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Cahier des charges site Internet (7)
fév 9, 06:00 par Pierre Croizet
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Voir aussi les articles précédents : 1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5 ; 6

Parmi les questions les plus abordées en matière de e-tourisme, figurent tout ce qui touche au choix du nom de domaine, au référencement et aux statistiques.
Les trois sujets sont liés.
Voilà comment je propose de les évoquer dans le cahier des charges de votre site Internet.
7.1 – Nom de domaine
Trois cas de figure se présentent :
a) Nom de domaine à créer
Beaucoup de choses sont possibles. Ce n’est pas parce que votre nom de domaine est génial que vous serez mieux vus par Google. Ce n’est pas parce qu’il est nul que vous serez invisible.
Regardez les comportements des internautes : la plupart des gens passent par un moteur de recherche pour accéder à un site. La part de ceux qui tapent directement l’adresse dans la barre d’url est faible…
Par conséquent les recommandations à faire sont assez limitées :
- Essayez d’introduire le mot “tourisme” dans votre nom de domaine, pour signifier votre appartenance au secteur et suivre le mouvement engagé par les institutionnels ;
- S’il s’agit d’un site thématique, essayez de mettre en avant le mot clé le plus important : “randonnée”, “golf”, “familles”…
- N’hésitez pas à déposer plusieurs noms de domaine : cela ne coûte que 12 € HT par an par nom de domaine et votre prestataire organisera des re-directions. Veillez à protéger votre nom en le réservant dans la plupart des extensions (.com, .fr, .eu, .net, etc.) et attention aux orthographes multiples (mont-st-michel, montstmichel, montsaintmichel…)
- Tirets ou pas tirets : peu importe, les moteurs savent interpréter.
- Disponibilité des noms de domaine : allez voir sur gandi.net ou who.is.
b) Nom de domaine à transférer
C’est le cas de figure où vous comptez changer de prestataire ou d’hébergeur : vous transférez la gestion du nom de domaine.
Indiquez le simplement dans le cahier des charges. Votre prestataire comprendra qu’il aura à effectuer les formalités d’usage.
c) Nom de domaine à récupérer
Un tiers a acquis LE nom de domaine qu’il vous faut.
Une seule solution : négocier avec lui pour récupérer le nom de domaine.
Les organismes gérant les noms de domaine peuvent servir d’intermédiaire. Il arrive d’ailleurs que des noms de domaine soient affichés comme étant “en vente” pour un prix déterminé.
7.2 – Référencement
7.2.1 – Référencement naturel
Le prestataire web que vous allez choisir aura pour mission d’optimiser les codes de développement pour faciliter l’indexation de vos pages web.
C’est la base de votre commande.
Si vous souhaitez qu’il aille plus loin, indiquez clairement que vous attendez un accompagnement : conseils sur les mots clés à valoriser, techniques de rédaction, suivi du référencement. Cette compétence est assez spécifique : peut-être vous faudrait-il consulter des sociétés spécialisées ?
Dans le cahier des charges, votre commande peut se focaliser sur les points suivants, pour démarrer :
a) Optimisation du code
Le prestataire devra prévoir à minima qu‘à travers le code html des pages (statiques ou dynamiques) le code soit “SEO friendly” c’est-à-dire facilement compréhensible par les moteurs de recherche : respect des balises de hiérarchie pour les différents niveaux de lecture, création de textes alternatifs pour les images, construction de liens hypertexte optimisés, présence de meta balises etc.
b) Optimisation des url
Une page web est unique et ce qui la définit c’est un contenu, un titre et une adresse. Cette adresse, partiellement composée du nom de domaine peut contenir des expressions qui deviendront des mots clefs. Ex. : http://monsite.com/hebergements/hotels/liste.html vs http://monsite.com/heb.php?type=2&tri=liste
c) Indication des dispositions prises pour faciliter la gestion des mots clés par le client
Si le site internet doit disposer d’un gestionnaire de contenu, il doit vous permettre d’interagir le plus possible avec les optimisation du code effectuée au point a). C’est le moyen de garder, par l‘éditorial, le contrôle sur le message à faire passer aux moteurs au moment de leurs passages.
7.2.2 – Déclaration du site auprès des moteurs de recherche
Il est souhaitable pour accélérer le référencement, de déclarer le plan de son site auprès des moteurs de recherche (Google, Yahoo, Bing). Normalement, tous les prestataires sérieux le font. Indiquez le quand même dans le cahier des charges.
Plus que la déclaration d’existence du site, il s’agit d’indiquer l’adresse de la page de plan du site au format sitemap (page qui liste et classe l’ensemble des urls d’un site).
Voyez ce site, riche en informations sur le sujet.
7.2.3 – Indexation de données syndiquées (webservices)
Vous avez des flux xml à faire gérer (au format Tourinfrance par exemple), alors signalez-le au futur prestataire.
Et demandez à ce qu’une procédure de référencement des données syndiquées soit mise en place. Prévoyez que la donnée ne soit pas accessible uniquement à travers un moteur de recherche interne (= un barrage pour les robots en charge de l’indexation)
7.2.4 – Plan de nommage des pages
Cela rejoint l’optimisation des url.
Prévoyez, dés le cahier des charges, un moment, dans le planning de réalisation, à consacrer à l‘écriture du nom/titre de chaque page.
Idéalement, chaque nom doit être soigneusement choisi, en partant, par exemple, d’un travail basé sur les résultats du générateur de mots clés de Google Adwords.
