Catégories
- Actualité
- Benchmark des Offices de Tourisme
- Boîte à outils
- Je démarre
- Juridique
- Sondage du moment
- Stratégie internet et emarketing
- Technologies
- Visibilité 2.0
SAV-Etourisme
Pour voir les archives ou s'abonner, une seule adresse : http://sav.etourisme.info/. Pour écrire à la liste : etourismesav at sav.etourisme.info.
Liens
A voir
Le blog des rencontres de l'ARDESI
//Toutes les informations sur les rencontres du etourisme institutionnel des 29 et 30 novembre à Toulouse, organisée par l'ARDESI Midi Pyrénées.Veille Info Tourisme
//Le site de la Direction du tourisme sur la veille institutionnelle, marketing, et surtout TIC. Un incontournable à consulter fréquemment.Le blog de Mathieu Bruc
//L'actualité etourisme par le filtre de Mathieu BrucLe blog Touristic
//Pierre Eloy et ses touristonautes, pour tout comprendre aux outils de l'internet touristiqueLa lettre Reseau Tourisme
//Lettre d'information électronique éditée par territorial.frLe Web 2.0. et le tourisme
//Le web 2.0 expliqué par nos amis canadiens du globe veilleur : précieux !Lexique des mots du web
//Aide à lutter contre le mal de tête provoqué par les mots compliqués du web...Tourisme et TIC
//Le blog documenté de Philippe Fabry, responsable Nouvelles technologies à ODIT FranceTout sur l'Etourisme
//Etourisme.info : toute l'information sur l'etourisme institutionnel, plus de 1000 articles en quatre ans
Des modèles de réponses semi-automatisées pour vos emails
30 jui, 2010 par Pierre Eloy
Nous voici arrivés au dernier des quatre articles consacrés à la relation clients/partenaires vant de vous laisser souffler et faire une cure de non etourisme… votre blog se mettant en vacances pendant 15 jours.
- Comment arrêter de faire la pub d’Orange et enfin penser à vous dans la structure de vos adresses email
- Comment utiliser les webmails en ligne, en complément de son bon vieil outlook express… Chiche, on passe sur Google Apps
- Comment donner confiance à ses interlocuteurs avec un email "signé" professionnellement et humanisé
- Comment rationnaliser le temps consacré à certaines réponses de touristes par email… Les modèles de réponse semi-automatisés
Pour ce dernier billet avant d’ouvrir le carton des affaires de plage pour les bloggeurs d’etourisme.info, nous allons éviter de vous la faire compliquée :) . Nous avons vu dans les précédents billets comment laisser de côté son email historique mastructure@wanadoo.fr pour un vrai email professionnel au nom de votre structure, contact@mastructure.fr. Nous vous avons ensuite présenté les messageries en ligne qui permettent d’avoir un suivi permanent de vos emails dans un contexte de dématérialisation… vos emails ne sont plus uniquement stockés dans un ordinateur. Enfin, vous avez pu découvrir des outils d’insertion de signature automatique dans ces webmails, ce qui a apporté une sympathique touche humaine et illustrée. Voyons aujourd’hui comment insérer des modèles de réponses semi-automatisées.
Nous vous conseillons avant tout de vous réunir pour faire un brainstorming pour faire remonter le top 5 des questions les plus fréquentes que vous recevez par email. Une fois ce top 5 identifié, avant même de vous pencher sur la rédaction de vos réponses semi-automatisées, je vous conseille de vérifier si votre site apporte une réponse visible, claire et pertinente à ces 5 questions… Et oui, si vous souhaitez rationaliser le nombre d’emails reçus, il faut commencer par vérifier que votre site répond à cette question, vous serez peut être surpris(e) de ne pas voir en ligne un plan d’accès ou le détail des services inclus dans la location à la semaine de vos meublés ou bien d’autres petits oublis du genre.
Maintenant, découvrons l’outil "Réponses standardisées" de Gmail et de Google Apps mail. Je vous laisse relire les premiers articles pour [re]découvrir Google Apps. Cette option correspond à votre "papier à lettres" dans votre bon vieil Outlook Express qui permet de préparer ces modèles de réponses sur votre ordinateur (voir les résultats Google pour cette requête). "Réponses standardisées" va vous permettre de gagner du temps sur le TOP 5 de vos questions clients, depuis n’importe quel ordinateur et cela en quelques secondes. Passons à la pratique !
- Connectez-vous à votre Gmail ou votre espace mails Google Apps.
- Allez dans Paramètres (en haut à droite), onglet Labo et trouvez l’option Réponses standardisées pour l’activer.

- Rédigez votre modèle de réponse et enregistrez-le.

- Utilisez votre modèle de réponse et c’est fini !
Voilà, j’espère que ces 4 billets n’auront pas été trop techniques, n’hésitez pas à faire appel à vos prestataires techniques pour assurer cette transition de la gestion des emails si vous souhaitez profiter de Google Apps… Il n’existe pas que cette solution bien sûr, les débats seront également ouverts sur la protection de mes données quand je vois des publicités Adwords en lien avec le contenu de mes emails dans Google Apps ou Gmail… mais bon, testez, faites vous votre propre opinion et laissez nous vos commentaires. Pour ma part, mon opinion est faite depuis presque 4 ans et Google Apps est aujourd’hui un outil incontournable pour ma relation clients.
