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Mon Finistère en photo au fil des quatre saisons
02 sep, 2010 par Stéphanie Giraud
Les concours photos ont le vent en poupe ! Il n’y a qu’à taper "concours photo tourisme" dans Google pour s’en rendre compte… Après le CRT Midi-Pyrénées, le muséum de Toulouse ou l'établissement Public du Musée et du Domaine national de Versailles déjà évoqués sur ce blog, c’est au tour du Comité départemental du Finistère de se lancer !
Annoncé depuis le 21 juin dernier, ce concours vise à élire les plus belles photos illustrant les attraits touristiques du département (patrimoine culturel ou naturel, gastronomie ou activités). Sa particularité est qu’il couvre une période assez longue : les 4 saisons, été – automne – hiver – printemps ; fin du concours le 21 juin 2011.
Pour participer, il suffit de se rendre sur le site wwww.monfinistere.fr et de déposer ses clichés (5 maximum par personne) illustrant une ou plusieurs des quatre saisons. Un lauréat de la plus belle photo sera désigné pour chaque saison. Celui-ci gagnera un séjour en Finistère. Les 3 autres participants les plus talentueux recevront divers lots (initiations au golf, entrées dans les musées…)
Au final, les 4 meilleures photos été-automne-hiver-printemps seront mises en compétition pour que le jury (de professionnels de l'image et du tourisme) sélectionne "la plus belle photo de l’année". (Le grand vainqueur se verra offrir un appareil photo et des objectifs d’une valeur de 1 300 euros). L’opération se poursuivra par l’organisation d’une exposition itinérante dans le Finistère et quelques villes française.
Sur www.finisteretourisme.com, le concours est annoncé en page d’accueil et renvoie l’internaute sur une page dédiée explicative. Plusieurs onglets permettent de naviguer simplement entre « accueil », « participer », « photos » et « partage » sur les réseaux sociaux. Rien de compliqué, tout est clair excepté la rubrique « photos » permettant de consulter les contributions et apparemment selon son titre "trompeur" de voter, … comment ? Cela m’échappe !
Finistère Tourisme relaie également le concours sur facebook.com/finisteretourisme et twitter.com/finisterecdt.
Le volet « vidéo » (un moyen d’optimiser ses chances de gagner en déposant une vidéo sur la page Youtube du CDT) ne semble pas soulever beaucoup d'enthousiasme, dommage ! Ceci dit, plus de 400 photos sont d’ores et déjà en ligne pour la saison été, les contributions sont de belle qualité, aucun gilet de sécurité ne vient ternir un cliché de cette belle région, ... un début prometteur !
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Les outils de communication web 2.0 dans la stratégie marketing d’un territoire - Ruralitic
01 sep, 2010 par Philippe Fabry
Dans le cadre de RuraliTic, l’Université d‘été des territoires, j’ai eu le plaisir d’animer un atelier. Le thème retenu était “les outils de communication web 2.0 dans la stratégie marketing d’un territoire”.
J’avais proposé comme accroche les éléments suivants :
Les internautes sont de plus en plus acteurs sur Internet. Ils se sont progressivement emparés de ce nouvel instrument. De simples consommateurs de l’information, ils sont devenus des créateurs d’informations. C’est le passage d’un média de masse a un média des masses. Le tourisme est fortement impacté par les réseaux sociaux et le mouvement dit du « web 2.0 ». Cela se traduit par une profonde évolution dans la relation entre producteurs et consommateurs. Le web 2.0 bouleverse ainsi les relations entre les marques et leurs clients. Aujourd’hui, les internautes peuvent influencer des comportements, de même qu’ils peuvent contribuer à faire fructifier ou à anéantir les efforts de commercialisation.
Les professionnels du tourisme, opérateurs, institutionnels du tourisme, n’ont d’autre choix que de repenser profondément leurs stratégies marketing et de communication pour intégrer cette nouvelle relation avec les touristes. Quels sont les nouveaux services à proposer aux consommateurs dans le cadre de cette nouvelle relation ? Quels sont les nouveaux leviers marketing en matière de promotion ? Quelle est l’incidence sur l’organisation ? Comment gérer sa présence en ligne ?
