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Le marketing de marque s'applique aussi aux offices de tourisme !
mar 17, 06:00 par Paul Fabing
A l'évidence, Bretagne, Pays basque, Périgord, Alsace, Auvergne, Provence, Corse, etc. sont des noms beaucoup plus évocateurs pour les touristes que par exemple Ploermel, Sélestat ou St Flour. Ces "marques" de destination ont une réelle valeur d'identification, même s'il faut sans doute relativiser quand on sait qu'une majorité d'Américains situe la France au Proche Orient (mais bon ce sont des Américains...).
Pour un territoire, s'abriter sous une "marque" fortement identifiée, c'est à coup sûr bénéficier de sa force d'image et de sa notoriété. Or on constate que cette mécanique toute simple est souvent ignorée par les offices de tourisme sur le web.
Et je le prouve !
Nous venons de terminer la 2ème évaluation des sites Internet des OT alsaciens en utilisant strictement la même grille d'évaluation qu'en 2007 (référentiel utilisé également en Aquitaine, Midi-Pyrénées et Ile de France). En passant, bonne nouvelle le niveau monte ! La note moyenne était de 8,5/20 en 2007, elle atteint 11,1/20 en 2009...
Nous en avons aussi profité pour repérer l'utilisation de la "marque" Alsace sur tous ces sites. Le constat est assez terrible ! 31% des sites n'ont aucune mention Alsace sur la page d'accueil, et sur 27% des sites ne figure qu'une mention peu visible !!!
Du coup j'ai voulu vérifier si l'Alsace était un cas à part (c'est déjà arrivé...) et je me suis promené dans d'autres destinations à forte notoriété. Très vite j'ai repéré ces 2 sites, Brest et le Puy-en-Velay qui, eux aussi, ne présentent aucune mention de leur "marque".
Je suppose qu'il existe bien d'autres exemples... Bref j'ai le sentiment assez net que les offices de tourisme omettent souvent de capitaliser sur le travail effectué sur la destination identifiée à laquelle ils appartiennent. Cela me rappelle le problème aussi récurrent de l'absence d'une carte de situation. Comment répondre alors à une des première questions que se pose le touristonaute : où suis-je ?
Cet oubli assez incroyable montre encore, s'il en est besoin, que la conception du site Internet d'un office se situe souvent plus dans l'exercice narcissique que dans une logique de marketing territorial efficace. Et c'est bien dommage !
Pour terminer sur une note positive, on peut noter que corriger le tir et inscrire son territoire dans sa destination de référence peut se faire très simplement, sans grands frais...
Au fait, si chacun jetait un coup d'oeil à sa page d'accueil ? Juste pour voir...
tags : offices de tourisme,
site web,
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Le guide vert est sur le web!
mar 16, 06:00 par Jean-Luc Boulin
La société Michelin n’en finira pas de nous surprendre : nous avions déjà présenté le site viamichelin, qui améliore l’ordinaire d’une interface de cartographie : avis de voyageurs, magazine, etc.
Avec Viamichelin Voyage, l’honorable éditeur va plus loin : il met sur Internet une partie de ce qui a alimenté des décennies durant le voyage automobile et qui constitue son fond de commerce : son fameux guide vert. Avec, vous vous en doutez, l’interactivité qu’offre le web.
Certes, le guide n’est pas offert dans son intégralité (mais il y a un lien pour commander…), mais les informations de base, dans différentes langues (5 au total) sont présentes. L’internaute tape sa destination et trouve les principaux lieux à visiter, les hôtels et restaurants. Jusque là, rien que de très classique.
Mais les outils sont performants : chaque objet trouvé s’insère facilement dans le carnet de route. Celui-ci est lié à la cartographie et exportable sur son GPS. Le tout est d’une facilité déconcertante et présente une excellente ergonomie. Une simple inscription par email, pas besoin d‘être technicien en données géolocalisées, une interface agréable. Ces systèmes de carnet de route et d’export GPS seront à examiner avant de faire la même chose sur son site de destination.
Michelin en profite pour ressortir les étoiles qui notent les sites touristiques, et qui ont fait la renommée de son guide vert.
Pour les gestionnaires de destination, ne manquez pas la lecture du site dans toutes les versions linguistiques : votre destination n’est pas du tout présentée de la même façon.
Ainsi, pour Sarlat-la-Canéda (notre illustration), on trouve la destination sour “Périgord-Dordogne-Lot” dans la version française. Ce sera sous le vocable “Dordogne-Berry-Limousin” dans la version anglaise, sous “Aquitaine” dans la version espagnole, et dans “France Sud-Ouest” dans la version italienne.
La classification fait-elle suite à une étude clientèle?
tags : guide,
michelin,
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Commentaire [6]
Référencement : en première page, en 15 jours et 9 articles
mar 11, 06:00 par Pierre Croizet
Récemment j’ai produit, avec l’aide de Ludovic pour l’ultime article, une série sur la rédaction de cahiers des charges de sites Internet.
Au fur et à mesure de ma production, j’ai eu envie de tester quelques bons vieux principes de référencement, histoire de voir si Google était toujours en forme.