Le blog ferme donc ses portes pendant quelques jours, tous les bloggeurs sont en cure neuronale pour régénérer ces cerveaux qui sont mis à rude épreuve pour vous apporter chaque jour un article pertinent pour vos structures.
Bonne saison estivale, bonjour aux Aoûtiens de notre part et bonnes vacances si vous vous sentez concerné(e) par cette dernière option, veinards :)
Commentaire [2]
Veni, vidi, vidéo : le scénario
20 jui, 2010 par François Perroy
Suite de notre petite série sur la construction d’histoires vidéo et initiée par un point sur le synopsis. Des vidéos, on en découvre quelques unes dans les sites des organisations locales de tourisme. Et, bien naturellement, il y en aura de plus en plus. Et comme tout contenu, elles devraient s’appuyer sur une structure narrative. Voici quelques manières de faire avant de bondir sur votre couteau suisse numérique.
Tout d’abord regardez trois modèles de vidéos fort différentes :
- une assez exemplaire par la simplicité de l’histoire (un synopsis qui dit : montrons l‘énergie positive de l’Islande et appuyons nous sur nos talents artistiques d’abord et ensuite sur nos concitoyens), mais puissante en mobilisation de moyens techniques et humains Inspired by Iceland de l’OT d’Islande dont la campagne a déjà été évoquée par Philippe.
- une deuxième, très argument de vente, à la fois touristique et appel à investisseurs : le synopsis dit qu’il faut attirer le touriste en lui démontrant le caractère moderne et la bonne efficacité du pays, en l’occurence le Chili. Là, on suit des personnages en voyages : c’est du reportage publicitaire. Les touristes font office de guides à travers Santiago dont l’OT est l‘émetteur de cette vidéo.
- une troisième, dans un genre institutionnel assez prisé : le catalogue d’images à la fois pour les touristes et pour les résidents, ici l’OT de Roissy en France, charmant village d’Ile de France.
- et une quatrième, plus dynamique mais volontiers attrape tout, ce qui est le piège classique dans les vidéos d’OT réalisées avec peu de moyens, celle de l’OT des Vans.
Vous trouverez d’autres modèles en capacité de vous inspirer. Mais maintenant, il est temps de s’intéresser à la construction du scénario d’une brève vidéo, si possible organisée comme une mini-histoire, le seul genre qui puisse vraiment intéresser et retenir le public.
Les grandes lignes de l’histoire ont été écrites dans le synopsis. L‘étape suivante s’appelle le séquencier : ce plan détaillé construit un découpage chronologique de toutes les situations réparties en séquences. Sur une brève vidéo, on n’envisagera pas trop de séquences (4 par exemples pour 1 minute de vidéo montée), mais on peut ajouter des plans séquences qui seront plus brefs (quelques secondes). Le séquencier permet lors de l’écriture, c’est à dire avant le tournage et bien avant le montage, de préciser le sens de l’histoire, l’importance des messages à communiquer (et leur ordre), ainsi que des plans à filmer. Il resserre le sujet sur l’essentiel et évite d’expliquer ce que l’on montre à l’image. Un repérage préalable sur le terrain est indispensable. On n’est pas non plus esclave d’un tel séquencier qui ne fige pas votre histoire, mais il constitue une méthode de travail qui permet d’anticiper et de résoudre en amont les questions et problèmes qui ne manqueront pas de se poser. Le séquencier peut aussi être nommé conducteur, dans ce cas il précise en plusieurs colonnes les aspects techniques requis (son, éclairage, animations, temps du plan…).
Cet outil peut être complété, en tous les cas il l’est dans le cadre de films longs, par un scénario. Le scénario est l’outil de construction narrative et technique d’un film ou d’une animation (jeu vidéo, émission de fiction de radio, bande dessinée…).
Dans un scénario, on essaie de se concentrer sur l’évolution et les propos des personnages qui, de manière concise, permettent d’enchaîner sur une découverte du sujet que l’on veut présenter. Le scénario est une continuité dialoguée si l’on fait intervenir des personnages. Il faut donc écrire leurs dialogues qui doivent être brefs et se compléter sans être binaire. Exemple à bannir : tu as faim ? oui j’ai faim. On va manger ? D’accord, allons au restaurant.
Exemple d’un début de scénario (purement fictif)
- Séquence 1 : Dans les rues du village – Ext.jour
- Plan S1.1
- C’est le printemps. Il fait beau dans une campagne du Nord de la France. On se dirige vers un village à bord d’une décapotable. La campagne défile. Musique
- Plan S1.2
- Puis on se gare et deux personnes en descendent. Elles s’avancent vers les remparts. Un homme et une femme d’environ 30 ans. Ils portent une tenue de ville. La femme prend son appareil photo.
- VIRGINIE
- Il paraît que l’une des spécialités, c’est les glaces à la rhubarbe.
- PAUL
- Faudra attendre alors.
- VIRGINIE
- Tu crois qu’il faut faire la queue chez les glaciers ?
- PAUL
- Ma chérie, je te rappelle qu’on est en mai, et la rhubarbe, c’est en août. Moi, c’est leur musée des chaises percées qui m’intéresse.