L’objectif est de placer, dans les noms des pages, des mots correspondant à des requêtes fortes, c’est-à-dire très régulièrement tapées dans le moteur de recherche.
7.2.5 – Organisation du référencement
Le référencement naturel concerne autant le prestataire que vous.
Une fois le site lancé, la progression de votre site dans le “SERP” dépendra très fortement de votre capacité à animer votre site : à travers le contenu éditorial (choix des textes, légendes des images, utilisation des sites communautaires), à travers les échanges de liens avec d’autres sites (liens entrants) et à travers la maîtrise de votre CMS (titrage, liens internes & navigation transversale…).
Il faudra donc s’assurer que le maintien du référencement initial est possible et à votre portée une fois le site livré.
Cependant, avant le lancement du site il est nécessaire de planifier avec le prestataire une liste de mots clefs et expressions qui devront êtres mis en avant pour le référencement naturel.
Dites-vous que, pour la grande majorité des sites du tourisme institutionnel (dont les audiences sont faibles à moyenne), un “simple” travail de rédaction rigoureux axé sur la densité de certains mots clés suffit à enregistrer de belles percées en termes de référencement…
Enfin, prévoyez l’installation d’outils statistiques pour connaître la provenance de vos visiteurs (via quels moteurs ? et quelles expressions ?) et pourquoi pas des outils d’alerte ou de suivi automatique sur le positionnement hebdomadaire de vos pages sur une liste de mots clefs stratégiques pour vous.
8 – Statistiques
A minima, la solution proposée devra proposer :
- nombre d’accès visiteurs uniques,
- mots clés tapés par les internautes,
- moteurs et annuaires de provenance,
- nombre de visites,
- pages visitées,
- provenance géographique des internautes,
- jours et tranches horaires des visites,
- types de navigateurs utilisés,
- fournisseurs d’accès d’origine…
Autrement dit, exigez Google Analytics ou AnalyzerNX (anciennement Xiti) ou Estat, ou tout autre système fiable et efficace.
N’oubliez pas cet outil dans votre commande : sans statistiques votre site ne sert rigoureusement à rien !
[A suivre][Plus que 2 articles]
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Bornes Internet : des solutions pas chères pour les OT
fév 8, 06:00 par Jean-Luc Boulin
L’Ipad d’Apple à peine sorti, je connais nombre de directeurs d’Offices de Tourisme qui se sont demandés comment installer ce bijou technologique dans leur local d’accueil. Car finalement, l’Ipad peut facilement se transformer en une borne d’accès Internet pour les clients, et ce à un prix très abordable!
Outre le navigateur Safari installé de série dans la tablette Apple, de très nombreuses applications diverses peuvent être rajoutées. Le produit a un design très sympa, et deux ou trois Ipad devant le comptoir, ça jette!
Mais pour un accueil d’Office de tourisme, l’Ipad a aussi ses limites :
- Les applications accessibles sont uniquement celles de l’Appstore. Donc, si le territoire dispose d’une applicaiton Iphone, c’est très bien. Mais sinon, pas facile d’installer une vidéo ou un diaporama accessible depuis l‘écran d’accueil
- La seconde limité de l’outil est la taille de l‘écran : avec un peu moins de 10 pouces de diagonale, cela reste petit.
- Enfin, il faudra prévoir un système assez sécurisé qui protège l’Ipad pour l’accrocher au mur de l’office sans que le premier visiteur ne l’emporte…
Au niveau du prix, l’Ipad démarre à 500 euros, ce qui est très abordable.
Mais d’autres solutions existent : ainsi Patrice, du Pays Touristique des Bastides, en Dordogne, nous explique comment, après avoir longuement réfléchi à la meilleure solution pour équiper ses OT de bornes internet (bornes internet intégrées, PC dédié…) il a opté pour la solution la plus simple et la plus économique, et à mes yeux la plus efficace : le petit dernier d’Asus, l’EEE Top, à voir ici http://www.asus.fr/eeetop.
Il s’agit d’un PC tactile tout en un a design plutôt sympa. Tout est dans l‘écran, pas d’unité centrale à caser donc. . L’ordi fonctionne soit avec le clavier et une souris, soit de façon tactile (au doigt ou au stylet). Il est en plus équipé d’une webcam.
Nous avons acheté les nôtres cet été et il n’y avait qu’un format (15 pouces). Nous les avons donc installé dans les OT en wifi avec un coût d’utilisation au 1/4 d’heure. Les touristes les ont utilisés sans problème cet été et certains OT ont été surpris car ils ne pensaient pas en avoir la demande… Quand l’offre crée le besoin…
Le coût des bornes était cet été de 520 €. Pour le moment tout le monde en est satisfait.
Un nouveau modèle 21 pouces est sorti depuis au prix de 750 euros.
tags : accueil,
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borne internet,
office de tourisme ![]()
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Cahier des charges site Internet (6)
fév 5, 07:00 par Pierre Croizet
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Voir aussi les articles précédents : 1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5

Aaahhh ! Enfin !
Je vais vous parler de webdesign (ouais !), d’ergonomie (mouais…), d’accessibilité (bof).
Généralement c’est LE sujet qui préoccupe le plus les conseils d’administration et les rédacteurs de cahier des charges : le graphisme.
