d’heure. Les touristes les ont utilisés sans problème cet été et certains OT ont été surpris car ils ne pensaient pas en avoir la demande… Quand l’offre crée le besoin…
Le coût des bornes était cet été de 520 €. Pour le moment tout le monde en est satisfait.
Un nouveau modèle 21 pouces est sorti depuis au prix de 750 euros.
tags : accueil,
apple,
borne internet,
office de tourisme ![]()
Commentaire [5]
Retour sur les codes 2D
jan 29, 06:00 par Ludovic Dublanchet
On a déjà eu l’occasion d’aborder le sujet, à travers les initiatives bordelaise et sarladaise notamment, ou plus récemment à propos des voeux du Doubs. L’actualité est à nouveau fortement marquée par les QRcodes (norme notamment utilisée en Asie), le Datametrix (la norme européenne), et chez nous les flashcodes (la norme dérivée de Datametrix mise en oeuvre conjointement par les trois opérateurs mobiles nationaux, cherchez l’erreur…). Les bugs qui peuvent survenir de cette multiplicité de normes sont d’ailleurs évoqués avec ironie dans ce billet.
A Toulouse, la société Connecthings a mis en oeuvre avec la Mairie le concept de Mobulles, avec plus de 3000 flashcodes disséminés dans la ville (abribus, stations vélo, horodateurs, …). Il suffit de télécharger l’application idoine soit par le biais de son AppStore et équivalents chez les concurrents de l’iPhone (OVI chez Nokia, Androïd chez Google, …) ou tout simplement en envoyant un sms. Cette application va lancer l’appareil photo de votre téléphone, puis interpréter le cliché du code 2D pour effectuer une action : envoyer un sms, passer un appel, se connecter à un site internet qui pourra délivrer une information, mais aussi éventuellement vous fournir un contenu multimédia.
L’intérêt est évidemment d‘éviter à l’internaute de saisir péniblement l’adresse d’un site pour accéder à un contenu, en l’incluant tout simplement dans ce code barre, facile à créer, puis à apposer. Pour l’instant, on obtient des infos cartographiques, transports publics et petites annonces locales, en attendant une extension vers des infos touristiques et patrimoniales.
La RATP est allée encore plus loin : 20 000 flashcodes sont positionnés sur l’ensemble des arêts, et vous permettent de connaître en temps réel l’heure prochaine d’arrivée du bus/tramway (ben oui, finalement, ce n’est qu’une adresse url renvoyant vers une donnée dynamique que possède la RATP). Evidemment, cela coûte bien moins cher que l’affichage digital, et pourquoi pas, relancera les discussions entre utilisateurs des transports publics ?
Autre exemple à Venise, qui a expérimenté le projet TagMyLagoon de juillet à novembre dernier. L’objectif, fournir des circuits et des informations hors des sentiers classiques, pour permettre à une partie des touristes de s‘écarter de la horde des 20 millions de visiteurs annuels de la Cité des Doges. Aspect très intéressant du projet, la ville a investi dans un réseau wifi couvrant l’ensemble du territoire, afin d‘éviter les problèmes de “roaming” pour la clientèle étrangère. La plupart ne disposant pas d’un forfait data international, l’utilisation de la connexion en mobilité coûte souvent très cher. En passant par le wifi, le mobinaute s’exonère de son opérateur, pour un coût ici relativement modique (5€ la journée, 15€ la semaine). Un principe intéressant. J’ai questionné par mail les promoteurs de l’opération pour connaître les suites données à l’expérimentation, le coût de l’investissement pour le wifi, est-il également disponible pour les habitants, mais sans réponse pour l’instant…Nombre d’observateurs pensent que les codes 2D, qui nécessitent une application et plusieurs manipulations ne sont qu’une phase transitoire vers l’usage généralisé de téléphones NFC (Near Field Communication), que nous évoquions dans ce billet il y a un peu plus d’un an. Il s’agit d’un dispositif intégré au téléphone portable permettant de communiquer avec des objets en passant à proximité : le téléphone devient ainsi un terminal de paiement, permet l’ouverture d’une chambre d’hôtel, d’une voiture, le ticketing, le délivrance d’informations diverses. Largement utilisée à Tokyo, la ville de Nice se veut être le premier terrain d’expérimentation grandeur nature de cette technologie en France, avec 3000 cobayes d’ici le printemps 2010. A suivre…
Commentaire [2]
Etes vous sur Google Street View?
déc 16, 06:05 par Jean-Luc Boulin
Google Street View, service que nous présentions dans cet article a étendu sa toile de façon impresionnante.
Alors qu’au mois de mars dernier, une trentaine de villes étaient couvertes, le territoire national a été largement photographié et indexé sur les moteurs de Google, comme on peut le voir sur cette carte :