Pour cette séance de partage j’ai demandé à Michel Lalanne, Directeur du Comité Départemental du Tourisme des Landes, à notre bloggeur en chef Jean-Luc Jean-Luc BOULIN, Directeur de la MOPA (Il est pas chef pour rien d’etourisme.info), et enfin à Stéphane Canarias, Directeur de l’ Office de tourisme de Brive. Devant un tel aréopage de directeurs, les échanges ne pouvaient être que de qualité, et ils le furent !
Tout d’abord une rapide introduction de ma part pour cadrer les contexte et les enjeux. Je vous épargne les chiffres clés sur l’etourisme largement diffusés et de toute façon, ils sont disponibles dans la présentation powerpoint ci-dessous. Internet est bien entendu désormais un incontournable, et les touristes préparent massivement leurs vacances sur Internet. A ce sujet la commercialisation sur Internet est excessivement concurrentielle, et le secteur est dominé par quelques agences en ligne (Pour le marché français, voyages-sncf, lastminute, et j’en passe et des meilleurs).
Les consommateurs sont devenus des experts, et ont pris le « pouvoir ». Il faut désormais tenir compte de leurs avis. De plus la désintermédiation favorisée par Internet oblige à innover et à valoriser son expertise par rapport à d’autres. Ce point est essentiel pour les organismes touristiques. Quel est mon cœur de métier à l‘ère du numérique (économie du savoir) ? Quel est ma valeur ajoutée par rapport à d’autres acteurs. L’irruption des réseaux sociaux il y a quelques années a encore compliqué la donne. Le partage n’a jamais autant été facilité. Facebook avec plus de 500 millions est l’acteur le plus emblématique de cette tendance.
Enfin les avis des internautes participe également aux choix des prestations touristiques. On peut citer comme exemple Tripadvisor pour l’hébergement. Je ne développerai pas plus ce point encore bien chatouilleux pour de nombreux prestataires, qui, me forcerait, à revêtir un joli gilet jaune de sécurité afin d‘éviter les collisions avec nos amis fâchés par les vilains internautes osant juger les offres…
Les réseaux sociaux sont désormais des acteurs de poids et s’intègrent désormais dans l’arsenal d’un professionnel du tourisme, mais encore faut-il avoir une stratégie, et éviter le saupoudrage, ou encore le fameux c’est à la monde, alors j’y vais. Un site internet n’est plus l’unique porte d’entrée. Aux Etats-Unis, environ 40 % de l’audience concerne Facebook ! Il est indéniable dans ces conditions que les internautes veulent vous trouver sur les réseaux sociaux. Il faut être là où sont les internautes. En outre, les internautes veulent interagir avec vous dans ces médias sociaux et désirent :
- Proposer des avis, des conseils pour améliorer vos produits
- Renseigner sur une destination
- Vous promouvoir sans avoir à les payer (génial non ?)
L‘évolution du comportement et des attentes des clientèles forcent également à revoir les stratégies. Les touristes sont à la recherche d’authenticité et de contact humain. Ils cherchent à donner du sens à leurs vacances et à comprendre leur environnement. Bref il s’agit de proposer une expérience. En même temps le voyageur est à la recherche d’un accompagnement. A ce sujet, comment lier le réel et le virtuel ? Comment ne pas les opposer ? Internet et les réseaux sociaux permettent déjà de répondre à ces besoins latents.
Comment faire ? Ce n’est surtout pas une problématique technologique. Il s’agit avant tout de repenser nos métiers et surtout d’intégrer le numérique au cœur de nos stratégies et d’inscrire également cette problématique dans le génome des organismes. Ce n’est pas simple car il s’agit de de revoir l’organisation, de mettre en place un programme de formation, mais également de revoir le management. Vis-à-vis des acteurs des territoires et des touristes, cela induit de développer une politique de promotion autour d’ Internet et de nouer des partenariats avec les acteurs en place. Mutualiser ou bien coopétition ne doivent pas simplement être des concepts mais des réalités tangibles. Une nouvelle politique en termes d’information et de communication doit se matérialiser. Ce n’est pas simple, car cela suppose qu’il faut animer ce réseau d’acteurs.