Il faut les comprendre : lire une offre de services Web est extrêmement fastidieux. On n’y comprend goutte ; c’est austère et les prestataires Internet ne savent pas écrire deux lignes sans placer un mot en anglais. Bref, on s’ennuie.
Alors que, si l’on a pris soin de demander une maquette de site (voire plusieurs !), tout s‘éclaire !
La couleur envahit les pages; on peut se livrer au petit jeu du “j’aime, j’aime pas”, casser du sucre sur les “moches”, les “farfelues”, les “non, non, ça ne nous correspond pas du tout” et marcher joyeusement sur la tête des trames fonctionnelles et autres rugosités méthodologiques.
Et c’est ainsi qu’on accède à ce dont on rêve : un site barbouillé en rose foncé, truffé de bannières clignotantes et de photos moches, nombriliste et immobile, à l‘étroit dans un gabarit en cinq colonnes à la une.
Au secours !
Soyons sérieux. Car l’interfaçage c’est sérieux. Il en va du plaisir de l’internaute et du niveau des ventes à la sortie.
Je propose d’organiser les choses en quatre parties, dans le cahier des charges.
6.1 – Interface et charte graphique
Hypothèse 1 : vous n’avez pas de charte.
Laissez un peu de liberté au prestataire. Mais aidez-le. Comment ?
En dessinant (oui, vous avez bien lu !) votre idée de l’interface.
Normalement, si vous avez bien organisé votre trame fonctionnelle, cela ne présente aucune difficulté.
Essayez de proposer un schéma pour la page d’accueil, pour la page hébergement et pour une page de détail.
Hypothèse 2 : vous avez déjà une charte graphique.
Communiquez-la dans votre CCTP, surtout si vous attendez des maquettes.
En revanche, veillez à ce que votre charte, si elle a été dessinée pour du papier, ne soit pas “bloquante”. Je m’explique : les codes couleurs du papier ou certaines polices de caractère, par exemple, ne sont pas forcément duplicables sur le Web.
Par ailleurs, si possible, essayez d’alléger vos gabarits : l’animation de l’interface viendra des photos et vidéos que vous posterez et pas des aplats en fond d‘écran.
Hypothèse 3: vous avez une agence de com.
Alors ne demandez pas de maquette dans le cahier des charges. Le prestataire web et l’agence se mettront en relation une fois l’affaire signée.
Et veillez à ce que le prestataire web ait le dernier mot, en cas de choix d’interfaçage difficiles, car il aura naturellement tendance à privilégier la fluidité de la navigation.
De manière générale, je serais tenté de vous déconseiller de demander une maquette dans le cahier des charges. Vous ne pouvez pas en effet être sûrs que votre commande va être parfaitement comprise, donc que le prestataire va partir sur des bases stables. D’autant plus qu’il n’est pas possible d’envisager tous les cas de figures à développer, lors de la rédaction de l’offre de services. Vous risquez donc, et le prestataire avec vous, de vous embarquer dans des choix d’interface inadaptés dont il sera difficile de sortir.
6-2 – Navigation
Les règles d’or dont il faut demander le respect, sont, à mon avis, les suivantes :
- Présence d’un fil d’Ariane) ;
- Trois clics maxi, pour accéder à l’information recherchée ;
- Recours minimal aux menus déroulants : opinion purement personnelle, mais à l’usage, je finis par me dire que ces menus permettent de régler trop facilement les problèmes d’arborescence qui se posent au maître d’ouvrage, au détriment du confort de navigation de l’internaute (qui ne voit pas l’info au premier coup d’oeil, qui pourra avoir du mal à positionner son pointeur, qui pourra être confronté à des problèmes de compatibilité avec son navigateur…).
6-3 – Accessibilité
Lancée par le W3C (World Wide Web Consortium) en 1997, l’initiative sur l’accessibilité du Web WAI a pour mission de proposer des solutions techniques pour rendre le Web accessible aux personnes handicapées et, de manière plus générale, à toute personne, sans nécessiter de pré-requis particulier.
Ces recommandations sont rassemblées dans un document : le W.C.A.G 2.0.
En France, la labellisation est assuré par des experts regroupés dans le Groupe de Travail Accessiweb.
La labellisation argent (ou AA) est facilement accessible. Il s’agit de respecter des 92 conseils de manière plus ou moins forte.
La plupart de ces conseils sont déjà inscrits dans les normes comme le HTML 4 mais elles n’ont pas dans ce cadre de caractère obligatoire.
Donc WAI ou ne pas WAI, telle est la question.
Sur le principe c’est sympa, en pratique c’est plus cher.
A vous de voir.
6-4 – Les sites que vous aimez bien
On en apprend souvent beaucoup plus sur vos souhaits réels, à travers des exemples de sites que vous aimez bien, qu’au moyen d’explications laborieuses.
De plus, l’identification de sites “de référence” ne peut être faite par une seule personne.
C’est donc l’occasion d’animer un petit groupe (élus, prestataires locaux, membres de l‘équipe) pour partager la vision commune que l’on peut avoir de son site.
Par ailleurs, ce petit exercice permet de concrétiser l’idée de chacun sur le résultat final à produire, autrement qu’avec des “j’aime, j’aime pas” ou “ma couleur préférée à moi, c’est vert améthyste, avec des reflets dorés”.
Dans mon prochain article, j’aborderai la question du nom de domaine et du référencement…
[A suivre][Plus que 3 articles]
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Cahier des charges site Internet (5)
fév 3, 07:00 par Pierre Croizet
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Voir aussi les articles précédents : 1 ; 2 ; 3 ; 4

Indiquer à un prestataire qu’on veut tel ou tel CMS, selon telle ou telle trame de fonctionnalités, c’est bien.