Les villes sont couvertes, ainsi que les autoroutes, les routes principales mais aussi dans certaines régions, les routes secondaires, voire les chemins!
Ainsi, une grande partie du patrimoine, même rural est indexé sur Google Maps et visualisable à 360°.
Exemple avec le Pays de Monfort en Brocéliande en Bretagne, qui dans sa page “patrimoine” nous parle de l‘église du petit village d’Iffendic. L’internaute pourrait la retrouver sur Google Street View :

C’est une fonctionnalité qui est sans doute à exploiter sur les sites Internet des Offices de Tourisme.
(-merci à Renaud, de Geoinweb-)
tags : google,
google maps ![]()
Le Louvre sur iPhone, Digne sur vidéoguide : adieu chers vieux audioguides ?
nov 10, 06:17 par Pierre Croizet
La messe n’est pas encore dite, mais on entend déjà sonner les cloches…
En moins de 10 jours, deux nouveautés viennent bousculer le paysage de l’audioguidage, déjà bien secoué par les applications iPhone du Grand Palais (25 000 téléchargements) et du Musée de Cluny.
La première concerne le Musée Gassendi de Digne-les-Bains. Discret mais remarquable, ce Musée est internationalement reconnu pour sa muséographie étonnante, alliant oeuvres anciennes et contemporaines. Dans les deux genres, les plus grandes signatures se côtoient avec bonheur.
Dans le cadre de la mise en oeuvre du visioguide de la Réserve Géologique de Haute-Provence, avec l’office de tourisme de Digne-les-Bains et mes amis de GPtO (pardonnez-moi si, pour une fois, en 3 ans, je parle d’une de nos réalisations : c’est plus de l’actu-promo, parce que je suis très fier de ce qui a été fait), le Musée Gassendi s’est doté d’un vidéoguide pour sa visite.

C’est le premier du genre en France, 100% vidéo, en 6 langues + la langue des signes. Et oui, la vidéo, ça permet aussi de s’adresser aux sourds et malentendants, en complément des boucles magnétiques.
Pourquoi c’est intéressant : parce qu’on peut enfin montrer ce dont on parle (le détail d’une oeuvre, une mise en perspective, un élément particulier de compréhension…), qu’on peut aussi montrer les artistes et leur faire présenter leur oeuvre, resituer leur travail par par rapport à un environnement extérieur filmé; bref… élargir ainsi la palette des moyens de médiation. Ce produit, proposé sur place aux visiteurs et également en téléchargement sur une plateforme dédiée, préfigure certainement la nouvelle génération “d’audioguides” (qu’il faudra rebaptiser…).
La seconde nouvelle a trait à l’application iPhone lancée par le Musée du Louvre.
Gratuite, elle est téléchargeable sur l’AppStore.