Finalement, j’ai joué sur un seul critère de l’algorithme : la densité de mots clefs.
Aidé par le code très bien optimisé de ce blog, mon objectif était d’amener etourisme.info en première page de Google sur la requête “Cahier des charges site Internet” (4400 recherches mensuelles, selon le générateur de mots clés)
La technique est simple : rédiger un contenu le plus intéressant possible pour les internautes, en veillant à placer le plus souvent possible les fameux mots clés “Cahier des charges site Internet”. Il faut trouver le bon dosage pour que le texte reste agréable à lire, en évitant, par conséquent, la surcharge et les répétitions exagérées. Par exemple, si je répète “cahier des charges site Internet”, ça fait trop (en même temps, ça me permet d’atteindre environ 4% de densité sur les deux derniers paragraphes : vous avez compris le principe !).
Le résultat ne s’est pas fait attendre : en moins de 15 jours, à force d’articles lestés de mots clés fétiches, etourisme.info se retrouvait d’abord en deuxième, puis en première page sur la requête évoquée.
Plus exactement, certains articles se sont retrouvés en première page. Aux dernières nouvelles il en reste un : le numéro 9.
15 février 2010 : en première page, avec l’article n°4

10 mars 2010 : en première page, cette fois-ci avec l’article n°9

Je ne cherche pas à faire le malin avec des trucs et astuces à deux cents, mais à dédramatiser la question du référencement. Alors voilà ce qu’il faut retenir de cette toute petite démonstration :
- Pour la plupart de nos sites du tourisme, à audience faible ou moyenne, un travail sur la densité de mots clefs est immédiatement payant en termes de référencement. Les sites actuels, des OT en particulier, sont mal référencés car trop pauvres en contenus éditoriaux. Résultat : ils ressemblent à des bases de données affublées d’agendas; avec 0 chances de s’imposer face à des mastodontes focalisés sur les requêtes “hôtels”, “campings” ou “locations de vacances” ;
- Les fondamentaux du Web ont tendance à être perdus de vue : le référencement c’est d’abord l’affaire des créateurs de contenus. Les bons développeurs vont les aider, c’est certain, mais sans textes nombreux, pertinents et intéressants, pas de référencement ! Parlez donc de votre offre et de votre territoire avec des mots choisis pour éclairer le lecteur et placer votre site !
- En marge de mon expérience, je constate que la plupart des sites du tourisme oublient que le Web est formé de pages connectées entre elles par des liens hypertextes. Or, mon test vous le montre : les moteurs de recherche ne connaissent pas les sites, ils reconnaissent des pages ! En l’absence de liens internes, vos pages sont donc vouées à l’isolement. Et, là encore, vous perdez des points au petit jeu du référencement naturel.
En résumé : choisissez vos mots clés, essayez d‘écrire des choses intéressantes avec, placez des liens hypertextes dans vos pages, et renvoyez ainsi l’internaute vers… vos propres pages ainsi que, je vous y encourage, vers des ressources qui lui seront utiles.
Vous me reparlez de tout ça dans 15 jours ?
Commentaire [4]
E-tourisme et design : séduire pour vendre
mar 10, 06:00 par Stéphanie Giraud
Rien de tel qu’un magnifique design pour immerger vos touristonautes dans leur futur lieu de villégiature. Le graphisme est l’un des éléments essentiels des sites web touristiques : vous ne pouvez pas, en effet, séduire et inviter un visiteur potentiel à rester sur votre site, le consulter et lui donner envie de venir dans votre région ou dans votre établissement si d'emblée, la phase de séduction ne fonctionne pas.
Le site web est un support rêvé pour la présentation des d’offres touristiques, mêlant photos, vidéos, illustrations… mettant en scène des promesses de vacances en devenir. Il joue un rôle primordial dans le processus de décision de ces touristes virtuels car avant de devenir réels, ceux-ci souhaitent voir exactement où ils vont passer leur séjour.
Ne ratez donc pas cette étape pour présenter vos offres sous leur meilleur jour, la capacité de transformation de votre site est en jeu !
Concevoir le design d’un site web touristique n’est pas forcément une tâche aisée. Si votre territoire dispose d’un point d’intérêt particulier (le ski, le golf, la thalasso…), le graphisme s’imposera de lui-même. Par contre, pour d’autres sites recensant une multitude de richesses, attirant différents types de publics, il peut être plus difficile de réaliser une maquette représentative de votre territoire et qui plaise à chacune des cibles.
S'ils sont bien pensés, le graphisme mais aussi (n'oublions pas !) la navigation, le contenu, l'ergonomie, les fonctionnalités... concourent à faire vivre à l'internaute une expérience de visite plaisante et propice à le décider.
Pour éclairer ces propos, suivent quelques cas de pratiques, sources d'inspiration, en matière de sites touristiques (sites de villes, de régions, d’états, d’hôtels…) :
- Une tendance récurrente : la partie supérieure du site occupée par un grand header qui capte le regard ou un bandeau où de belles photographies, de ce qu'il est possible de faire/voir sur place, se succèdent :
Et aussi : Denver (Colorado, USA) | Sweden | Washington (USA) | Bermuda | Montana (USA) | Hunter Valley Wine Country (Australia) | Australia’s Official Tourism Website | Dara’s Garden | Orchid Bay Belize | Grand Hotel Tremezzo | ...