Le cas du CDT des Landes est un bon exemple de réorientation d’un organisme touristique. Michel Lalanne a bien montré en quoi la prise en compte du numérique a totalement chamboulé l’organisation. On peut retenir quelques idées fortes. Un accompagnement au changement est essentiel. Tout changement est par essence anxiogène. Il faut donc convaincre, expliquer et être présent pendant toute l‘évolution. Internet n’est plus la chasse gardée d’une direction et encore moins d’un individu. C’est désormais au cœur du fonctionnement. Cela induit un travail en mode projet et une approche très transversale des problèmes. Le leadership change selon les problématiques.
Jean-Luc Boulin avec ses animateurs numériques du territoire a rappelé l’impérieuse nécessité de former les professionnels. La formation continue est essentielle dans ce domaine. On voit l‘émergence de nouveaux métiers comme les animateurs de communautés en ligne. L’ensemble de la chaîne touristique est impactée par internet et cela force à mettre en place des formations spécifiques pour l’etourisme.
Un animateur numérique du territoire c’est à la fois quelqu’un qui fait de la gestion de communauté, qui réalise de la veille et surtout qui fait preuve de beaucoup, beaucoup, de pédagogie, voire d‘énormément de patience…
Stéphane Canarias a clôturé les interventions. Il a exposé la stratégie mise en place pour animer une communauté en ligne. Dans la présentation, vous trouverez les principales étapes. Brive cherche ainsi à fédérer une communauté d’intérêt autour de cette destination. Cela permet ainsi d’offrir aux aficionados un espace d‘échange impulsé par l’office de tourisme. Bref il s’agit d’animer cette communauté d’intérêt pour en faire les ambassadeurs de la destination. C’est également un exemple de stratégie multicanal car la communication “print” a également repris les valeurs, les codes de cette communauté.
Stéphane souligne qu’il est important de valoriser sa communauté et ses membres. Les marques de reconnaissance même si elles sont symboliques sont essentielles. Brive dispose désormais d’un animateur de la communauté.
Enfin pour le journal La Tribune, j’avais écrit les éléments suivants. C’est très généraliste, mais comme cela existe, autant le diffuser ! :-)
La communication touristique est-elle passée à l’heure du numérique ?
e tourisme a pris le virage de l’internet dès les années 2000, et les territoires et les opérateurs en ligne ont massivement investi sur la communication en ligne. Internet est en effet un outil de conquête et de fidélisation. Il offre à la fois une approche plus personnalisée, ludique et interactive.
Si oui, quel est l’enjeu pour les territoires ruraux ?
Un des enjeux pour les territoires ruraux est de disposer d’une visibilité sur Internet. La concurrence est rude et les consommateurs sont sensibles aux phénomènes de marque, et à la recherche d’offres personnalisées. Ils sont en attente de liens et de sens pendant leur séjour.
Ces derniers se lancent-ils dans la promotion de leurs atouts touristiques sur le Net ?
Chaque territoire s’est lancé dans la promotion de ses atouts touristiques par le biais des organismes de promotion touristiques : offices de tourisme et syndicats d’initiatives, comités départementaux du tourisme ou bien comités régionaux du tourisme.
Auriez-vous quelques exemples à nous donner ?
Les exemples sont légions. On peut citer l’exemple de la Bretagne avec ses vidéos décalées Osez la Bretagne. La tendance est à un marketing plus participatif où les consommateurs deviennent acteurs du territoire. Le site communautaire Esprit de Picardie est un bon exemple de cette tendance en faisant à la fois participer les acteurs locaux et les habitants à la promotion du territoire. Il s’agit ainsi d’inspirer le touriste potentiel pour une destination. Ce type de stratégie vise à développer une proximité entre une destination et ses clients potentiels. L’enjeu est d’inciter les individus à échanger pour en faire les ambassadeurs d’un territoire. Pour l’étranger on peut citer la stratégie de la ville de Philadelphie aux Etats-Unis qui promeut à la fois le territoire en tant que destination touristique mais aussi fait découvrir la ville pour inciter les Américains à venir s’y installer.