Mais, dés la rédaction du cahier des charges, il faut penser à la suite. Autrement dit : qui va animer le site ? Comment ? Avec quels contenus ?
Ce point là aussi concerne votre futur prestataire, ne serait-ce que pour des questions de souplesse de la charte graphique, de gestion des droits d’administration des contenus, et de mise en place d’un partenariat longue durée.
5.1 – Organisation de l’administration des contenus : qui fait quoi ?
On ne conçoit pas forcément un site de la même manière selon que l’on a affaire à une équipe dynamique ou à un seul webmaster éditorial perdu dans son coin.
De même, il est parfois bon, avant qu’il ne soit trop tard, d’anticiper la puissance de l’outil dont on va s‘équiper.
A quoi cela sert-il de financer lourdement un CMS armé pour faire de la Web TV, des articles quotidiens, des interrogations de bases de données, que sais-je encore ?, si on est deux agents à pouvoir l’alimenter, à mi-temps ?
Remplissez donc la grille ci-dessous, pour y voir plus clair, sur vos capacités réelles :

Bien sûr, vous n‘êtes pas obligés de remplir les cases avec les noms de personne appartenant à votre structure. La maintenance du site échoit ainsi en général au prestataire Web. La gestion des bases de données peut très bien être de son ressort, ou de celui du CDT.
Retenez simplement ceci : des ressources humaines suffisantes sont-elles mobilisables pour faire vivre le site de manière pérenne ? Les rôles des uns et des autres sont-ils clairement établis ?
Et pensez à cela : les rédacteurs multimédias peuvent aussi être vos internautes. C’est le fameux web 2.0 ou CGU (Contenu Généré par les utilisateurs)
5.2 – Type de contenus et rythme de mise à jour
Cela fait aussi partie de la commande que de préciser ce qu’on entend placer comme contenus dans son site : vidéos, textes, bannières, photos, sondages, jeux…
Là encore, si vous avez correctement établi votre trame fonctionnelle, pas de surprise pour les développeurs.
En revanche, les webdesigners auront besoin d’anticiper votre manière d’alimenter l’interface, qui, en conséquence, sera plus ou moins contrainte.
Allez donc voir l’interface du site I love New-York : elle est minimaliste (encore que beaucoup plus travaillée qu’il n’y paraît) parce que ce sont les contenus (des bannières très souvent mises à jour) qui animent le site.
5.3 – Accompagnement éditorial
L’accompagnement éditorial est un nouveau service qui vise à aider les clients insuffisamment dotés en ressources humaines à :
- Rédiger des articles ;
- Réaliser des reportages et des contenus multimédias ;
- Monter des opérations de communication et de buzz ;
- Animer des communautés d’utilisateurs…
A vous d’indiquer vos besoins !
[A suivre][Plus que 4 articles]
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Cahier des charges site Internet (4)
jan 26, 08:49 par Pierre Croizet
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Voir aussi les articles précédents : 1 ; 2 ; 3

Chapitre 3 : Type de site attendu (suite)
3.7 – Un site mobile
J’ai failli l’oublier, et pourtant… grand sujet 2010 !
La mobilité c’est quoi au fond ?
Juste un touriste, équipé d’un terminal de type smartphone, note book, ou, bientôt, tablette, qui se connecte au Web où qu’il se trouve et qui, par ailleurs, dispose d’applications embarquées, comme autant d’outils dans sa trousse.
Consultation en ligne d’informations pratiques, géolocalisation, abonnements à des services “push”, connexion permanente à ses réseaux sociaux et ses fils d’information, téléchargement de documents, guidage, réservation… Les besoins deviennent innombrables et chacun nécessite une réponse (service, fonctionnalité…) adaptée.
Comment appréhender cette évolution majeure lorsqu’on est un acteur institutionnel ou privé du tourisme ?
Je propose d’abord de distinguer deux grandes familles de réponse :
- Tout ce qui relève des services Web (donc universels) : pour faire simple, un site Internet optimisé pour une consultation via un réseau GSM, sur une marchine généralement dotée d’un petit écran et d’une navigation tactile ;
- Et tout ce qui touche aux applications embarquées (donc attachées à un système d’exploitation, voire à une machine en particulier) : pour faire simple, des logiciels-outils qui peuvent se passer d’une connexion et qui maximisent les fonctionnalités de la machine sur laquelle ils sont installés (téléphone, puce GPS, boussole, lecteur multimédia, grille-pain, brosse à dents…).
Comme le sujet de cette chronique porte sur les sites Internet, je ne parlerai pas de la deuxième catégorie. Elle méritera un cahier des charges spécifique, à faire plus tard.
Pour ce qui est du site Web mobile, retenez ceci, avant de rédiger votre cahier des charges :
- Il est souhaitable, en 2010, de prévoir une version optimisée de son site principal en vue d’un usage sur mobile (735 visites sur iPhone sur 122000 pour etourisme en 2009, mais quadruplement de la part relative sur le mois écoulé…, et prés de 1% de l’audience pour certains OT : on ne sait que trop où mène ce genre de stat rampante dans le joyeux monde du Web) ;
- Il faut même envisager un site complètement développé pour des usages sur mobile. Dans ce cas, prévoyez de passer au html 5. Ce format est la prochaine révision du langage html, intégrant les éléments liés à la mobilité (multimédia, interface tactile, vitesse d’affichage, accessibilité…). Le terme “html 5” est signifiant. A lui seul il orientera complètement la réponse faite par le prestataire.