- D'autres utilisent une palette graphique très colorée et gaie vendant une image dynamique et active de leur territoire :
- Certains personnalisent de façon très réussie leur design par rapport aux spécificités de leur région ou de l'époque de l'année (tourisme balnéaire, saison d'hiver, tourisme vert...) :
Et aussi : Puerto Rico | Finger Lakes Wine Country (New York, USA) | San Antonio (Texas, USA) | Cottonseed Oil Tour | Baja Vacations | Visit Idaho | Lancaster County (Pennsylvania, USA) | Fall for Tennessee | ...
- des idées de navigation qui rompent un peu avec les schémas habituels avec :
- Une mise en avant du moteur de réservation et/ou des disponibilités et promotions dès la page d'accueil pour les sites d'hôtels :
Et aussi : Wodfin Hotel (San Diega, USA) | Waldorf Astoria | Swissotel | Sofitel | 41 Hotel London | ...
- Pour finir, des interfaces plus conventionnelles (à noter, l'apparition, de plus en plus régulière, de liens vers les sites de réseaux sociaux dès la page d'accueil) :
Et aussi : Utah Travel | Raffles | Hotel Grand Pacific | Trent Cruising | Trapp Family Lodge | ...
Impossible de lister ici toutes les interfaces ! Vous retrouverez plus d'exemples dans les liens ci-après.
Sources :
Showcase of City Tourism Website Designs
Showcase of Some of the Most Inspiring Travel & Tourism Websites
37 of the Best Web Designs from the Travel Industry
Checking in Hotel Web Design: 50 Cosy Hotel Websites and Trends
Commentaire [2]
L'information en mobilité passe par la connexion !
mar 4, 06:00 par Ludovic Dublanchet
Jean-Luc, hier encore, attire notre attention sur l’information en mobilité, que vous avez d’ailleurs d’ailleurs plébiscité lors de notre sondage sur les faits marquants de l’etourisme pour 2010.
La loi nous oblige à créer des versions accessibles pour les personnes handicapées, le marché nous contraignait à développer des versions en langues étrangères, et aujourd’hui à prévoir des sites ou applications accessibles en mobilité. Que de coûts supplémentaires pour le web, et de coupes sombres à opérer sur d’autres budgets !
La difficulté majeure consiste encore à l’accès à ces informations. Tout comme l’internet a peiné à démarrer avant une réelle couverture du territoire en Adsl, le mobile aura encore un peu de mal à s’imposer avant que la couverture en 3G et wifi ne soit davantage déployée sur nos territoires.
Plus qu’une opposition Applications iPhone, Androïd ou autres vs. web app ou site mobile, il s’agit aujourd’hui d’avoir une réflexion sur la mise à jour des données mises à disposition en mobilité, la couverture de son territoire, et l‘équipement, les usages de sa clientèle.
Peut-on fournir des données statiques, et donc à travers une application, permettre à n’importe quel touriste de la télécharger préalablement ou in situ (via le wifi d’un office ou la 3G de la ville la plus importante du territoire) ? On se contentera alors de quelques mises à jour proposées aux touristes souhaitant la conserver après son passage (ce qui est peu probable). Atention également au poids des données comprises dans l’application ; si ele est trop lourde, peu de mobinautes patienteront jusqu‘à la fin du téléchargement, et encore moins la mettront à jour.
S’agit-il de données dynamiques, très fluctuantes (agendas, bons plans) nécessitant donc une connexion, que ce soit à travers un site mobile, plus largement accessible à un grand parc de terminaux, ou une appli iPhone, réservée aux happy few possesseurs de l’engin ? Notons tout de même au passage que ce sont bien les possesseurs de l’iPhone qui construisent aujourd’hui le marché de l’internet mobile.
A la réflexion, et si vous disposez des moyens nécessaires, c’est plus probablement le développement des deux que vous choisirez !
On relèvera également que l’une comme l’autre solution passent par un budget communication non négligeable. Comme on a connu la dichotomie comm’ on line/comm’ off line, comme on connaît celle web 1.0/web 2.0, on retrouve aujourd’hui un manque de renvoi entre info mobile/info non mobile. J’en veux pour preuve les nombreux sites internet qui n’informent même pas, ou de façon voilée sur la disponibilité d’un site ou d’une application mobile, ou encore d’une absence de fonctionnalité indiquant aux possesseurs d’iPhone lorsqu’ils consultent le site classique qu’il existe une version optimisée, ou enfin de la non-communication à l’accueil physique de l’office sur ce service, … Au-delà, les relations presse, la communication externe seront nécessaires, d’autant plus pour une application qui sera noyée parmi le flot de celles existantes.
On le voit donc, la plupart du temps, pour diffuser une information un tant soit peu complète en mobilité, vous devrez permettre à votre internaute de se connecter. Les pouvoirs publics ont donc de ce point de vue un rôle important à jouer vis-à-vis des opérateurs pour que la 3G se développe davantage, et non pas seulement en terme de couverture de population, totalement à l’opposé de ce que sont nos territoires touristiques.