De quoi ont-ils besoin pour se faire connaître sur la toile ?
Les territoires ont besoin pour se faire connaître sur Internet de définir une stratégie pertinente de promotion et de développement touristiques, tout en montrant les atouts de la destination. Cela induit donc que les destinations consacrent une part significative de leur budget à la promotion en ligne.
Et qui peut les aider dans cette mission ?
Les organismes locaux, départementaux, régionaux, et au niveau national ATOUT France, sont à la disposition des territoires pour les aider, les accompagner et les conseiller dans leur démarche de promotion touristique.
Quels conseils donneriez-vous à des élus ruraux qui souhaiteraient lancer une campagne de promotion touristique sur Internet ?
Internet est devenu un univers excessivement concurrentiel. Il est donc important de mettre au point un positionnement pertinent pour la destination. L’heure est au multicanal. Il ne s’agit plus simplement de faire un site Internet mais de mettre en place un écosystème pertinent : disposer d’un site Internet, présence sur les réseaux sociaux ou bien être sur les sites web fréquentés par les internautes…
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Paper.li votre journal personnalisé sur Twitter
31 aoû, 2010 par Mathieu Bruc
Twitter continue d’attirer dans son écosystème toujours plus de nouvelles applications dont la durée de vie est générale proportionnelle à l’intérêt suscité des utilisateurs, le fameux seuil critique qui fait qu’un service dure ou trépasse. Certaines applications fonctionnent tellement bien qu’elles attirent les convoitises, les rachats (et les craintes?) de la marque au petit oiseau bleu comme Tweetie qui permet de twitter depuis son Iphone ou encore plus récemment TweetMeme qui permet de recommander un article sur Twitter. Pour certains c’est la mise en péril de l’écosystème et de l’innovation, pour les autres c’est finalement un moyen de pérenniser des services méritants et de leur donner un nouvel essor. Si l’on en juge par l’agitation autour de Paper.li depuis quelques jours sur Twitter, on a l’espoir de voir le service durer et c’est tant mieux !
Imaginer la possibilité de lire votre journal quotidien en fonction des rédacteurs ou mots-clés que vous aurez choisi par rapport à vos centres d’intérêts? C’est exactement ce que propose Paper.li en puissant dans le flux continu de Twitter dont la lecture peut être parfois paraître rebutante ou chronophage. Finalement, une belle rencontre entre un canard et un petit oiseau bleu.
Votre premier journal peut être publié en kiosque numérique en seulement quelques secondes. Il suffit de vous rendre sur Paper.li, vous connecter avec votre compte Twitter (authentification sécurisée) et choisir parmi les différentes possibilités offertes pour la publication de votre quotidien : soit avec un nom d’utilisateur, un mot-clé (hashtag) ou une Liste Twitter publique (la vôtre ou celle de n’importe quel utilisateur).
Par exemple, le quotidien du tourisme (avec le hashtag “tourisme”) ou bien encore le quotidien du etourisme (basé sur une de mes listes Twitter qui référencent des comptes qui twittent principalement sur l’etourisme). Les journaux sont mis à jour toutes les 24 heures (à partir de l’heure de création, petite astuce, il vaut mieux donc “créer” votre quotidien à l’heure où vous souhaiterez le lire dès le lendemain). Que vous soyez amateurs de voyage, de sport, de politique ou bien de gilets de sécurité Odit France, vous trouverez sans doute votre bonheur et même une façon ludique de mesurer la réputation en ligne de votre destination, de votre marque sur Twitter.
Reste à savoir comment l’algorithme est conçu pour le choix des publications (certaines s’affichent en encarts texte, d’autres en photos ou vidéos) un secret de fabrication bien gardé, mais le résultat tant sur la mise en page que sur le contenu est plutôt convaincant, c’est bien là l’essentiel.