Pour ce qui vous concerne, en revanche, pas de changement de méthode : vous devez, même dans la perspective d’un site mobile en html 5, identifier clairement ce que vous voulez. La seule nouveauté, c’est un enrichissement des fonctionnalités, donc des services à proposer aux touristes. La gamme est immense, c’est pourquoi il faut réussir à faire des choix, pas faciles…
La trame fonctionnelle, exposée, ci-après, devrait vous y aider ;-)
*Chapitre 4 : Fonctions et fonctionnalités, à quoi sert le site ?
4.1 – Trame fonctionnelle
Ouh la la ! “Trame fonctionnelle”, voilà un mot qui fait peur. Et pourtant, sous ses grands airs, voilà bien une technique redoutablement simple et efficace pour définir à quoi sert le site.
Un site Web, dans le tourisme, a trois fonctions principales : informer, promouvoir, vendre.
Problème : les écrans d’ordinateurs et l’oeil humain ne tolèrent pas la surcharge, l’illisibilité, l’accumulation… de fonctions différentes. Cdiscount est encombré de bannières mais il ne sert qu‘à une chose : vendre.
Dites-vous qu’en une poignée de secondes, l’internaute doit : vérifier que le site sur lequel il atterrit correspond bien à sa requête sur Google, y trouver rapidement l’info précise recherchée, être rassuré quant au sérieux des contenus présentés.
En résumé, on ne peut pas prétendre, en même temps, en un écran, à égalité : informer, promouvoir et vendre. Il faut forcément hiérarchiser, donc accorder une place plus ou moins grande aux différentes fonctions !
Sinon, autant découper l’interface en petits carrés. C’est la stratégie du “non-choix”, le défaut de parti-pris. Je doute que cela soit rentable ou efficace. Allez quand même voir ce qu’a fait le CDT du Puy de Dôme en la matière.
Comment hiérarchiser ses fonctions et ses fonctionnalités (= services rendus au client) ?
- Réunissez-vous en petit comité, prenez un paper board ;
- Demandez-vous quelle est votre mission principale et la place que le site va jouer dans votre stratégie : d’abord informer, d’abord promouvoir, ou d’abord vendre ?
- Identifiez toutes les fonctionnalités, donc tous les services, que vous aimeriez rendre aux touristes à travers le site : météo, webcam, agenda, moteur de dispo, résa en ligne, web TV, photothèque grand écran, commentaires… etc.
- Classez tout ça, selon le tableau à double entrée proposé ci-dessus (la fameuse trame fonctionnelle. Ce qui se trouve dans la case fonction n°1 / fonctionnalité n°1 occupera le plus de place dans la maquette et ainsi de suite…
- … puis faites le tri ! Ce qui rend un site plus ou moins coûteux, ce n’est pas le nombre de ses pages, c’est le nombre et le type des fonctionnalités attendues. A chacune d’elles va en effet correspondre des temps de développement. Une syndication Tourinfrance c’est plus cher qu’un lien vers une webcam, un moteur de dispo-résa multi plateformes plus cher qu’un bandeau animé…
La taille des cases est proportionnelle à l’espace attribué sur la page d’accueil.

Dans l’absolu, un tableau comme celui-ci suffirait presque à faire comprendre la commande. En tous les cas, il simplifie énormément la tâche des développeurs et web-designers, notamment pour organiser la page d’accueil.
4.2 – Détail des fonctionnalités
Une fois que l’on a bien sué sur sa trame fonctionnelle, le travail continue avec le détail des fonctionnalités.
Autrement dit : comment imaginez-vous chacun des services à mettre en place, dans le détail ?
A moins que vous ne laissiez le prestataire web réfléchir à votre place (vous êtes sûr qu’il va le faire aussi bien que vous ?), prenez donc une feuille blanche et, pourquoi pas ?, dessinez ce que vous attendez : – votre moteur de recherche ; – votre page webcam ; – votre calendrier des manifs ; – votre listing des hébergements (affichage aléatoire, tri alphabétique, tri par catégorie ?) ; – votre carte (on clique sur des pictos ? On a des liens dans les fenêtres d’infos ?) – …
Attention : il ne s’agit pas de faire du web design “à la place de…”, mais de savoir précisément ce qu’on veut, en pensant très fort au client final.
L’absence fréquente de réflexion poussée sur ces aspects est un des principaux facteurs de perte de temps lors de la réalisation des sites web : les questions qui auraient dû être traitées dans le cahier des charges surgissent au fur et à mesure et on les traite à la “va comme je te pousse”.
Réfléchir au service apporté au client conduit également à faire le tri entre le nécessaire et le superflu.
Deux petits conseils : si possible, faites vous aider au plan technique, et si vous ne maîtrisez pas assez le sujet, raisonnez “client final” en indiquant au prestataire ce que VOUS imaginez pour l’internaute.
Alors, à vos feutres, à vos papiers et si on vous demande ce que vous êtes en train de tramer, sortez donc les mots magiques : fonctions – fonctionnalités.