Au-delà, pour l’ensemble des clients étrangers, la couverture 3G ne sera pas suffisante. Le coût du roaming (surfacturation de la consultation de données opérées par l’opérateur national à l’opérateur du client étranger, et refacturé par celui-ci au client final), même s’il est en baisse, dissuadera généralement le touriste de se servir de son bijou. Les opérateurs eux-mêmes vous incite à couper la connexion à l‘étranger, et la Commission Européenne vient d’imposer un avertissement obligatoire au consommateur dès que le client dépassera la facture de 50€.
Il est donc nécessaire, de ce point de vue, de s’attacher au développement d’un réseau wifi performant et ouvert. Certes, il ne s’agira pas de couvrir l’ensemble des sentiers et randonnées balisés de votre territoire, mais de choisir quelques points névralgiques, où les touristes font des arrêts, des pauses, pour leur permettre à ce moment là de se connecter en toute sérénité. Il conviendra évidemment de communiquer largement sur ce service, qui, comme il est aujourd’hui différenciant pour les hébergements (bien qu’en France, on s’obstine à vous présenter une facture souvent salée !), le deviendra probablement pour les territoires. Ceux qui partent aujourd’hui avec des ados me comprennent…
Dès lors, le rôle des services publics, et par extension des offices de tourisme, pourrait être davantage de se préoccuper de la mise à disposition d’une connexion gratuite, plutôt que d’investir dans de coûteux développements d’appli. Evidemment, si vous avez les moyens de faire les deux, ne vous privez pas !
Mais vous possédez les données, de nombreux développeurs sont prêts à les utiliser pour les “empaqueter” dans une application. J’en veux pour preuve les applis multiples, gratuites et payantes, sur les vélib, vélov et autres vélô que l’on trouve sur l’appstore. Kéolis, concessionnaire des transports publics de la ville de Rennes fait de même, laissant le soin à la communauté de développer ses propres services à partir de ses données.
Reste à trouver les solutions pour le faire correctement, à moindre coût pour la collectivité comme pour l’utilisateur, tout en respectant la loi, ce qui devient de plus en plus compliqué avec la Loi sur le terrorisme obligeant à conserver les données de connexion et connaître l’identité des personnes utilisant le réseau, et semble encore se renforcer avec l’adoption de la Loopsi.
Cela mériterait un billet, et j’appelle donc à vos contributions et témoignages : connaissez-vous des territoires qui pourraient témoigner de leurs expériences sur la mise à disposition de hotspots wifi ? De leurs réussites, ou de leurs échecs ? On attend vos commentaires !
tags : 3g,
connexion,
iphone,
mobilité,
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Commentaire [3]
Web mobile, ou appli Iphone? [2]
mar 3, 06:00 par Jean-Luc Boulin
Je poursuis ma réflexion comparative sur les solutions à adopter pour un office de tourisme qui souhaite développer un service en mobilité.
Suite à l’article du 1er mars, Dominic Gagnon, un blogueur canadien nous a fait part de ses réflexions par rapport à une application Iphone développé à Québec sans stratégie. Je vous conseille de lire son post sur ce sujet.
Pour poursuivre, j’ai donc testé deux services en mobilité qui viennent de sortir. A ma droite, l’appli Iphone de Saint Brieuc : Saint Brieuc Bay. Et à ma gauche, Leslandes.mobi, site web mobile.
L’application de Saint Brieuc est la première de mobitour. Ce système d’applications Iphone est intégralement basé sur un SIT (système d’information touristiques) dont il récupère les données. Une bonne nouvelle, parce que ça évite à l’office de tourisme de re-saisir les données une nouvelle fois pour l’appli Iphone.
Mais, en conséquence, n’apparait dans l’application Iphone que ce qui est saisi dans la base de données. Et on connait malheureusement la pauvreté de certains objets de nos bases; la première crêperie que je cherche à découvrir m’amène à une phrase laconique type “bar, brasserie, pizzéria”, une photo, un numéro de téléphone et rien de plus…
L’application Mobitour propose de donner son avis au consommateur. Espèrons qu’il y aura beaucoup de participation pour enrichir certaines fiches. Ceci dit, la géolocalisation fonctionne parfaitement : je suis à 480,52 km exactement de la crèperie citée plus haut.
L’application propose plusieurs fonctionnalités assez intéressantes : l’itinéraire, l’envoi par email ou SMS de la fiche. Mais il faut à chaque fois quitter l’appli pour aller dans une autre fonctionnalité du téléphone.
Et puis surtout, ma principale critique sera la non autonomie de Mobitour. L’appli ne fonctionne pas sans accès Internet, Edge, 3G ou wifi. Les données ont besoin de cet accès pour s’afficher. Cela contrarie le principal avantage de l’application autonome, notamment pour les étrangers : se passer d’un accès internet au coût prohibitif.