Actuellement en version alpha (c’est à dire que le site va connaître d’autres évolutions notamment la traduction dans d’autres langues dont le français) vous pouvez créer jusqu’à 10 quotidiens différents. Je ne vous conseille pas forcément d’utiliser l’option qui permet d’envoyer quotidiemment un tweet automatique de votre journal (au risque de lasser vos abonnés) mais plutôt de mettre l’adresse de vos différents journaux en favoris pour les consulter quand bon vous semble et pourquoi pas de partager sur Twitter celui qui sort vraiment du lot quand l’actualité est riche.
Parmi les fonctionnalités intéressantes, vous pouvez même interagir sur Twitter directement depuis votre quotidien Paper.li et excellente nouvelle pour les fans des nouvelles technologies, à l’heure de la propulsion commerciale des tablettes graphiques portatives (ou quand le produit crée la demande) Paper.li est compatible avec l’Ipad, raison de plus pour l’emporter avec soi en vacances connectées.
Dans le même esprit, vous pouvez aussi tester twittertim.es qui existe déjà depuis plusieurs mois mais dont l’ergonomie et les possibilités semblent réduites. Ou pour les plus nostalgiques, quand le papier rejoint le numérique c’est Twitario comme votre journal intime sur Twitter.
Alors, quelle va être la Une de votre prochain quotidien sur Paper.li ?
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En direct de RuralTIC
30 aoû, 2010 par Jean-Luc Boulin
A partir d’aujourd’hui, à Aurillac RuralTIC rassemble tous les acteurs des TIC en rural et présente de nombreuses initiatives et expériences.
Philippe Fabry animera un atelier autour du etourisme : les outils de communication web 2.0 dans la stratégie marketing d’un territoire ce lundi après-midi.
Les blogueurs d’etourisme.info participants (Jean-Luc Boulin) ou dans la salle (Mathieu Bruc) vous twitteront sur le compte @etourismeinfo pour vous faire vivre au plus près cet épisode.
Le hashtag consacré sera #ruraltic
Embauchez un Iphone à l'observatoire du tourisme!
27 aoû, 2010 par Jean-Luc Boulin
Jusqu‘à l’an dernier, l’office de tourisme de Besançon utilisait un questionnaire papier pour interroger les touristes sur leur origine géographique, l’objet de leur séjour, la durée du séjour… jusqu’au budget qui y est consacré.
Un type d’enquête relativement classique dont les directeurs d’office de tourisme connaissent la difficulté de traitement. Quant aux agents en charge de remplir les précieux papiers, ils se souviennent eux des jours de pluie ou de grand vent…
Innovation à Besançon cette année avec l’utilisation d’Iphone ou d’Ipod pour saisir les questionnaires!
La brigade « Accueil Eté », composé de jeunes étudiants et étudiantes qui ont décroché un job d’été est équipée d’Iphones ou d’Ipod, et peut ainsi rentrer directement dans l’appareil l’ensemble des données. La passation est ainsi simplifiée et surtout le rapatriement des données est automatique, en wifi. On évite la longue tache de dépouillement et l’analyse peut débuter immédiatemment.
Evidemment, vous ne trouverez pas cette application sur l’appstore puisqu’elle a été développée en local.
Une sacrée bonne idée, qui nous a été communiquée par Frédéric, webmaster de l’OT de Besançon.
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Mes vacances connectées
23 aoû, 2010 par Jean-Luc Boulin
Débutons la semaine aussi sur du léger : après Ludo, qui vendredi nous parlait de ses vacances déconnectées, je vous raconte mes deux semaines de vacances “connectées”, du point de vue du mobinaute.
Direction l’Italie, en voiture. Le premier arrêt dans une aire d’autoroute transalpine remplit d’aise les deux possesseurs d’Iphone de la famille. il y a le wifi en accès libre et gratuit. Mais le code de confirmation doit être envoyé sur un téléphone portable… italien. Raté pour l’international, là!