:-)
[A suivre]
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Cahier des charges site Internet (3)
jan 18, 07:00 par Pierre Croizet
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Voir aussi Cahier des charges site Internet

Chapitre 3 : Type de site attendu (suite)
3.5 – Un site accessible
La question de l’accessibilité d’un site se pose de plus en plus fréquemment.
Il est important que vous spécifiiez dans votre cahier des charges si l’accessibilité est prioritaire pour vous ou pas. La raison en est que selon le niveau de prise en compte de ces questions les temps de développement et de contrôle vont être plus ou moins élevés. Pour le dire simplement, un site respectant strictement les normes d’accessibilité au niveau le plus haut, sera beaucoup plus cher qu’un site conventionnel.
Mais, au fait, qu’est-ce que l’accessibilité ?
Rien d’autre que l’ambition de proposer un site Internet simple à utiliser par tous !
Rendre un site accessible ne concerne donc pas que les personnes handicapées.
En pratique, le respect rigoureux des consignes de développement en HTML 4 est, en soi, le gage d’une bonne accessibilité garantie.
Cela étant, une norme a été établie par un consortium, le W.A.I., définition ici.
En fonction du niveau de respect de ses critères, on peut prétendre à une labellisation bronze (A), argent (AA) ou or (AAA).
Notez bien que les contraintes liées à cette approche sont, d’une part, bénéfiques pour l’internaute, et, d’autre part, pas seulement le fait du développeur. Vous aussi, lorsque vous créerez des contenus, devrez veiller à respecter scrupuleusement des principes de navigation et d’organisation de l’info.
La trame fonctionnelle que je décrirai dans peu de temps pourra vous y aider.
Allez donc voir le site (que décidément j’aime bien) du CDT du Finistère et son mini site accessible
3.6 – La plateforme de réservation
Pour moi, c’est un type de site très particulier.
D’abord parce qu’il se conçoit sur le mode “un site – une page”. La navigation est réduite à sa plus simple expression : moteur de recherche, listing, sélection, interrogation dispos, réservation, confirmation et paiement.
Ensuite, parce qu’une grande partie de ses performances va reposer sur la qualité du moteur de recherche.
Dans le cahier des charges, passez donc du temps à décrire et dessiner précisément ce que vous attendez : moteur simple + moteur avancé, cases à cocher, affichage Ajax (les résultats sont actualisés avant même que vous ne validiez la recherche, au gré de vos choix ou de votre saisie), choix graphiques par calendrier, recherche cartographique…
La règle d’or est de privilégier un accès le plus rapide possible à la liste de résultats. Pour cela, limitez les choix à opérer et pensez à proposer, dés la page d’accueil, un premier listing aléatoire.
L’exemple suivant (abritel) est intéressant :

Il combine plusieurs modes de recherche : par lieu, par case à cocher correspondant aux items les plus discriminants (n’hésitez pas à vous en inspirer : ça marche !), par menus déroulants, et par tags (sous le moteur). La totale !
De manière générale, surtout sur un site “plateforme de réservation”, appliquez-vous à faire des schémas décrivant exactement le service que vous souhaitez rendre à vos clients.
Un dessin vaut souvent mieux qu’un long discours…
J’en reste là pour aujourd’hui. Dans quelques jours, je parlerai de trame fonctionnelle et d’arborescence. Et dans 3 ou 4 articles, votre guide du cahier des charges sera complet ;-)
Vos commentaires et apports sont les bienvenus.
[A suivre…]
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Bien optimiser ses vidéos pour le référencement
jan 13, 07:00 par Stéphanie Giraud
La vidéo s’étant largement démocratisée, Pierre le rappelait récemment : « 1 milliard de vidéos visionnées chaque jour sur Facebook, 79 vidéos vues par mois et par internaute sur Youtube en septembre 2009 (source ZDnet/comScore)…, la vidéo est un support incontournable pour apporter une information vivante et humanisée à nos touristonautes », un support clé en termes de stratégie de contenu et de référencement.
Jean Luc évoquait ainsi les nombreuses réalisations qui ont vu le jour ces derniers mois. Les organismes locaux de tourisme qui ont créé des chaines sur Youtube ou Dailymotion sont nombreux, avec des styles différents.
Aux Etats-Unis, You Tube est le 2ème moteur de recherche le plus utilisé, devant Yahoo ou Bing (comScore). Une stratégie de présence n’y est donc pas à négliger.
Ce billet est une synthèse de l’article 10 SEO tips for YouTube.
L’optimisation de vos pages You Tube/Dailymotion nécessite de suivre les mêmes règles que pour n’importe quel autre projet d’amélioration du référencement naturel ; En se basant sur les 3 éléments essentiels : contenu / lien / structure du site.
Même si vous n’avez pas d’emprise sur l’architecture de la plateforme qui héberge vos vidéos, des opportunités existent pour optimiser votre contenu, améliorer la popularité vos pages.
Les conseils à venir vous aideront à optimiser vos pages pour les rendre les plus faciles à trouver, ce qui vous ne dispense pas de proposer des vidéos de qualité, suffisamment réussies pour que les internautes aient envie et plaisir à les visionner ;-).
Le texte accompagnant la vidéo est capital, les mots clefs caractérisant votre film doivent y être disséminés.
You Tube/Dailymotion génèrent automatiquement des meta tags pour chaque page. Le nom de la vidéo fait ainsi office de balise titre.
Les conseils :
- Incluez des liens vers votre site dans les pages (chaine et profil) partout où cela est possible tout en réfléchissant où vous souhaitez conduire le trafic. Orientez aussi les membres vers votre profil Facebook et Twitter ou sur des landings pages.