Le site du CDT des Landes, leslandes.mobi est totalement web. Il est basé sur la base de données Tourinsoft qui équipe le SIT aquitain. Même remarque que pour Saint Brieuc donc, sauf que lorsque le SIT est bien renseigné, avec de bons textes et de bonnes images, le résultat de l’extraction est beaucoup plus satisfaisant. Et, sans être chauvin, il est vrai que la base landaise donne des résultats performants.
Les fonctions de géolocalisation existent aussi sur le site mobile des Landes, ainsi que la possibilité de donner un avis. A noter : la présence intéressante d’un moteur permettant d’affiner la recherche. Pas mal, lorsqu’on est en présence d’une grosse base, comme celle des évènements.
L’approche par cartographie est aussi un plus à ce système. Le tout en fait un site web mobile complet et pratique.
Finalement, la différence entre les deux systèmes est pour moi assez ténue. Simplement, l’application Saint Brieuc de Mobitour se limite aux possesseurs d’Iphone; mais elle peut être téléchargée sur l’App Store : est-ce un signe distinctif positif?
Alors que le site des Landes sera accessible à tout possesseur de téléphone connecté à Internet, et s’adapte du coup aussi aux Iphone.
Resterait à connaitre les budgets respectifs des deux systèmes car c’est sans doute là que se fait la différence!
tags : iphone,
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Commentaire [13]
Gîtes de France s'émeut de la notation des hébergements
mar 2, 06:00 par Ludovic Dublanchet
Dans le n°86, hiver 2009, de la revue destinée aux propriétaires de Gîtes de France, on retrouve en page 14 un article s’intéressant à la notation et aux commentaires des hébergements, qui pourraient bientôt concerner les Gîtes de France.
Je me permets ici de vous en citer quelques extraits, et de les commenter à chaud.
Après une introduction présentant le sujet, l’auteur nous informe que “Lors de nos recherches pour cet article, nous avons pu déposer un avis sur un site pour un hôtel où nous n’avons jamais séjourné !”.
Il est vrai que de nombreux sites d’avis n’offrent aucun contrôle de ce point de vue. Nous nous étions d’ailleurs fait l‘écho de ces possibles tricheries dans ce billet. Le fait est que, comme de nombreux services 2.0, ces sites visent à tirer parti de l’intelligence collective (comme l’illustre l’encyclopédie en ligne Wikipedia). Les inepties, faux-positifs et faux-négatifs sont généralement rapidement contredits par de vrais vacanciers, ayant à coeur de rétablir la vérité, et c’est ainsi que s’auto-contrôle le web social. Point de détail, mais les illustrations choisies pour l’article ne sont de ce point de vue guère appropriées puisque Venere collecte les avis via un formulaire envoyé par email à ses clients après leur séjour, tandis que Vinivi a fait de la vérification humaine des avis déposés et de leur véracité l’un de ses principaux arguments commerciaux vis-à-vis de ses concurrents.
“Pourquoi deux avis sur le même hôtel peuvent-ils être opposés ?”
Au-delà d’une preuve tangible du manque de fiabilité, c’est peut-être parce que chaque séjour est une expérience différente, vécue par des personnes différentes, accueillies dans des conditions différentes ??!! Les sites de recueils d’avis ont d’ailleurs été les premiers suffisamment intelligents pour estimer que la perception de la qualité d’un hébergement est différente selon que l’on voyage en couple, en famille, ou pour affaires, que l’on soit senior ou jeune avec un petit budget.
L’auteur y va de son petit conseil aux utilisateurs : “il faut toujours rechercher plusieurs avis dans plusieurs sites sur le même hôtel, recouper les informations, se fier prioritairement aux sites connus et reconnus souvent d’ailleurs liés aux sites de reportages touristiques ou aux guides touristiques historiques”.
Si le premier conseil peut sembler perspicace, les commentaires du billet précité, ainsi que de nombreux papiers et reportages nous ont par ailleurs alertés sur les contenus des guides touristiques historiques. Les audiences de sites tels que Tripadvisor, Zoover, Vinivi, Trivago et autres leur donnent aujourd’hui une légitimité plus forte que celles des pigistes de ces guides, ou même des classifications, labels et autres, pour de plus en plus de touristonautes.
“Nous sommes fichés !”
“Ces nouveaux services dus au web 2.0, […], ont un côté très désagréable. N’importe qui peut poster n’importe quoi sur tout le monde, mais surtout sans en informer le principal intéressé.”
Incroyable, on nous a changé notre bel internet, et n’importe quel abruti disposant d’une connexion et d’un ordinateur peut venir mettre la pagaille dans notre communication ! Le modèle d‘éditeurs poussant du contenu vers de gentils internautes lecteurs béats serait donc révolu ? Une bien belle découverte que partage là l’auteur avec l’ensemble des Gîtes de France. On notera qu’il relève la nécessité de veiller sur son e-réputation, et pourquoi pas même, soyons fou, d’intervenir dans ces discussions, comme vous y invite par exemple Tripadvisor. L’illustration ci-dessous vous donne la main en tant que propriétaire pour intervenir sur votre fiche, veiller sur les commentaires, vous en servir comme d’un outil marketing !