Arrivés dans la location sur une toute petite ile du Sud de l’Italie, joie pour tout le monde : il y a une box avec le wifi en accès libre, et un bon débit. Même sur la terrasse! Les deux Iphone, l’Ipad, l’Ibook et le Netbook sortent derechef des valises. Nous sommes évidemment moqués par les amis partageant la location sur le mode :
“-cinq terminaux pour trois, vous allez pas bien!
-faut décrocher un peu, nous on range les téléphones
-les geek en vacances, c’est terrible!”
Il n’empêche : l’avantage du wifi se fit vite sentir. Ainsi l’app Isip : elle permet de passer ses appels téléphonique par internet en Wifi en passant par le compte de sa box (notamment lorsqu’on a une freebox). Idéal pour appeler gratuitement en France sur tous les fixes depuis l‘étranger. Les autres familles utiliseront rapidement le système!
Petit tour dans l‘île. Les italiens n’ont à priori pas de loi antiterroriste obligeant à identifier l’utilisateur de wifi. La grande majorité des wifi sont ouverts, et dans la rue, ou au café, on trouve très vite une connexion. Super branchés, d’ailleurs les italiens : à la boucherie la dame qui trône derrière la caisse est branchée en permanence sur Facebook!

Même la bouchère est connectée à Facebook…
Episode cartes postales. L’application Oopost permet d’envoyer ses propres photos, directement depuis l’Iphone ou l’ordinateur. Elles arriveront imprimées à leur destinataire en trois jours. Les anti-connectés ont bien acheté leurs vraies cartes postales en début de séjour, les écriront la veille du départ et ne trouveront des timbres que le dernier jour. Ils seront revenus en France avant que n’arrivent les cartes postales…
La vie s‘écoule tranquillement dans la maison de vacances jusqu‘à ce qu’un des locataires découvre que le journal “l‘équipe” n’est absolument pas disponible à la maison de la presse locale! Il n’y a que Libé et Le Figaro! En plein championnats d’Europe d’athlétisme, c’en est trop pour ce partisan de la déconnexion estivale; il emprunte l’Ipad et y installe l’application dédiée du quotidien sportif. Livré chaque matin à l’heure, pour 79 centimes, moins cher que l‘édition papier en France…
Et vous me croirez si vous voulez : à la fin du séjour, tous les occupants de la location utilisaient quotidiennement un ordinateur pour organiser la suite de leur voyage, regarder leur facebook, voire les mails professionnels…
Ah, univers numérique, quand tu nous tiens…
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Mes vacances déconnectées
20 aoû, 2010 par Ludovic Dublanchet
Allez, on finit la semaine sur du léger, je vais vous raconter mes deux premières semaines de vacances… enfin, du point de vue du mobinaute !
Vous allez me dire, quand on loue une bergerie dans les Pyrénées, au milieu d’un col, à 4 km du premier village, il faut bien s’attendre à ce que la connexion soit légère ! Je confirme, Orange, Bouygues, SFR, zéro signal, ni 3G, ni edge, bref, déconnexion totale, ce qui n’est pas pour déplaire à ma femme ! Quinze jours sans mail, sans consulter de sites internet, juste à randonner, profiter du calme et de la quiétude des montagnes, c’est bien non ?

Même déconnecté, l’iPhone peut faire office d’appareil photo…
Sauf que le quotidien et ses habitudes reprennent vite le dessus.
Quelques nuages matinaux sur la crête qu’on envisage d’aller explorer, que prévoit la météo ? Pas possible d’aller voir en ligne. Pas même envisageable d’appeler le n° météo des montagnes, ou l’office de tourisme, on a pas le choix, il faut redescendre dans la vallée pour aller consulter le panneau d’affichage à la Maison du Tourisme… qui est mis à jour tous les deux jours !
Heureusement, on tombe sur une charmante jeune fille, qui se connecte, nous donne l’info fraîche (car hors de question d’acheter un forfait 30mn de wifi à 8€, et l’edge s’avère bien trop lent), et nous propose même d’appeler éventuellement pour notre balade du lendemain le refuge en altitude pour savoir ce que cela donne au plus près du terrain ! Comme quoi, on en revient aux fondamentaux, et ça marche pas plus mal, même s’il faut faire 8km aller-retour.