Elle relève d’une logique différente : pas d’iPhone à louer sur place, au Musée, mais un outil “dans les nuages” dont on se dote, ou pas, selon son envie et ses moyens, avant la visite.
Jouant à fond sur les canons ergonomiques et esthétiques d’Apple (notamment le système cover flow), l’appli du Louvre est, certes, bien jolie, mais elle m’a un peu déçu. La raison en est que les contenus multimédias sont très pauvres : les vidéos consistent en de longs travelling commentés, il n’y a pas d’animations particulières, les textes relèvent plus de la lecture des cartels qu’autre chose.
C’est un début. Compte tenu de ses moyens considérables, Le Louvre va certainement investir dans les vidéos. Pourquoi ne pas négocier, par exemple, les droit de l’excellente émission D’art D’art, de Frédéric Taddéi ?
En conclusion, si les audioguides traditionnels vont probablement demeurer encore quelques temps, l’avenir est clairement du côté de la vidéo et des médias riches (avec, par exemple, de la musique, parent pauvre de l’audioguidage actuel, et des vraies bandes sons).
La question clé sera, à mon avis : faut-il continuer à louer des appareils sur place ou miser sur le téléchargement ?
Qu’en pensez-vous ?
tags : audioguidage,
musées,
tourisme culturel,
vidéoguides,
visioguides ![]()
Un widget pour les playlists de vidéo
oct 15, 07:00 par Ludovic Dublanchet
Celui de Youtube ne vous satisfait pas pleinement ?
Alléluïa, Embedr est arrivé. Merci à Loïc Haÿ (avec qui je travaillais mardi sur les prochaines Rencontres Nationales du etourisme institutionnel) pour cette découverte.
De façon extrêmement simple, et en 30s chrono, vous créez votre playlist embarquable. Arrivés sur le site, cliquez sur “Build a playlist” ; l’option “standard” vous permettra de la créer à partir de sources hétérogènes, du moment que vous fournissez l’adresse de la vidéo ; l’option “smart” vous donne la possibilité d’embarquer les vidéos d’un “user” ou d’une “playlist” de Youtube, et hop, le tour est joué !
Un exemple ci-dessous créé à partir du username “tourismemidipyrenees” qui contient 17 vidéos concernant les Grands Sites (prestataires et institutionnels midi-pyrénéens et d’ailleurs, n’hésitez pas à l’embarquer vous même à partir de cette adresse, et vous pouvez personnaliser la couleur de fond ainsi que la taille du lecteur !).
L'Office de Tourisme Star Wars
oct 9, 07:00 par Jean-Luc Boulin
Nous avions beaucoup entendu parler des locaux de l’office de tourisme de New York, notamment dans un article du blog de Karine Miron intitulé “l’office de tourisme du futur”. Nous avons donc voulu aller vérifier par nous même si ces innovations étaient vraiment réelles.
Je confirme : l’office de tourisme de New York, c’est bluffant. Imaginez un local design, clair et épuré, à deux pas de Times Square, le centre névralgique de Manahattan.
A l’intèrieur de la pièce, quatre tables Google Maps interactives accueillent le visiteur. L’utilisation est simple : vous récupérez un disque, format DVD, et le posez au centre de la table. Vous choisissez la catégorie (restaurants, attractions, etc.), et vous surfez sur la carte, façon “minority report”. Il n’y a même pas besoin de toucher l‘écran, la carte se déplace toute seule si vous faites un mouvement quelques centimètres au dessus. Chaque item qui vous intéresse peut-être sauvegardé dans votre disque.
A la fin, l’ensemble peut vous être adressé par email, par SMS, ou imprimé sur place. Vous repartez ainsi avec votre Google Maps sous le bras, et la liste de vos bookmarks affichée!
En plus, le personnel est sympa, comme le sont d’ailleurs tous les New Yorkais. Cet office de tourisme du futur est le fruit d’un partenariat avec Google et A&T. A voir absolument lors d’un déplacement à New york.
Wikipedia, l'iPhone, et nous...
oct 5, 07:07 par Pierre Croizet
“Pourquoi s’intéresser autant à l’iPhone, alors qu’il ne représente qu’une part infime du marché des téléphones et de l’audience du web ?“, demandait récemment un journaliste au patron d’AT&T.
Réponse : “C’est vrai que l’iPhone c’est 0,5% de part de marché, mais 99,5% de l’industrie de l’information est en train d’essayer de le copier.“
Donc, il n’y a pas trop de question à se poser.
Ce qui fait la différence avec ce joujou, c’est, bien sûr, son interface tactile, mais aussi, et de plus en plus, sa bibliothèque d’applications, disponible sur l’appstore.
Rien que pour le monde du voyage, on compte aujourd’hui environ 15 000 apps’ (comme on dit) : guides touristiques, outils GPS rando ou routiers, traducteurs, éditeurs de photos, comparateurs de prix, localisation de services, etc.
Mais, plutôt que se focaliser sur les chiffres, j’ai choisi de vous parler d’une nouveauté, qui me semble assez étonnante et qui pourrait amener une toute nouvelle manière de découvrir nos destinations (merci à Marshall Kirkpatrick, du New York Times pour son article de test).
Ca s’appelle wikitude. Initialement disponible sur Android, ça fonctionne aussi sur iphone 3GS (celui avec la boussole), depuis vendredi.