- Plan S1.3
- Virginie est Paul se guident via leur Iphone jusqu’au musée. On découvre des rues sympas.
- Séquence 2 : dans le musée.
Etc…
Et pour vous aider, nous avons partagé un modèle de séquencier. A utiliser après formalisé un bon synopsis (l’histoire en quelques lignes).
Combien ça coûte d‘écrire une bonne vidéo ? D’un peu de temps et d’huile de coude avec les solutions de type diaporama animé, à quelque milliers d’euros, réalisation comprise pour une 60’ à 90’. On est très loin des coûts d’un documentaire TV à 300 000 €, d’une fiction télé à 1,5 million ou d’une fiction cinéma à 6 millions d’euros. Mais souvenez-vous que pour toute vidéo, il faut un scénario.
tags : scénario,
scénariste,
video ![]()
Faire un diaporama sur Youtube en quelques minutes
18 jun, 2010 par Jean-Luc Boulin
Voici, comme chaque vendredi, de l’easyweb pour continuer ou démarrer dans vos réalisations.
Cette semaine, une petite découverte faite par Nicolas, un de nos fidèles lecteurs, qu’il a rapidement mise en application illico…
La version 3 de Picasa permet de créer des petits films avec ses photos ! Entendez par là la version Picasa installée en dur sur l’ordinateur, et téléchargeable en ligne
Gratuit, simple comme sait le faire Google, évidemment connecté à Youtube pour une mise en ligne rapide et facile, bref que du bonheur! nous dit Nicolas
Comment ça marche?
Il suffit de sélectionner dans votre photothèque de belles photos, et de les classer dans un dossier Picasa.
En bas de l’interface de Picasa, un bouton “film” vous propose d’organiser sous forme de sélection votre diaporama, d’y adjoindre de la musique, de faire une page de titre, et de choisir vos animations.
Une fois que le film est fini, vous pouvez directement le télécharger sur Youtube. A partir de là, la plateforme de vidéo vous permet d’embarquer le film sur votre propre page de site Internet. Evidemment, nous dit Nicolas, le taux de compression de youtube pose toujours problème mais il y a possibilité d’exporter le film en .wmv, et là, c’est nickel
Alors, bien sur, ça ne remplace par les logiciels professionnels, mais quand on n’a pas beaucoup de temps à consacrer à un film pro, ni le budget, eh bien le résultat n’est pas si mal… et permet de valoriser un peu plus ses fonds photos.
J’ai donc testé l’outil, et j’ai réalisé ce premier film avec les photos des rédacteurs de votre blog favori. Quizz : il y a un intrus parmi les visages, à vous de le démasquer. Un indice : on risque de plus le voir beaucoup.
Deux guides pour réussir Wikipédia
08 jun, 2010 par Jean-Luc Boulin
Dans la catégorie stages utiles, on peut classer celui réalisé par Cyril Farneti au CRT Rhônes Alpes. Actuellement en alternance dans une école de marketing et de tourisme, Cyril a été recruté durant un an pour élaborer une stratégie visibilité 2.0. En effet, Rhône-Alpes Tourisme a décidé qu’il était important de se donner les moyens d’être présent dans les environnement web 2 et collaboratif (là où est l’audience).
Première cible : l’encyclopédie collaborative wikipédia. Que ce soit dans les réslutats des pages de Google, sur Google maps ou en mobilité, Wikipédia est d’une utilité démontrée dans le tourisme. Relisez à ce sujet l’article publié par Pierre dans ce blog il y a quelques jours. Incontournable wikipédia.
Or, force est de constater que les informations présentes sur l’encyclopédie en ligne ne sont pas à la hauteur des destinations, que ce soit en quantité, qualité ou traduction.
Après un chek up de la présence du territoire sur Wikipédia, Cyril a élaboré deux guides à usage du réseau des partenaires de Rhône-Alpes-Tourisme.
Objectif : faciliter la prise en main de l’encyclopédie en ligne pour en développer l’utilisation.
Ces deux opuscuels téléchargeables sur le site du CRT sont des perles. Le premier est un Mini Guide Wikipédia. Il présente l’encyclopédie en ligne donne des arguments quant à son importance sur le web, et en explicite la démarche. Des conseils de prise en main rapide sont également apportés.
Le second guide est un kit de mise en route. Il contient des prêts à publier sur Wikipédia par catégorie d’information touristique. Il s’agit de pages de codes de gabarit pour une information type pour un château, un édifice religieux, ou un musée. Le code est adapté pour Rhônes Alpes mais pourra facilement être adapté à tout territoire. Cet outil de “kit de mise en route” facilitera ensuite grandement la saisie.
Ces deux publications sont en tous les cas une mine d’or pour tout animateur numérique de territoire qui travaille vers une meilleurs visibilité 2.0 de sa destination.