Mais le lendemain, ce n’est pas le même accueil à l’OT. La personne a changé, et pas possible de consulter la météo sur le net : – “Votre réseau est en rade ?” – “Non non, c’est la souris qui ne marche plus, on ne peut plus rien faire, on a même carrément éteint l’ordinateur !”. – “Ah, et on peut appeler le refuge ?” – “Non, je n’ai pas le n°, et puis je ne suis pas sûr qu’il y ait du monde à cette heure-ci pour nous répondre.” – “Bon, pas d’infos météo fiables alors, en dehors de la prévision affichée il y a deux jours prévoyant des risques d’orages ?”. – “Non mais…” Elle se dirige vers la fenêtre, scrute les montagne et le ciel… “Il y a des nuages en altitude, ça peut se dégager, mais je ne promets rien”. – “OK, merci…”.
Surlendemain, les enfants veulent envoyer des cartes postales aux copains, mais qu’elles soient réelles ou virtuelles (Oopost), il faut l’adresse ! – Le grand : “Ben t’as qu‘à la chercher sur ton iPhone !!” – “C’est pas possible, il n’y a pas de réseau ici”. – “Et ton iPad, tu peux pas avec ?” – “Et non, ça passe par le même réseau !”. – La moyenne : “et y’a pas de wii-fit ?” (déformation Nintendo !) – “Non, il n’y a pas de wifi non plus.” – La petite : “Ben t’as qu‘à envoyer un message à sa maman pour demander l’adresse !!”. – “Oui, ça, on pourra le faire…quand on descendra au village pour le marché”. – En choeur : “Mais non, c’est tout de suite qu’on veut le faire !!!”.
Le soir, à la fraîche, petit footing, grimpette jusqu’au col en écoutant de la musique sur l’iPhone. Presqu’arrivé en haut (arrgghhh !), les XX se voient interrompus dans leur mélodie par un concert d’alertes : les mails, le Monde, l’Equipe, et j’en passe, tous ont des tonnes de choses à me dire. C’est là, à 1450m d’altitude, avec une vue à 360° que l’on peut utiliser tout son arsenal et renouer avec le monde grâce à la 3G. Mais finalement, est-ce que tout ça ne peut pas attendre encore 10 jours ?
Et vous, vos vacances, c’est connecté ou déconnecté ?
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déconnecté ![]()
Commentaire [8]
Les 7 clefs du site touristique institutionnel
18 aoû, 2010 par Paul Fabing
J'ai lu avec intérêt cette présentation de l'agence Dagobert qui "conseille et accompagne les marques dans la définition, la création et le déploiement de leur stratégie digitale".
La présentation concerne plutôt les sites des collectivités, mais l'analyse peut aussi s'appliquer aux sites touristiques. En effet les 7 clefs du site institutionnel de demain correspondent bien aux principes développés et expliqués ici par l'équipe de ce blog pour vous aider à améliorer vos sites. Jugez-en plutôt :
Clef n°1 : Intéressez-moi !
Clef n°2 : Guidez-moi !
Votre site permet-il aux touristonautes de trouver facilement ce qu'ils cherchent ? Sans se perdre ? Prend-il en compte les attentes des touristes ?
Un conseil : testez tout ça avec de vrais internautes et analysez sans a priori les réponses obtenues.
Commentaire [3]
Quand Internet devient le premier fournisseur de clients...
16 aoû, 2010 par Jean-Luc Boulin
Pour cette rentrée de la rédaction, voici une petite information qui fait du bien pour ceux qui prêchent l’importance d’Internet dans le tourisme.
Ca y est! Internet est devant, en ce qui concerne le tourisme : Le “journal du net” publiait la semaine dernière son étude sur le ecommerce.
Une information intéressante : 50% des internautes ont acheté en agence au cours des six derniers mois, contre 58% qui ont acheté directement en ligne. certes, il s’agit des internautes, et non pas de l’ensemble des partants, mais cela montre que l’on est vraiment entré dans une ère de maturité du commerce de voyages en ligne.