“Il est évident que les photos transférées sont très souvent prises par les hôtes eux-mêmes, que ces clichés ne mettent pas toujours votre maison à son avantage. Dans tous les cas, aucune autorisation de publication n’a été demandée. le fonctionnement d’internet fait fi des réglementations de droit à l’image”.
Je connais quelques gestionnaires de destinations, voire des relais départementaux qui vont s‘étouffer à la lecture de la première phrase, la plupart relevant que les clichés fournis par les propriétaires eux-mêmes ne sont pas toujours à la hauteur. Effectivement, l’ensemble des ces sites encouragent les vacanciers, au-delà de leurs commentaires, à publier des photos, des vidéos. Sachez aussi qu’on les retrouvera chez Google, et notamment dans Google Maps, qui constitue quasiment un mini-site avec vos informations (si vous avez pris la peine de vous y référencer ; si vous ne l’avez pas fait, peut-être qu’un vacancier l’aura fait pour vous !). Et rendez-vous compte, ce vacancier qui auparavant ne montrait ses photos que dans la plus stricte intimité de son salon va aujourd’hui les publier sur des sites d’avis ! Pourquoi pas sur Facebook tant qu’on y est !? Les usages des internautes évolueraient-ils plus vite que la compréhension des enjeux inhérents par nos députés et sénateurs ?
“Combattre le mal par le mal”
J’aime beaucoup ce sous-titre du paragraphe de conclusion !? Que la Force soit avec toi jeune Padawan des Gîtes de France, car tu as du travail ! Mais je crains que tu n’aies déjà basculé du côté obscur du web…
“Ne faut-il pas le maîtriser et proposer au sein de Gîtes de France une possibilité de notation et/ou de dépôt de commentaires, contrôlés, modérés, et surtout publiés avec information du propriétaire ? Individuellement et collectivement les Gîtes de France doivent réfléchir rapidement à la création d’outils interactifs, où les propriétaires gardent une maîtrise des commentaires parus”.
Il semble en effet intéressant de réfléchir en amont à ces sujets pour Gîtes de France, tant qu’il en est encore temps. Faut-il pour autant réinventer le fil à couper le beurre (et surtout faire le beurre d‘éditeurs informatiques) ? Et à votre avis, quelle crédibilité pour des commentaires modérés, maîtrisés par les propriétaires ?
L’inquiétude vis-à-vis de ces outils est compréhensible. La nécessité de veille indéniable. Il n’empêche que 80% des avis sont positifs, illustrant le fait que l’opinion véhiculée sur ces sites se rapprochent probablement de la vérité, c’est-à-dire 20% de mauvaises prestations, commentées et notées comme telles !
Pour connaître le dynamisme de nombreux relais départementaux, sur internet en général, et dans le web social en particulier, ainsi que l’ouverture sur ces sujets de Yannick Fassaert, Président de la Fédération Nationale des Gîtes de France, je dois avouer avoir été très désagréablement surpris par cet article, qui, je l’espère, n’engage que son auteur (auprès de qui je m’excuse par avance pour l’avoir un peu brocardé, mais à chaud, … cela m‘énerve trop ; et à froid, je ne vous servirais que du tiède… Le sujet est trop important, de même que l’audience de cette revue – 46 000 exemplaires -).
Espérons que le n°87, version printanière, saura faire éclore des perspectives et visions moins maussades et rétrogrades sur l‘évolution du web, au grand bénéfice des propriétaires lecteurs de ces articles.
tags : etourisme,
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Commentaire [14]
Appli Iphone ou site mobile?
mar 1, 06:00 par Jean-Luc Boulin
On a tant répété à nos lecteurs que le tourisme en mobilité était LA révolution de maintenant, que je connais nombre de responsables de destination qui se disent : maintenant, faut y aller! De plus, il ne se passe pas une semaine sans que deux ou trois sociétés passent la porte de l’Office de Tourisme pour proposer une solution en mobilité.
Mais, au milieu de tout cela, comment choisir : appli smartphone, type Iphone? Site mobile? Ou encore autre chose? C’est vrai que nous n’avons pas beaucoup de visibilité sur les premières applications Iphone tourisme, pas plus que sur l’utilisation des sites mobiles.
On peut par contre tenter de dresser l’inventaire des caractéristiques de chacune des solutions, sachant que pour moi, on n’aura pas la même approche selon la touristicité et l‘équipement de son territoire, et le profil de ses clientèles.
Première solution : un site mobile web?
Je reprend la définition de Pierre dans son maintenant fameux cahier des charges. Pour faire simple, un site web mobile est un site Internet optimisé pour une consultation via un réseau GSM, sur une marchine généralement dotée d’un petit écran et d’une navigation tactile.
Réaliser un site Internet adapté au mobile est aujourd’hui relativement facile. Cela peut être une déclinaison de votre site (à intégrer au cahier des charges).
Sinon, des services gratuits existent, comme Wirenode, le jimdo du mobile.
Mais, si la réalisation peut être simple, le site web mobile nécessite que votre territoire soit bien pourvu en couverture téléphonique 3G, ou en couverture wifi, comme Venise, mais ça, c’est pas pour demain. En effet, le mobinaute devra être connecté au web pour consulter les pages.