Merci à Cyril Farneti pour ce travail et à Rhônes Alpes Tourisme pour ce partage très 2.0…
tags : encylcopedie,
guide,
web2.0,
wikipedia ![]()
Professionnaliser sa relation client par email en 4 étapes - 1/4
03 jun, 2010 par Pierre Eloy
Je vous propose de commencer une série d’articles visant à vous donner quelques conseils dans la professionnalisation de sa relation client par email. Nous découvrirons donc ensemble :
- Comment arrêter de faire la pub d’Orange et enfin penser à vous dans la structure de vos adresses email
- Comment utiliser les webmails en ligne, en complément de son bon vieil outlook express… Chiche, on passe sur Google Apps
- Comment donner confiance à ses interlocuteurs avec un email "signé" professionnellement et humanisé
- Comment rationnaliser le temps consacré à certaines réponses de touristes par email… Les modèles de réponse semi-automatisés
Avant de commencer, je m’excuse auprès des lecteurs qui penseraient que nous revenons 5 ans en arrière avec les conseils qui vont suivre :) mais je vous assure après une longue session automno-hiverno-printanière de formations auprès de pros du tourisme que le sujet est toujours d’actualité et qu’il mérite de se poser quelques minutes sur la création d’un vrai domaine professionnel et d’emails l’accompagnant.
Orange vous remercie pour la pub gratuite, mais maintenant… c’est fini !
Je ne connais pas la proportion de professionnels du tourisme qui communiquent à ce jour avec une adresse email du type mastructure@orange.fr… et je ne préfère pas le savoir pour ne pas "déprimer" en ce joli jeudi ensoleillé :). Cette publicité pour Orange est fort sympathique mais elle pose tout de même au moins deux soucis.
Le premier, c’est une contrainte purement technique. Vous avez des supports promotionnels "papier" sur lesquels sont affichées vos coordonnées. Imaginez que demain, vous souhaitez tester un autre fournisseur d’accès à Internet (FAI), vous allez vous retrouver face à un dilemme car en vous désabonnant d’Orange (sauf service payant complémentaire et provisoire), vous allez perdre cet email "amateur" de type monotsi@orange.fr. Et là… qu’allez vous faire des 4565 exemplaires de votre brochure que vous avez encore dans vos cartons ?
Le second, c’est une preuve d’amateurisme qui n’invite pas à vous confier mes prochaines vacances. Lorsque vous communiquez avec un email de type "personnel" comme tous vos clients ou presque qui possèdent des emails orange.fr, gmail.com, hotmail.com, free.fr, vous ne valorisez pas votre structure, celle-là même qui possède certainement un site Internet, www.mastructure.com. Alors si vous avez un nom de domaine de ce genre, pourquoi ne pas communiquer avec un email qui laissera de côté mastructure@orange.fr pour un joli accueil@mastructure.com !
Trouvons maintenant des solutions concrètes
Première étape : mon nom de domaine
Avant de continuer la lecture, vous devez vous assurer que vous possédez un nom de domaine, par exemple www.tourisme-geek.fr, Geek étant une fabuleuse cité médiévale, connectée à l’ADSL depuis 400 ans. Imaginons que vous êtes le pire exemple possible, vous possédez un nom de domaine souffrant de nombrilisme professionnel : www.ot-geek.fr… Bien sûr, tous vos touristes savent ce que veut dire "ot", c’est bien connu :) et ne parlons pas des moteurs de recherche.
Donc nous allons d’abord voir ensemble comment chercher un nom de domaine disponible digne de ce nom… J’ai fouillé dans notre blog favori, je crois que nous ne l’avons encore jamais traité :) … Afin d’aider vos prestataires web ou même de réserver directement vos noms de domaine, voici nos petits conseils. Rendez-vous sur l’un des grands sites permettant de louer, oui oui louer, vous n’achetez jamais un nom de domaine, vous le louez :
- www.ovh.com
- www.gandi.net
- www.amen.fr
- www.1and1.fr
- et pour ne pas faire de jaloux, vous trouverez les autres ici : http://bit.ly/google_domaines
Nous prenons OVH pour continuer notre présentation, tout simplement parce que c’est celui que je connais le mieux :). Vous allez d’abord pouvoir vérifier la disponibilité de votre nouveau nom de domaine et de ses "variantes"… et oui, vous allez vérifier si www.tourisme-geek.fr est libre, mais également tourisme-geek.com, .net.

Et le travail n’est pas fini, si vous souhaitez protéger votre "marque", vous allez également vérifier les disponibilités de www.geek-tourisme.fr, www.geek-tourisme.com, www.tourismegeek.com, www.geektourisme.com… Désolé pour cette liste, loin d‘être exhaustive, mais oui, je vous confirme qu’il faut protéger votre marque et votre domaine principal en se prévenant d’une utilisation concurrente ou malveillante d’une variante de votre domaine principal. Bon à savoir : vous pouvez très facilement rediriger plusieurs domaines différents vers un nom de domaine principal qui héberge votre site Internet.

Je connais la réaction de nombreux lecteurs… "Vous êtes gentils, mais je n’ai pas un budget Domaines de 8900€ par an"… Je vous le confirme, il ne faudra pas prévoir un tel budget pour bien protéger sa marque si vous prenez vous-même l’initiative de faire ces "locations" de noms de domaine. Vous serez peut être surpris de découvrir le tarif d’un domaine simple (hors hébergement), allant selon les sites et les extensions de domaine, de 5 à 15€ TTC par an. Votre prestataire ne le facture pas à ce prix car il inclut naturellement le temps qu’il passe à réserver et paramétrer ces domaines, à vous relancer pour les renouvellements et à faire le suivi administratif de ces domaines. Si vous le gérez vous-même, c’est clair que vous rationaliserez le budget "Domaines". Pensez à choisir le bon package qui vous proposera la location du domaine et la création de X emails liés à ce domaine.