- Ajoutez les mots clés pertinents dans le titre de la vidéo, le titre est très important pour les moteurs, il est à considérer que la plupart des internautes utilisent le mot clé “vidéo” lors de leur recherche.
- Pour chaque vidéo, rédigez une unique description incluant une URL qui sera placée au début : le lien sera donc visible même si la description n’apparait pas entièrement. Les mots clés doivent être aussi ici particulièrement bien choisis.
- Donnez à disposition, si possible, une retranscription de la vidéo. Située dans la description, elle aidera les moteurs à appréhender le contenu de la vidéo (puisque le contenu en lui-même de la vidéo est invisible pour les moteurs).
- Employez à bon escient l’espace disponible au dessus de la vidéo : insérez liens, notes, descriptions… par exemple une incitation à devenir fan de votre page sur Facebook.
- Taguez la vidéo avec les mots clés appropriés.
- Encouragez la participation. Pour chaque vidéo, des options de partage sont offertes, ne les désactivez pas !
- Ajoutez votre logo sur vos vidéos.
- Personnalisez les vignettes miniatures, cela en impactera le taux de lecture, de clic.
- Restez informé grâce à YouTube Insights permettant d’obtenir des statistiques sur les vidéos mises en ligne (informations sur la localisation géographique des internautes ayant consulté une vidéo, popularité de cette dernière en fonction de la zone géographique et de la période de consultation).
Un exemple de bonne pratique : College Humor
A lire, pour compléter, cet article du blog Kinoa accompagné d’une infographie résumant les différents points abordés.
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Cahier des charges site Internet (2)
jan 11, 07:11 par Pierre Croizet
[… Suite]
Voir aussi Cahier des charges site Internet

Chapitre 3 : Type de site attendu
Il n’y pas UN, mais DES types de sites Internet. A vous de décider sur quoi porte votre commande.
Chaque type de site correspond à une stratégie, à un niveau d’organisation et d’envie et… à une capacité budgétaire.
3.1 – Site portail
Un site portail offre une porte d’entrée unique à un large éventail de ressources et de services (Cf. définition wikipedia). Le site portail peut prendre la forme d’un grand nombre de pages Web regroupées sous un même nom de domaine et traitant de thématiques variées (ex. : sites de CDT ou CRT), ou, à l’extrême, ne comporter qu’une page, renvoyant l’internaute vers divers sites ressources, via des liens url ou des fonctionnalités (de type = moteurs de recherche, météo, webcam, etc.) gérées par d’autres sites (ex. : Google).
Stratégiquement le site portail est essentiellement un moyen de faciliter la communication sur une marque, donc sur une destination.
En fédérant des contenus et des services, le site portail se veut donc un outil moteur de visibilité et d’audience.
A partir de là, vous devez immédiatement vous poser la question de production des contenus :
- Soit vous les créez essentiellement vous même : pour être assimilé à un portail, cela implique que vous mobilisiez de gros moyens. Vous vous placez dans une logique de média visible : à la fois journal, télé, radio, et pourvoyeur de services pratiques ;
- Soit vous vous appuyez sur des ressources externes : les résa se font via des affiliations à des sites spécialisés, les contenus de type “guide touristique” sont puisés à l’extérieur. Vous voulez mon avis : assumez le fait qu’en tant qu’acteur institutionnel, votre légitimité repose et reposera de plus en plus sur votre capacité à créer des contenus. Donc optez pour le premier choix.
Niveau de budget : pas gratuit ! Pensez aux nombreux développements sur-mesure que vous allez demander, aux adaptations de charte graphique… et prévoyez une enveloppe minimum de 15 000 € pour un gentil petit portail ;-)
3.2 – Système de gestion de contenu
A vous de préciser quel système de gestion de contenu a votre préférence. Pour faire simple, soit c’est le prestataire Web qui gère les contenus pour vous, sur demande (c’est la vieille école), soit vous avez la main sur l’ensemble de la publication (la solution qui est en voie de s’imposer complètement dans nos métiers). Cette option de maîtrise de la gestion des contenus est parfois appelée : “dynamique”.
Dans le cahier des charges, vous pouvez émettre une préférence pour un Système de Gestion de Contenu (SGC – en anglais : Content Management System – CMS) qui peut être “open source” (pas de licence récurrente et une communauté de développeurs qui veille à améliorer et à pérenniser le système) ou pas (risque de licence).
Parmi les plus connus :
Niveau de budget : pas de licence sur ces systèmes, mais forcément une adaptation à vos spécificités lors du développement du site. Généralement, un site “dynamique” conduit plutôt à faire des économies. En revanche, il va demander beaucoup de disponibilité, mais c’est bon signe, car cela signifie que vous serez plus actifs que jamais sur le Web !
*3.3 – Mini site”
Selon votre stratégie, vous pouvez opter pour un ou plusieurs mini sites.
Autrement dit, vous choisissez de concentrer du contenu sur une thématique ou une clientèle particulière. Dynamiques ou pas, les mini sites requièrent généralement des budgets moins élevés. Le prix de départ peut même démarrer à 0 € si vous décidez de mettre la main à la pâte avec Jimdo, par exemple.
Regardez ce que fait le CDT du Finistère en la matière (pléiade de mini sites depuis le site portail), ou le CRT Aquitaine, avec oenoland ou zelittoralattitude.