Si la proportion de clientèle étrangère est importante sur la destination, sachez que les coûts prohibtifs de connexion la détourneront rapidement de cette solution!
Dernier point : un site web mobile n’a pas la géolocalisation intégré, et si par exemple le mobinaute trouve sur votre site l’adresse d’un restaurant, il devra aller ensuite sur son application GPS pour en chercher l’adresse.
Précision : en fait un certains nombres de sites web-mobiles offrent la possibilité de géolocaliser le mobinaute.
Deuxième solution : une application smartphone?
Je reprend aussi la définition de Pierre. Une application smartphone est, pour faire simple, un logiciel-outil qui peut se passer d’une connexion et qui maximisent les fonctionnalités de la machine sur laquelle ils sont installés (téléphone, puce GPS, boussole, lecteur multimédia, grille-pain, brosse à dents…).
Il y évidemment de sacrés avantages :
- plein de fonctionnalités supplémentaires, très utiles
- la possibilité d’avoir l’application “en dur” sur le téléphone donc sans besoin de connexion internet : impeccable pour les clientèles étrangères, et les zones mal desservies en couverture réseau.
- la géolocalisation est assurée
- l’appli Iphone ou androïd, c’est fun et sexy. De plus c’est l’effet de buzz assez garanti.
Alors pourquoi se priver de l’appli Iphone, si c’est si bien?
Pour pas mal de raisons, selon d’abord :
- votre budget : le coût d’une appli est beaucoup plus important qu’un site web mobile : de quelques milliers d’euros à beaucoup plus.
- la visibilité de votre application : 150 000 applications dans le magasin d’Apple, 20 000 dans l’Androïd Market de Google (source Iphon.fr), les deux leaders du marché. Pas facile de retrouver votre guide touristique local. Ou bien votre destination a une forte notoriété, ou bien l’appli ne sera utilisée par les possesseurs de smartphone que lorsqu’ils seront sur place.
- le nombre d’utilisateurs potentiels : certes les ventes d’Iphone connaissent une croissance à deux chiffres, mais pour le moment, cela représente deux millions de personnes. Tout dépend là encore de la proportion de clients que vous pourrez satisfaire.

En illustration, la récente application Iphone de l’OT de Saint-Brieuc
Troisième solution : investir les services mobiles existants
Au risque de se répéter, pourquoi ne pas déjà améliorer la visibilité de la destination et de son offre là où c’est possible, et gratuitement!
Les applications “stars” d’Iphone ou de Google dans la catégorie “voyage” sont développées avec de la géolocalisation. Elles permettent au voyageur de voir ce qui existe à proximité.
- Prenez Places Directory. Cette application de Google, va chercher la base de ses informations dans Google Maps, donc dans le Local Business Center, qui vous est ouvert pour y inscrire votre offre.
- Chez locly, l’application anglosaxonne favorite de Iphone, les informations sur le patrimoine proviennent de la version anglaise de Wikipédia.
- Enfin, dernier exemple, l’apllication “dismoiou”. Reliée à un site Internet, elle sollicite les avis de la communauté. Là encore, l’inscription de l’offre touristique locale est gratuite sur le site et sur l’application. Plus elle sera notée et commentée, plus elle apparaitra en haut de la liste lorsque le mobinaute cherchera restaurants, hébergement, ou services à proximité.
Ces applications “stars” équipent la majorité des smartphones. Il y a donc une vraie possibilité pour rendre visible l’offre de sa destination sur les principales applications, ou sites en mobilité. Et le tout est gratuit, à part une denrée chère dans nos DMO : du temps, du temps, et du temps…
Il n’empêche : cela peut être une première étape sur la route de la mobilité.
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Commentaire [8]
Etudiants en tourisme et Internet
fév 24, 06:00 par Philippe Fabry
Dans le cadre de mes cours que je donne à Sup de Co La Rochelle, j’ai proposé un questionnaire en ligne à remplir à mes étudiants. Parmi les commentaires sur le questionnaire, j’ai eu plusieurs remarques du même acabit : “Est ce que ce questionnaire est en réalité un sondage que vous allez utiliser ultérieurement ?”. Bien sûr, vous avez l’insigne honneur d’alimenter la réflexion sur etourisme.info ! ;-)
Il serait hasardeux et pas très sérieux de se livrer à une étude des résultats, mais cela donne néanmoins quelques éclairages et cela confirme des études nettement plus sérieuses. 92 étudiants sur 96 ont répondu au questionnaire. C’est un bon retour mais n’oublions pas qu’il n’y avait pas vraiment de consentement préalable, les étudiants étaient fortement incités à répondre. ;-) J’en profite pour remercier à nouveau mes gentils et coopératifs invonlontaires « cobayes ».
55 % du panel disent ne pas lire les blogs et seulement 11 % lisent et commentent quelques fois des billets (Quand même 33% lisent des blogs). 12 étudiants disposent d’un blog.