Pour la suite du paramétrage des emails de votre nouveau nom de domaine super génial et pertinent "www.tourisme-geek.fr", nous vous conseillons même si cela n’est pas super compliqué, de vous faire accompagner par votre prestataire Web. Mais si vous souhaitez assumer pleinement votre nouveau statut d’animateur numérique de territoire, voici la suite des aventures. Je reste sur Ovh.com pour la suite de ma démonstration, le fonctionnement sera très proche sur les autres sites de domaines. Vous avez donc réservé votre domaine, vous accédez maintenant à votre espace de gestion de vos domaines en ligne grâce à un identifiant (Nickname), sur OVH, cela s’appelle le Manager :

Une fois connecté, vous trouverez la liste des noms de domaine dont vous avez la gestion. Vous cliquerez sur le fameux tourisme-geek.fr :) et accéderez au détail de son paramétrage. Cliquez alors dans le menu de gauche sur le lien "Email" et ensuite vous pourrez créer un nouvel email via le bouton "Création":

Vous allez maintenant créer votre premier email PRO, vos emails @orange.fr sont déjà un lointain souvenir :)

Vous pourrez en général accéder à ces emails via un webmail, messagerie accessible via Internet, comme Orange ou un autre FAI. Vous verrez également avec votre prestataire ou directement depuis l’aide au paramétrage chez le fournisseur de domaines que vous aurez sélectionné. Voici ici le guide de paramétrage de votre email pour outlook express, outlook, iphone et autres chez OVH :
http://guides.ovh.net/ConfigurationEmail
Voilà, je m’arrête là pour aujourd’hui, je vous propose de vous communiquer le second volet de notre série la semaine prochaine, cela vous laissera le temps de réserver vos noms de domaines. Nous verrons alors comment transformer la messagerie Gmail de Google en un logiciel de messagerie professionnel pour votre nouveau nom de domaine www.tourisme-geek.fr… gestion en ligne, antispam puissant, archivage inégalable, serices google… le suspens est à son comble.
A la semaine prochaine.
Adoptez un Community Manager!
28 mai, 2010 par Jean-Luc Boulin
Comment un Office de Tourisme de taille moyenne peut-il faire face à sa nécessaire implication sur le web?
Nicolas Hodicq, directeur de l’OT de Trebeurden dans les Côte-d’Armor, a eu la bonne idée de nous faire part de l’expèrience de sa station qui vient de recruter un “community manager” dont le profil (large) ressemble assez à celui d’animateur numérique de territoire- que je présentais hier.
Trébeurden est une station balnéaire située sur la Côte de granit rose avec 4 000 habitants et 8 000 lits touristiques. (De l’hotel 4* à l’auberge de jeunesse, en passant par des gites d‘étape sur une ile déserte).
Bassin émetteur : région parisienne, Nord et Bretagne. Tourisme familial.
3 axes de promotion : Nautisme, Gastronomie, Nature.
L’Office de tourisme est ouvert toute l’année, avec une équipe de 5 personnes correspondant à 4,5 ETP.
La démarche s’est faite en trois temps :
Premier acte : redéfinir notre site Internet pour le rendre plus agréable à la lecture et plus ergonomique. La dernière version était purement informative et nécessitait une dizaine de mises à jours par an !!!. Aujourd’hui c’est minimum une fois par semaine.

_le nouveau site de Trebeurden
Deuxième acte : Réflexion sur la prise en compte du web 2.0 (Doit-on y être : oui. Doit-on tout faire : impossible).
Une longue réflexion couchée sur papier (oui,en bois d’arbre, nous précise Nicolas) a permis de lister toutes les taches en interne et en externe. : en tout, une quarantaine de tâches précisément définies, de la réactualisation du site à l’e-réputation de la station en passant par la réduction de la fracture numérique
Troisième acte : comment passer à l‘étape réalisation?
Très vite on s’est aperçu qu’en partant seul on serait très rapidement limité par nos connaissances (malgré une équipe très performante) et par le manque de temps, nous dit Nicolas.
C’est l’origine de l’embauche du “community manager”, Théo LEGURUN qui, outre sa licence Etourisme et son BTS Agtl, est breton et connaît donc bien la population qui fréquente notre région.
Il a fallu convaincre le comité de direction de l’office de tourisme et négocier un dossier CAE.
La fiche de poste est intéressante, elle porte sur trois volets :
En gestion interne :
Animations de site internet et réseaux sociaux :
- Site de l’Office de Tourisme
- Création et animation d’une page Facebook et Twitter (mon_trebeurden) propre à la station.
- Création et gestion d’un blog affinitaire ..
- Achat et gestion des mots clefs et/ou bannière,
- Intégration Smartphone.
- Suivi des sites collatéraux (institutionnels et partenaires) :
- Déceler et Prospecter les groupes affinitaires (géologie, nautisme, gastronomie…),
- Rédaction de E-mailing en partenariat avec l’équipe.