L’interface de wikitude.me
Le principe est simple : vous balayez l’horizon qui vous entoure avec la caméra de votre téléphone, et des données viennent se surimposer à l‘écran. Par exemple : le nom des sites avoisinants.
C’est ce qu’on appelle la Réalité Augmentée.
Vous me direz OK, c’est sympa comme info, mais en quoi est-ce qu’un OT, un CDT, ou un CRT peut être concerné ?
Peut-être en ceci :
- Les données utilisées par Wikitude proviennent de Wikipedia (et aussi de Qype). Si vous alimentez l’encyclopédie en ligne, vos infos seront reprises dans les outils de RA;
- Wikitude propose par ailleurs un outil gratuit wikitude.me, qui permet à tout un chacun d’alimenter le système en Points d’Information (POI);
- Pour peu que l’usage se généralise, c’est un nouveau champ de médiation environnemental, culturel et ludique qui est en train de s’ouvrir.
En conclusion, pas la peine de se stresser outre mesure. Avant qu’un client débarque dans l’OT grâce à un POI dégoté sur Wikitude en vous disant : “Bonjour, à quelle heure ouvre le dolmen de Locmariaker ? Mon iphone me dit que c’est vous qui avez la clé…”, il va se passer un peu d’eau sous les ponts.
Néanmoins, je parie que les outils de RA vont diffuser progressivement. Avec eux, l’enjeu des contenus va s’accentuer. Et sur ce terrain là, les acteurs institutionnels du tourisme, pour ce qui les concerne, ont une belle partie à jouer…
Et vous, ça vous plairait d’alimenter des bases de données pour la RA ?
tags : iphone,
réalité augmentée,
web 2.0,
wikipedia,
wikitude ![]()
Sarlat se fait flasher !
sep 30, 07:00 par Pierre Croizet
Depuis la fin du mois d’août, la ville de Sarlat est, d’après Orange, la première en France à se lancer dans une opération de de code 2D appliquée au etourisme.

Pour mémoire, les codes 2D désignent des codes barres en deux dimensions, représentés sous forme de petits carrés noir et blanc.