Cela confirme une tendance de fond. Ce sont en effet plutôt les trentenaires qui blogguent. Il y a en effet un basculement des plus jeunes générations sur des nouveaux outils et plus particulièrement sur les réseaux sociaux. C’est plutôt là qu’ils commentent et échangent. En termes de promotion dans le tourisme, ce n’est pas sans incidence… Je vous conseille la lecture de la dernière étude de de Pew Research sur l’utilisation des réseaux sociaux par les adolescents et les jeunes adultes. On y constate en effet une baisse des bloggeurs par exemple.
74 % ne connaissent pas les Flux RSS. Cela me permet de rappeler qu’une newsletter bien fichue a encore du sens malgré la baisse du taux d’ouverture des mails. Evitons d’avoir une approche trop “technologue” (86% ne connaissent pas Netvibes par exemple).
98 % sont sur Facebook. La mauvaise langue que je suis soupçonne les 2% restant d’avoir peur que je les demande comme amis sur Facebook ! Ils se connectent à plus de 73 % plusieurs fois par jour, et j’espère pas pendant le cours d’etourisme, qui , forcément, est intéressant. Myspace est totalement dans les choux avec 83% des étudiants qui ne disposent pas d’un compte. Je passerai sous silence les réseaux professionnels, où par exemple seulement 3% des étudiants disposent d’un profil sur LinkedIn. J’ai envie de dire à mes jeunes amis, commencez dès à présent à travailler votre présence en ligne. 75 % connaissent Twitter, mais seulement 4% l’utilisent.
En ce qui concerne Youtube 71 (faible non ?) regardent des vidéos, +21 partagent des vidéos. Pour Dailymotions c’est 70 % et 11 % qui partagent. Une énorme surprise en ce qui me concerne, 70 % ne connaissent pas Flickr !? Amis du etourisme, la balle est dans votre camp, ce sont des futurs professionnels du tourisme.
Je m’arrête là pour les chiffres, c’est bien suffisant. J’ai bien entendu posé la question : “C’est quoi l’etourisme pour vous ?”. J’ai eu le plaisir de lire des remarques que j’entends par des collègues du tourisme. Une des répliques les plus courantes, à la fois touchante et agaçante : “J’ai hâte d’apprendre sur ce nouveau domaine/ce secteur émergeant”. Je dois l’entendre très régulièrement dans mes déplacements… C’est sûr ce n’est QUE 30 % du ecommerce en France et que 7 milliards d’euros. Une nouveauté de poids en quelque sorte :-) Il est néanmoins vrai que l’on n’a pas encore tout vu ! On lit globalement les remarques habituelles : faire découvrir une destination, faire de la promotion, rechercher des informations touristiques, préparer et organiser un voyage et bien entendu vendre. C’est justement l’occasion de rappeler que l’enjeu dans est d‘être présent tout au long du cycle du voyageur et de proposer des services numériques avant, pendant et après la visite. J’aime beaucoup un des commentaires : “c’est toucher les clientèles (je rajoute le mot potentielles) par Internet”. Bref il y a encore du boulot, et j’ose le dire, d‘évangélisation par le professionnels du etourisme.
Ca vous inspire quoi ?
Commentaire [7]
Faut-il travailler avec le privé?
fév 12, 07:00 par Jean-Luc Boulin
Parfois je m‘étonne du peu de succès des partenariats publics-privés.
Ainsi le site bien connu Cityzeum, spécialiste des guides de voyages (et comparateur de vols) propose depuis longtemps à tous les OT, CDT, CRT de publier gratuitement, ou via flux RSS des infos sur son site. Evidemment, cette proposition n’a pas toujours rencontré beaucoup de succès. L’argument souvent avancé étant que le contenu de l’information fabriqué et collecté par les organismes publics touristiques locaux n’a pas a être abandonné au privé…
Mais ces dernières semaines, Cityzeum a pris une autre initiative : proposer un jeu-concours à destination des professionnels de la promotion touristique, CRT, CDT, OT, etc. Principe simple basé sur le web éditorial : proposer un article bien tourné qui présente la destination dans une logique décalée, sous laquelle les internautes ne la connaissent pas. Conseil : ajouter une photo ou un code pour une vidéo, et un lien vers votre site, pour faire un peu plus d’audience.
Et le tout est totalement gratuit. Avec des premiers prix qui peuvent être intéressants : la Une pendant une semaine sur Cityzeum, un habillage du site aux couleurs de la destination, plus un post dans la newsletter de Cityzeum (100 000 ex).
Et bien, à quelques jours de la clôture du concours (il vous reste ce week-end), le blog ne recense que six candidats déclarés. Des contributions tout à fait honorables d’ailleurs, provenant de Normandie, Pays Basque, Landes, Lubéron, Cévennes, et même Croatie!
Dans une période de raréfaction des budgets de promotion, on peut s‘étonner de ce taux de participation extrêmement faible par rapport à toutes les destinations qui essaient de se mettre en avant!
A moins que ce partenariat public-privé ne recèle une faille qui m’est échappé! Si, par contre, le deal semble honnête, alors je me demande pourquoi vous n’avez pas été plus nombreux à participer à ce concours!
tags : partenariat,
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Commentaire [4]






