- Veille de l’évolution numérique et du « qu’en dira-t-on » interne (image globale de la station) et externe (partenaire).
- Remise à plat de la gestion web.
En gestion externe
- Réduire la fracture numérique par des conseils auprès des partenaires :
- mise en place d’une fiche audit des sites internet des partenaires et de l’utilisation de l’informatique (ergonomie du bureau, web 2.0…).
- Formation et information auprès des partenaires.
- Statistiques et analyses de notre site et réseaux sociaux.
Accueil
En plus de sa fonction de webmaster, le salarié sera chargé de faire de l’accueil à l’Office de Tourisme.
Comme dit son directeur, Impossible de créer du virtuel si il ne connaît pas le réel
Il est aux 35 heures, le community manager?
Informations aux lecteurs
A partir d’aujourd’hui, l’article publié le vendredi sur notre blog sera consacré aux expériences et outils pratiques pour les offices de tourisme : Trebeurden inaugure la série.
tags : community manager,
métier ![]()
Devenir "animateur numérique de territoire"
27 mai, 2010 par Jean-Luc Boulin
La région Aquitaine possède depuis peu son premier contingent d’animateurs numériques de territoire, fraichement formés. 21 agents d’offices de tourisme, pays ou CDT ont suivi la formation mise en place par la MOPA d’animateur numérique de territoire.
Pourquoi cette formation? Pour faire face à la fracture numérique croissante : avec la révolution Internet dans la filière tourisme, les professionnels n’ont pas d’autre choix que de s’adapter. Mais Internet va vite, très vite; difficile donc pour un hôtelier ou un restaurateur d‘être en phase avec la dernière nouveauté technologique. Une étude réalisée en 2009 dans le cadre du PASI (pôle aquitain de la société de l’information) montrait que la moitié de l’offre touristique régionale n’est pas vendue en ligne.
C’est ici que l’office de tourisme local peut assurer un nouveau métier : animateur numérique de territoire.
Ce nouveau métier, assuré par l’office de tourisme, permet d’accompagner les professionnels locaux dans la longue marche de l’Internet.
L’animateur numérique de territoire pourra ainsi animer des ateliers de sensibilisation, aider les prestataires dans la réalisation de site Internet ou de blog, leur permettre d‘être présents sur les réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter, surveiller les avis de consommateurs publiés sur le web et qui concernent les établissements du secteur. Enfin, l’animateur numérique est là pour tenir au courant les professionnels locaux de l‘évolution rapide des usages de la toile. Avec un double objectif : éviter la fracture numérique dans le tourisme et rester compétitif!
Démarrée en Aquitaine, cette formation peut s‘étendre à d’autres régions; plusieurs se sont déclarée intéressées.
L’autre objectif est de mettre en commun des ressources pour tous les animateurs numériques de territoire. Voici donc une première initiative collaborative, prise par Nicoals Monseigne, animateur du Pays Médoc. Animant des ateliers etourisme avec les offices de tourisme de son territoire, il a créé un groupe slideshare animation numérique de territoire pour partager ses tutoriels.
17 sont déjà publiés, avec des thèmes très pratiques, en lien avec le quotidien des offices de tourisme. En voici quelques uns :
- personnaliser le nom de sa page Facebook, ici
- utiliser bit.ly pour raccourcir un URL, ici
- et ci-dessous, un indispensable : créer une carte personnalisée avec Google Maps
tags : easy web,
office de tourisme ![]()
C'est quoi Adwords ?
29 mar, 2010 par Pierre Croizet
Lors de formations récentes, je me suis amusé à quelques sondages. J‘étais particulièrement curieux des réponses à la question suivante : “Connaissez-vous Adwords ?”.
Au mieux 50% des participants, tous professionnels du tourisme, avaient eu vent de ce programme et à peine 20% avaient déjà essayé de s’en servir.
Alors, pour les 50% restants, Google Adwords, c’est quoi ?
C’est le système qui vous permet de publier vos annonces publicitaires dans Google. Intitulées “liens commerciaux” dans le moteur de recherche, elles apparaissent en haut des résultats, sur fond jaune, et à droite. Elles sont présentes uniquement si quelqu’un, “un annonceur”, a estimé qu’il était bien pour lui de faire apparaître son annonce dés lors que l’internaute tapait une certaine requête. Essayez avec “hôtels paris”, vous aurez tout compris.

En rouge, les liens commerciaux via Adwords
Chaque fois que quelqu’un clique sur une annonce, l’annonceur paye une certaine somme à Google. C’est ce que l’on appelle le Pay Per Clic, ou Coût par Clic (CPC).
Cette somme est déterminée par l’annonceur sous la forme d’un niveau d’enchère maximal. Vous pouvez décider de dire à Google de ne payer au maximum que 0,10€, par exemple, chaque fois que quelqu’un cliquera sur votre annonce.
Le niveau d’enchère est un critère important pour voir votre annonce figurer en haut de page : là où elle aura le maximum de chance d‘être cliquée.
Comme l’annonce renvoie, grâce à une adresse de destination (ou landing page) à une page précise de votre site (la page hôtels, la page promo, la page correspondant à la requête “mobile homes + 4 personnes + disponibles + acceptant les chiens”…), vous devez considérer que chaque clic correspond à un prospect.