Différentes normes coexistent, la plus célèbre étant le QR Code, inventé au Japon en 1994.
L’opération de Sarlat est basée sur la norme Datamatrix, standard reconnu sur le marché européen (mais non exclusif : il est tout à fait possible de lire des QR Codes en Europe, pourvu que vous disposiez du lecteur adéquat, voir, par exemple, ce site).
Le terme de Flashcode
correspond, lui, à une marque, déposée par l’Association Française du Multimédia Mobile, regroupant, entre autres, Orange, SRF et Bouygues.
Les trois opérateurs se sont associés pour imposer leur standard, peut-être en vue de donner plus de visibilité à cette technologie, encore relativement confidentielle en France.
La compatibilité des téléphones est au centre des enjeux. Aujourd’hui, 37 terminaux de la gamme Orange, 10 de Bouygues et 46 de SFR sont compatibles (source : Orange – Ville de Sarlat). En 2010, plus de 30% du parc total devrait être équipé et 60% des terminaux à la vente. Mais attention : pour pouvoir lire les petits carrés, il faut non seulement être compatible mais aussi avoir téléchargé le lecteur adéquat…
Une fois toutes ces conditions remplies, en pratique, les possesseurs de téléphone prennent en photo (scannent) le flash code, apposé sur la signalétique culturelle urbaine de Sarlat.
Le code est automatiquement reconnu et renvoie (en étant assimilé à un MMS : gaffe à vos forfaits) à un site Internet, pouvant contenir des commentaires audio, des images, voire des vidéos.
L’intérêt de cette opération est d‘évaluer le degré d’appropriation de ce type de technologie par les touristes.
Pour ma part, je considère que la généralisation des codes 2D combinée à la généralisation des smartphones peut, d’ici 3-4 ans, amener un vrai plus en termes de médiation culturelle. A condition toutefois d’investir assez massivement dans les contenus multimédias, parents pauvres des investissements actuels du etourisme.
Qu’en pensez-vous ? Prêts à plonger dans le monde merveilleux du Flashcode ? Quelqu’un a-t-il déjà testé les flashcodes de Sarlat ?
tags : code 2d,
datamatrix,
flashcode,
qr code,
sarlat ![]()
Photos et géopositionnement
sep 22, 07:00 par Jean-Luc Boulin
Dans la longue liste des outils permettant de combiner photo et géolocalisation en tourisme, voici deux sites intéressants :
Le premier porte le nom charmant de on the road
En gros, cela ressemble à une plateforme, un réseau de blogs dédiés aux voyages. Cela fonctionne sur base de GoogleMaps, ajout de contenus audio et vidéo… et ajoute un petit gadget sympa, qui est une chronologie du voyage (avec repérage sur GMaps correspondant, évidemment !).
A priori, cela fonctionne très bien avec les téléphones… du coup, le web 2.0 devient vraiment mobile !
Bon, pour l’instant, pour pleinement profiter des exemples, faut parler anglais ou tchèque, alors forcément ça peut limiter un peu, mais le concept est sympa, nous dit Nicolas, qui nous a signalé ce site.
Le second est Géoimpress. Idée simple, mais résultat impressionnant : vous procédez à une recherche géographique, sur un fond Google Maps, et se rajoutent à votre résultat les photos correspondantes géolocalisées, en provenance de “flickr”;http://filckr.com, et les dernières nouvelles également géolocalisées, en provenance de Twitter.
Impeccable pour évaluer la position sociale de sa destination!

tags : 2.0,
etourisme,
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géolocalisation,
photo,
web2.0 ![]()
Le buzz des musées
sep 3, 07:06 par Pierre Croizet
On parle rarement de ce qui se passe en matière touristico-culturelle dans etourisme.info.
C’est normal : il y a un super blog qui fait déjà ça beaucoup mieux que nous saurions le faire.
Il s’appelle buzzeum.com, et il regorge d’infos relatives au e-musées (si quelqu’un a un meilleur mot, qu’il se serve des commentaires).

On y apprend ainsi, par exemple (voir par ici)/, que le British Museum vient de lancer une opération de promotion de ces audioguides via un coupon de réduction proposée dans la newsletter.
L’offre est limitée, comme le souligne Diane Drubay, l’animatrice du blog, également consultante muséale.
Le muséum de Toulouse est très présent dans les billets récents, grâce à une politique active et exemplaire sur le web. Il en a été question il n’y a pas si longtemps à Toulouse, je crois.
Enfin, pour les technoïdes purs et durs, une initiative remarquée du Grand Palais en matière d’audioguidage bluetooth.
Les musées seraient-ils en train de faire leur e-révolution ?