*3.4 – Un blog”
Et oui ! Pourquoi pas ?
Si l’on est un prestataire privé, ou un “petit” office de tourisme, on peut très bien opter pour la solution blog.
C’est ce qu’a fait la station du Tréport.
Dans ce cas, me direz-vous, pas la peine de faire un cahier des charges.
Et je vous répondrai : si, faites en un, car il n’est pas interdit de clarifier sa stratégie même avec un outil basique (à noter qu’un blog a beau être basique dans ses fonctionnalités, il n’en demeure pas moins un outil extrêmement puissant en termes de visibilité et d’audience potentielle).
J’en reste là pour aujourd’hui, pour éviter d‘être trop long.
[A suivre dans quelques jours…]
Retrouvez ce plan guide sur google doc à l’adresse suivante, librement partageable : Guide pratique cahier des charges selon etourisme.info
Merci d’avance pour vos commentaires et suggestions.
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Cahier des charges site Internet (1)
jan 7, 07:16 par Pierre Croizet
A l’heure où il est question pour certains acteurs d’un basculement complet des stratégies de promotion et d’information sur le Web (les purs joueurs du E-Tourisme), il m’a semblé intéressant de refaire un feuilleton “cahier des charges”.
Voilà ce que je propose : en cinq ou six articles, je vais dérouler un cadre de cahier des charges. Ce cadre sera déposé au fur et à mesure sur Google Docs.
C’est un outil inspiré par celui que j’ai mis au point dans le cadre du Programme Régional de Formation des Acteurs du Tourisme du Limousin en 2009.
Intro de la démarche
Il n’y a pas de modèle de cahier des charges pré-rempli. C’est à vous de dire ce que vous voulez vraiment. Toute tentative de recopiage est généralement vouée à l‘échec car la réflexion n’est pas suffisamment mûre de votre côté et le prestataire n’a pas assez d‘éléments pour comprendre la commande.
Donc, se rappeler que : le cahier des charges sert uniquement à dire clairement ce que l’on attend !

Notez que je n’aborderai pas les aspects contractuels et juridiques. Là dessus, chacun peut se débrouiller. J’en profite cependant pour insister : une commande claire permet de disposer d’offres de services claires. Elle suffit généralement à garantir le bon déroulement de l’opération.
Chapitre 1 : Présentation du maître d’ouvrage

Ce point est souvent oublié, or ayez à l’esprit que les gens à qui vous envoyez votre cahier des charges, ne vous connaissent pas. Indiquez donc :
1.1 – Le nom exact de votre structure et son statut
1.2 – Taille de votre territoire : nombre de lits, nombre de prestataires, chiffre d’affaires ou budget, carte géographique).
1.3 – Vos partenaires incontournables : CDT, CRT, centrales de résa, etc. Autrement dit : tout organisme dont il va falloir tenir compte au moment de réaliser le site.
1.4 – Le nom de votre chef de projet : ce point est crucial. Avec la complexité croissante des sites et du E-Tourisme en général, il est primordial de désigner en interne, un chef de projet, c’est-à-dire une personne qui sera l’interlocuteur privilégié du prestataire Web. Les trois quarts des problèmes de gestion de projet viennent de clients insuffisamment organisés (pas de gestion de planning, défaut de suivi, absence de préparation des comités de pilotage…).
Chapitre 2 : Présentation du projet – Vos objectifs

2.1 – Pourquoi un nouveau site ou une refonte ?
En quelques mots, expliquez les raisons qui vous ont poussé à passer cette commande : changer de partenaire web, augmenter votre audience, passer à une version mobile, développer votre chiffre d’affaires, adapter une nouvelle charte graphique, etc.
Evidemment, des objectifs chiffrés (audience, ROI, CA…) apportent un vrai plus. Il faut savoir en effet que créer un site dans une logique d’audience inférieure à 20 000 visiteurs uniques par an est fort différente d’une optique visant à dépasser les 200 000 annuels, par exemple.
Un petit conseil : faites des schémas ! Vous vous casserez moins la tête à écrire un roman et vous vous ferez mieux comprendre :-)
2.2 – Quelles sont les cibles de clientèle visées ?
Un site web est un outil, au service d’une mission de service public et/ou d’une stratégie marketing. Plus les cibles sont claires, plus le travail est facilité. Des cibles claires, cela signifie que vous devez en identifier 2 ou 3 principales, maximum. Si vous n’y parvenez pas, pensez à segmenter votre site (ou créez des mini sites). L’absence de cibles claires conduira immanquablement à une architecture fourre-tout, encombré, illisible et difficilement interprétable par les moteurs de recherche.
[A suivre]… 2ème article lundi.
Retrouvez ce plan guide sur google doc à l’adresse suivante, librement partageable : Guide pratique cahier des charges selon etourisme.info
Merci d’avance pour vos commentaires et suggestions.
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Commentaire [7]
Ecrire pour le web en 2010
déc 21, 06:00 par Jean-Luc Boulin
Slideshare, le site 2.0 de partage de diaporamas nous livre parfois de véritables perles.
Ainsi, ce diaporama réalisé par Luc Legay, des explorateurs du web intitulé Ecrire pour le web en 2010, que vous pouvez découvrir ci-dessous.
L’essentiel y est bien dit, et cette présentation constitue une base essentielle pour tous les rédacteurs du web. Merci à l’auteur de mettre cette présentation en libre accès.