Sachant qu’il faut en moyenne 100 prospects pour faire 1 client (ceux qui prétendent faire 10 ou 20 fois mieux n’ont qu‘à le démontrer avec des vrais chiffres), il vous faudra vous livrer à un exercice de calcul élémentaire pour déterminer jusqu’où aller en termes de niveau d’enchères.
Exemple : je veux vendre des nuitées d’hôtel à 75€ la nuit. Pour être bien placé, je dois monter à 1€ le clic. Conclusion : si je ne vends qu’une nuitée, je risque de perdre de l’argent (puisqu’il m’aura fallu environ 100 clics pour déclencher un achat). En revanche si je vends des semaines à 300 €, mon retour sur investissement sera de 1 à 3 et cela mérite que je m’intéresse à Adwords.
Mais Adwords est plus sophistiqué que cela.
En effet, sachez que le seul niveau de vos enchères ne suffit pas à vous garantir d’occuper les meilleures places. Google prend également en compte le niveau de qualité de votre annonce. C’est-à-dire sa pertinence par rapport aux mots clés tapés par l’internaute.
Le principe suivi par Google est le suivant : la qualité des résultats affichés par le moteur doit toujours être excellente, même en matière de pub. Autrement dit, si vous tapez “camping à la plage”, vous aurez une qualité de réponse identique en allant sur les pages issues du référencement naturel et celles promues grâce aux annonces. Tous les résultats parleront bien de “camping à la plage” et non de pantoufles à St-Tropez.
Tout un tas d’autres critères entrent en ligne de compte (le respect de la réglementation publicitaire, la clarté du texte de votre annonce, la cohérence par rapport au contenu de votre site…). Il serait trop long de les énumérer ici.
Une fois dans Google Adwords, reportez-vous au centre d’aide, fort bien fait.
Comment démarrer une campagne Adwords ?
- Sachez répondre à des questions simples : qui êtes-vous ? Que vendez-vous ?
Tant que vous ne parvenez pas à répondre clairement et simplement à ces interrogations basiques, ne vous aventurez pas en terre inconnue. - Préparez les pages web de votre site qui accueilleront les prospects (ceux qui auront cliqué sur l’annonce) : présentation des offres à vendre, numéro de téléphone bien visible, formulaires de contact prêts à réagir, url de destination les plus lisibles possibles. Dans l’hypothèse où vous souhaitez faire accéder l’internaute à une page de résultats issue d’une base de données, préparez la bonne url.
- Créez votre compte Google Adwords. Accédez directement à la page d’accueil en cliquant ici.
- Choisissez les mots clés auxquels vous voulez que votre annonce soit associée : utilisez pour cela le générateur de mots clés. Vous lui soumettez une liste de mots établie en fonction de votre stratégie marketing et de qui vous êtes, lui se charge de vous dire ce qui est réellement tapé par les internautes. Ultérieurement, une fois que votre campagne sera lancée, Google vous proposera d’autres mots. Donc inutile de faire des listes trop à rallonge. Vous perdriez un temps inutile.
- Paramétrez votre campagne. Il serait trop long de détailler l’ensemble des possibilités offertes. Retenez simplement que si votre stratégie marketing n’est pas établie, vous n’irez pas bien loin. A l’usage, je constate que les CTR et les conversions sont d’autant plus forts que les cibles géographiques ont été précisément ciblées (donc restreintes). Des ciblages plus fins, basés sur l‘âge des clients ou le type de terminal qu’ils utilisent, sont également possibles.
- Rédigez le texte de votre annonce et attendez de voir s’il est validé par Google ! Il se peut qu’au début vous tâtonniez. Vous apprendrez vite (enfin on l’espère pour vous !).
Pourquoi créer une campagne Adwords ?
Parce que c’est le moyen le plus efficace pour faire connaître une marque ou une destination, vendre ses produits, doper son audience. Je n’ai pas d’actions chez Google. Je m’en tiens à certaines analyses objectives réalisées récemment qui démontrent la puissance de l’outil. Prenez le temps de lire celle là, par exemple.
Par ailleurs, même si, plus tard, vous décidez de sous-traiter vos campagnes, le fait de vous être confrontéé(e)s à l’outil vous aidera à mieux préciser vos commandes et à affiner votre stratégie.
Enfin, ultime raison : Adwords de 2010 est bien différent de Adwords 2005. Au fil des ans le niveau de sophistication ne cesse de croître. On parle depuis peu de liens commerciaux dans Google maps, d’annonces avec sitelinks… Il va bientôt être difficile de suivre.
Ne pas connaître l’outil, même sommairement, conduirait à être définitivement largué dans deux-trois ans.
Alors, envie de vous lancer ou pas séduits ?
tags : achat de mots clés,
adwords,
référencement ![]()
Référencement : en première page, en 15 jours et 9 articles
11 mar, 2010 par Pierre Croizet
Récemment j’ai produit, avec l’aide de Ludovic pour l’ultime article, une série sur la rédaction de cahiers des charges de sites Internet.
Au fur et à mesure de ma production, j’ai eu envie de tester quelques bons vieux principes de référencement, histoire de voir si Google était toujours en forme.