Si 37% des internautes utilisent le web pour acheter leur billet de train et 24% d’autres titres de transport, ils sont quand même 28% à réserver leur hôtel et 23% leur location de vacances. Et 17% des internautes achètent des séjours en France!
Il faut également savoir que le tourisme représente à lui seul près de la moitié du chiffre d’affaires du ecommerce (45% exactement, d’après Benchmark Group) et il arrive en tête des achats!
Vous avez deux ans pour alléger vos sites (signé Google)
11 aoû, 2010 par Pierre Croizet
Ca y est. Le trafic en provenance des téléphones mobiles commence à se voir dans les statistiques d’audience.
Ca reste modeste mais je peux vous assurer que c’est bel et bien parti pour monter haut.
Dans une intervention récente à Anglet, j’estimais, au pif, que le trafic mobile représenterait au moins 10% de votre audience d’ici 2013. Je confirme. Cela pourrait même se voir encore plus, pour peu que vous continuiez de développer des gammes de services adaptés aux touristes en séjour (notifications évènementielles, guides touristiques géolocalisés, hébergements de dernière minute, etc.).
D’ores et déjà, il me semble qu’il convient d’anticiper tranquillement certaines évolutions, dont certaines vont être, à court terme, très lourdes d’implications.
Les sites web du tourisme sont beaucoup trop lourds, graphiquement parlant.
L’accumulation de bannières flash, de bandeaux photos, de widgets en tous genres, de flux, de galeries, de mises en page hétéroclites… nuit considérablement à la rapidité de chargement des pages.
L’intention est louable : séduire. Mais le Web est le royaume de la vitesse, du survol, du zapping. Or, souvent, en voulant bien faire, on recourt à des tue-l’amour. Je cite pêle-mêle : les bandeaux démesurés, les photos non retaillées et compressées, les cadres enjolivés, les polices spéciales, les trucs qui clignotent, les “boutons-images”, les pubs.

Australia.com, le meilleur site du monde selon une info relayée par tourmag.com.
Essayez de le visualiser sur votre smartphone et on en reparle. J’aurais pu aussi prendre l’exemple de voyages-sncf.com, c’est le même raisonnement : les versions mobile sont plus agréables à utiliser.
Il faut imaginer une autre manière d’amener l’information aux clients, sinon l’audience se dégradera du fait de forts taux de rebonds (trop lent à charger sur mon smartphone, je passe…).
Il y a un mois à peine, Google a prévenu tout le monde dans un article de son blog, le fameux Googlewebmastercentral : la rapidité d’affichage des pages sera désormais prise en compte dans le référencement des pages.
Il n’est pas directement question de mobilité, mais de confort d’utilisation : plus un site est lent, moins le visiteur s’attarde. Par ailleurs, les questions de lisibilité, que l‘écran de consultation soit grand ou petit, deviennent primordiales.
Quelles solutions ?
Il faut d’ores et déjà changer de fusil d‘épaule en matière de développement et de webdesign. Je me permets de conseiller deux choses :
- Mettez plus de textes noir sur blanc (Ok, ça oblige à faire de l‘éditorial, mais ça fait un moment qu’on vous le dit, non ?)
- Mettez moins d’images inutiles. Les images inutiles c’est tout ce qui est censé “faire joli”. Regardez les interfaces des sites à la mode (Facebook, wikipedia, copains d’avant, tripadvisor…). C’est pas “joli”, mais ça fonctionne quand même. Profitez de l’espace laissé vacant par le fait d‘ôter les ornements, pour amener plus d’images “utiles” : des vraies belles photos de votre destination, par exemple, ou des photos plus grandes des hébergements…
- Passez progressivement au HTML 5. Vous n’imaginez pas tout ce que cette évolution rend comme service…
En attendant, je relaie à nouveau l’article de Google qui suggère plusieurs outils pour évaluer la vitesse de votre site… Allez-y c’est gratuit.
Alors, prêts à abandonner le web “flashy” ?
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