Finalement, j’ai joué sur un seul critère de l’algorithme : la densité de mots clefs.
Aidé par le code très bien optimisé de ce blog, mon objectif était d’amener etourisme.info en première page de Google sur la requête “Cahier des charges site Internet” (4400 recherches mensuelles, selon le générateur de mots clés)
La technique est simple : rédiger un contenu le plus intéressant possible pour les internautes, en veillant à placer le plus souvent possible les fameux mots clés “Cahier des charges site Internet”. Il faut trouver le bon dosage pour que le texte reste agréable à lire, en évitant, par conséquent, la surcharge et les répétitions exagérées. Par exemple, si je répète “cahier des charges site Internet”, ça fait trop (en même temps, ça me permet d’atteindre environ 4% de densité sur les deux derniers paragraphes : vous avez compris le principe !).
Le résultat ne s’est pas fait attendre : en moins de 15 jours, à force d’articles lestés de mots clés fétiches, etourisme.info se retrouvait d’abord en deuxième, puis en première page sur la requête évoquée.
Plus exactement, certains articles se sont retrouvés en première page. Aux dernières nouvelles il en reste un : le numéro 9.
15 février 2010 : en première page, avec l’article n°4

10 mars 2010 : en première page, cette fois-ci avec l’article n°9

Je ne cherche pas à faire le malin avec des trucs et astuces à deux cents, mais à dédramatiser la question du référencement. Alors voilà ce qu’il faut retenir de cette toute petite démonstration :
- Pour la plupart de nos sites du tourisme, à audience faible ou moyenne, un travail sur la densité de mots clefs est immédiatement payant en termes de référencement. Les sites actuels, des OT en particulier, sont mal référencés car trop pauvres en contenus éditoriaux. Résultat : ils ressemblent à des bases de données affublées d’agendas; avec 0 chances de s’imposer face à des mastodontes focalisés sur les requêtes “hôtels”, “campings” ou “locations de vacances” ;
- Les fondamentaux du Web ont tendance à être perdus de vue : le référencement c’est d’abord l’affaire des créateurs de contenus. Les bons développeurs vont les aider, c’est certain, mais sans textes nombreux, pertinents et intéressants, pas de référencement ! Parlez donc de votre offre et de votre territoire avec des mots choisis pour éclairer le lecteur et placer votre site !
- En marge de mon expérience, je constate que la plupart des sites du tourisme oublient que le Web est formé de pages connectées entre elles par des liens hypertextes. Or, mon test vous le montre : les moteurs de recherche ne connaissent pas les sites, ils reconnaissent des pages ! En l’absence de liens internes, vos pages sont donc vouées à l’isolement. Et, là encore, vous perdez des points au petit jeu du référencement naturel.
En résumé : choisissez vos mots clés, essayez d‘écrire des choses intéressantes avec, placez des liens hypertextes dans vos pages, et renvoyez ainsi l’internaute vers… vos propres pages ainsi que, je vous y encourage, vers des ressources qui lui seront utiles.
Vous me reparlez de tout ça dans 15 jours ?
Créer un plan de ville avec OpenStreetMap
16 fév, 2010 par Sébastien Gonzalez
Si vous lisez de manière assidue le blog, vous savez sûrement que l’on a déjà parlé du projet d’OpenStreetMap dans cet article.
Pour résumer, OpenStreetMap est un projet destiné à réaliser une carte du monde, sous licence dite “libre”. Cela signifie que tout le monde est libre d’utiliser, d’améliorer, de distribuer ou d’effectuer des travaux dérivés à partir des cartes [à condition que tous les travaux produits soient sous la même licence], donnant ainsi une liberté bien plus grande que les solutions déjà existantes, telles Google Maps.
Aujourd’hui, je souhaite vous montrer un exemple d’utilisation des données d’OpenStreetMap pour réaliser un plan de ville, celui de Cognac.
Ici, vous pouvez voir le plan de la ville tel qu’il a été dessiné par plusieurs contributeurs. Il a particulièrement été bien renseigné, y figurent même les parkings, services publics (commissariat, bibliothèque municipale, écoles…).

Ensuite, si vous vous rendez sur MapOSMatic vous pouvez très simplement créer un plan de ville dont les données sont issues d’OpenStreetMap. Vous devez juste préciser soit une zone administrative (nom de la commune), soit délimiter une zone géographique. Et c’est tout !
Après, en 3 clics, vous obtenez gratuitement au format PDF, PNG ou SVGZ :
Ce fichier peut ensuite être envoyé à votre agence qui pourra intégrer ce fond de carte à vos outils de communications.
Mais n’oubliez pas, pour être conforme à la licence et aux droits d’utilisation, si vous effectuez des modifications, vous devez publier vos travaux sous la même licence. Pour plus d’infos sur la licence…
Dans le même esprit, on peut aussi embarquer la carte depuis OpenStreetMap en html dans son site, avec un iframe, comme suit :
Je vous entends d’ici dire que c’est super… oui, mais évidemment il faut avant tout que les données cartographiques soient publiées… alors, qu’attendez-vous pour acheter un GPS et commencer à publier sur OpenStreetMap ?
tags : cartographie,
logiciel libre,
openstreetmap,
plan de ville ![]()




